URQR : Chapitre 13 : un vieil ami...

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URQR : Chapitre 13 : un vieil ami...

Message  Le Rat qui rit le Mar 13 Oct 2009 - 21:48

Le rat se gratta la tète. Il venait de finir les papiers qu’il avait à finir, et se leva vers la vitre extérieure qui donnait sur une vision de la base… Voila quelques heures que ses quatre compagnons était parti et il s’ennuyait déjà. Il semblait perdu dans ses pensées depuis un long moment lorsqu’il se décida, il lui fallait faire quelque chose. Il parti donc d’un pas rapide vers le hangar.
Alors qu’il s’apprêtait à prendre son vaisseaux habituel, un des ses subordonnés l’interpella :

Subordonné : et patron ! Vous allez ou comme ca ?
Le rat : ben, je vais faire un tour….
Subordonné : ca ne me dit pas ou vous allez… Vu que Lucien et compagnie sont partit, il serait peut être dangereux de laisser la base sans défenses, non ?
Le rat : je suppose que c’est Lucien qui t’a demandé de me surveiller. Dans ce cas la sache juste que je ne laisse pas vraiment la base « sans défense » ces dernier temps…
Subordonné : ca ne me dit toujours pas ou vous allez !
Le rat : si il revient avant moi, ce qui m’étonnerai, tu lui diras que j’ai été régler une vieille histoire, vu que j’en ai l’occasion…

Et il grimpa dans le croiseur, laissant l’homme un peu penaud…
Apres quelques heures de voyages, le rongeur arriva sur une planète dite neutre, c'est-à-dire qui n’appartenait a aucun empire. Avant de descendre du vaisseau, il alla dans l’une des cabines spartiates, et se planta devant une armoire pour laquelle il fallait un code d‘ouverture. Le samouraï rentra le code en question, et pris le seul objet conserver dans le placard : une cape fripé. Il enleva alors sa cape habituelle brodée du sigle de l’étoile, pour mettre le vieux vêtement sur les épaules, vêtement brodée d’une balance. Puis il sortit enfin de son appareil.
Son arrivée fut peu remarquée le spatio-port grouillant d’activité due au passage de nombreux vaisseaux. Lorsqu’il arriva en ces lieux, le rat ne put s’empêcher de murmurer pour lui-même : « Cela faisait bien longtemps…. »
Il déambula un moment dans les rues de la citée, qu’il semblait connaître. La pluie c’était mise à tomber mais pourtant elle ne semblait déranger le rat qui continuait sa route tranquillement. Puis il finit enfin devant l’enseigne d’un bar, dont le nom formé par des néons brillait d’une lueur verte. Le rat n’hésita pas et entra a l’intérieur, une fois a l’entrée il s’ébroua
Le bar n’était pas très grand, installer tout en longueur, avec un comptoir d’une longueur appréciable, mais seulement une dizaine de table. Malgré le peu de place, la salle était bondée par les habitués et les trois personnes qui s’occupaient de l’établissement avaient fort à faire. Le rat n’eut aucun mal a se faire une place au comptoir, les gens plus ou moins effrayer par son apparence de rat. Une fois assis il attendit que l’on vienne prendre sa commande.
La personne qui vint a sa rencontre, était une femme ayant la quarantaine bien avancée, les cheveux blond attachée en chignon et une paire de lunettes teintée qui cachaient des yeux de couleur marron. Sa tenue vestimentaire, et le fait que les deux autres serveuses l’appelaient patronne ne laissaient aucuns doutes : c’était la tenancière de l’établissement.

Tenancière : et bien voila une bouille que j’aurai cru ne jamais revoir !
Le rat : oui, en effet, moi-même je n’aurais pas cru revenir ici un jour Leania.
Leania : ca fait quoi ? Cinq ans au moins non ? Quand tu t’es pointé à moitié paumer avec tes trois sbires qu’étaient tout le temps en train de jouer sur les mots !
Le rat (sortant une montre étrange venant d’une poche de la cape qu’il avait prise dans son vaisseau) : après un rapide calcul, ca fais quatre ans, huit mois, quatorze jours, deux heure et vingt-huit minutes. Je te fais grâce des secondes.
Leania (rigolant) : t’a pas changer, et ils sont devenus quoi les trois pèlerins que t’avait ramassé ?
Le rat : ben, deux d’entre eux on rejoint l’empire d’un ami, et le dernier m’a aider à former un petit groupe qui m’aide dans diverses taches…
Leania : en tout cas, ils ont l’air de bien aller, par rapport à l’époque, ou tout les trois étaient blessés de partout…
Le rat : oui, mais assez parlé de l’époque ou je cherchais ma place, j’ai besoin de régler mes compte avec le passé, mais pas avec un passé si jeune, tu peux me filer un crayon et du papier en même temps que ma commande habituelle ?
Leania (avec un grand sourire) : bien sur cher client !

Elle commença par préparer un cocktail, puis le servit au rongeur. Ensuite elle s’absenta quelque seconde dans l’arrière du bar, et revint avec un papier et un stylo. Puis voyant que le rat allait prendre son temps pour boire son verre, elle continua le service. La soirée était déjà bien avancée, mais il fallu un certain temps avant que tout le monde soit partit. Le rat semblait attendre cet instant sans précipitation, enchainant tranquillement les verres, et dessinant quelque chose au fur et a mesure sur le bout de papier qu’on lui avait donné.
Puis une fois le service fini, les serveuses occupées à autre chose, Leania se posa de l’autre coté du comptoir, face au samouraï, se servant un verre.

Leania : bon, alors, je pense que si tu es revenu ici, ce n’est pas pour parler du bon vieux temps, non ?
Le rat : en effet, j’ai besoin de tes services, comme de par le passé !
Leania : je suis honorée que quelqu’un de ton rang ait besoin de moi !
Le rat (tendant ce qu’il avait dessiné) : je n’aie pas tout les contacts que tu a… J’aimerais que tu retrouve cet homme. Quelque chose me dis qu’il a dû s’installer quelque part dans l’univers, il y’a peu. Il a sans doute vieilli depuis, mais je pense que tu le reconnaîtras, si tu vois son image.
Leania (sifflant) : tu es assez doué en tant que dessinateur !
Le rat (se levant, afin de partir) : oui, même si le plus dur a été de me souvenir de la tronche qu’il avait. Sur ce je vais prendre un peu de repos, je reviendrai demain soir…
Leania : dans ce cas a demain.

Le rat repris la route vers les hangars, ou il arriva bien tard, malgré une grosse baisse d’activité, l’endroit grouillait toujours autant, même si les touristes avaient laissé place aux dockers. Le rat rejoignit son navire et sombra dans un sommeil sans rêves. Il se leva a une heure tardive le lendemain, puis alla manger en ville.il passa une partie de son après-midi a vagabonder en ville, sans but précis, puis fini se poser dans une bibliothèque publique, ou il s’amusa à lire de tout et de rien. Puis une fois l’établissement fermé, il se dirigea sans être pressé vers le bar. Ce dernier venait juste d’ouvrir, et il se posa au comptoir, étant l’un des premiers clients. La tenante du bar l’accueillit avec un grand sourire, mais ce n’était pas Leania. A son physique et son âge, le rat devina qu’il devait s’agir de sa fille. Il commanda son cocktail habituel et attendit que la patronne arrive. Cette dernière se montra au plus fort du service, et le rongeur du attendre que l’activité diminue pour la voir s’approcher de lui. Elle posa un papier replié, sur le comptoir, devant le samouraï.

Leania : voila !
Le rat (tendant une carte de crédit) : voila de quoi te remercier.
Leania (prenant la carte et la passant dans une machine) : serait-ce indiscret de savoir ce que tu veux à cet homme ?
Le rat : ca l’est indiscutablement.
Leania : ca ne répond pas à ma question ! Ce n’est pas un rigolo ce type ! Il a connu une ascension aussi fulgurante que toi à l’époque !
Le rat (empochant le papier, sans même regarder à l’intérieur): ca ne m’étonne pas, il à même dû aller plus vite je pense !
Leania : écoute gamin ! Je te connais pas beaucoup, mais je sais ce que tu a l’intention de faire lorsque tu a ce regard… Et je pense que tu n’a pas idée de celui a qui tu va t’attaquer…
Le rat (se levant finissant son verre d’une traite) : gamin hein… Si, je sais parfaitement qui c’est, tu peux me croire ! Et c’est justement la raison pour laquelle il faut que j’aille lui rendre une petite visite… A la revoyure !
Leania : essaie de ne pas attendre cinq ans avant de revenir !
Le rat (sortant dans la rue) : j’y penserai !

Ainsi se fini la visite du rat au bar. Son retour vers les docks spatiaux fut rapide, et une fois de retour dans son croiseur, le rongeur entrepris de décoller. Il rejoignit l’espace en peu de temps, et pris la direction d’une planète dont les coordonnées étaient notées sur le papier donné par Leania.
Après quelque heure de voyages en pilote automatique, durant lesquelles le rongeur pris un peu de repos, le vaisseau arriva en orbite de la dite planète. A voir comme cela on aurait dis que cette terre était encore sauvage, mais le samouraï ne s’y fia pas, et atterri dans le seul endroit d’où émerger le seul signe de civilisation : Un vaste bâtiment longiligne, bordant une rivière. Une fois posé, le croiseur fut rejoint par un groupe de trois personnes, venant de l’installation, qui attendirent la sortie du nouveau venu….

Sbire 1 : bien le bonjour !
Sbire 2 : et bienvenue en ces lieux !
Sbire 3 : pourrions-nous savoir ce qui motive votre visite ?
Le rat : bien sur, dites au maitre des lieux que je désirerais le rencontrer…
Sbire 1 : bien sur !
Sbire 2 : nous allons tout de suite l’informer !
Sbire 3 : quel nom doit on lui donner ?
Le rat : Dreethero Hayadran Yevian.

Le trio d’étranges énergumènes repartit donc en direction du bâtiment, laissant le rongeur se faire l’étrange réflexion, qu’un seul personnage aurait été sans doute suffisant pour faire l’accueil.
Une jeune femme sortit alors a son tour de la construction, puis fis signe au rat de la suivre dans la salle d’attente. Il n’eut pas longtemps à patienter, son nom avait du avoir l’effet escompter, et il fut introduit dans une salle assez grande ou trônait un bureau, derrière lequel s’ouvraient deux portes. Disposés de manière raffiné, des meubles abritant des livre, des objets de collection et autre fossiles, décorait la pièce, donnant ainsi une bonne idée des passe temps du maitre des lieux.
Puis ce dernier passa l’une des deux porte du fond et s’assit a son bureau, posant les yeux sur le rat, d’un air intrigué. Ce dernier se rapprocha donc, et sourit a l’homme qui attendait assit fasse a lui. C’était un type semblant avoir la trentaine donc les cheveux noir s’écartait pour faire place à une raie d’une netteté appliquée. Il portait des lunettes rectangulaire, avait les yeux gris, et portait un complet reflétant l’intention de faire bonne impression. Le contraste était plus que frappant avec l’habit du rat, avec sa cape usée, ses geta, son gilet, et ses épaulières.

Maitre des Lieux : et bien vous avez prétendu être quelqu’un, mais vous n’en avez pas l’apparence….
Le rat : Et bien, Valadin, il ne me semblait pourtant t’avoir appris qu’il ne faut guère se fier aux apparences !
Valadin : j’aurais bien du mal à croire que c’est toi, si ce n’est cette cape…
Le rat : et quelques informations rapportées par l’un de tes subordonnés…
Valadin : toujours aussi vif d’esprit… Bien, je me doutais que tu ne mettrais pas longtemps à venir me voir, et je pense que nous avons beaucoup à nous dire.
Le rat : j’ai peu de chose à dire, et peu de temps pour le faire.
Valadin : ca ne te ressemble pas tout cela, comme ca ne te ressemble pas de laisser en vie quelqu’un qui va t’apporter que des ennuis…
Le rat : tu prétends peut être me connaître aussi bien qu’a l’époque ?
Valadin : non, cela va de soit, je n’avais pas compris pourquoi tu as disparu tout a coups, jadis. Pourtant, je pensais te connaître sur le bout des doigts… Ce n’est qu’il y’a peu que j’ai compris….
Le rat : donc comme je le pensais, tu m’attendais, et tu a sans doute déjà envoyer un émissaire aux autres croulants, non ?
Valadin : tu ne leur aurais jamais manqué de respect comme cela par le passé. Faut comprendre, qu’après ta disparition ils ont fais diffuser un avis de recherche sur ta personne. Et je sais maintenant pourquoi malgré tout nos moyens, nous ne t’avons pas retrouver.
Le rat : le passé m’importe peu, c’est d’avenir que je viens parler, j’aimerais…
Valadin : tu va poser une question, a laquelle tu connais déjà la réponse, il est hors de question que je ferme les yeux la dessus, et encore moins que ne signale pas ta présence en ces lieux.
Le rat : dans ce cas nous sommes en désaccord… Il va donc me falloir recourir a la force !
Valadin : et comme toujours j’avais aussi prévu cette alternative…

L’homme appuya alors sur un bouton qui dessina un cercle sous les pieds du rat, qui fut téléporter avant qu’il n’ait le temps d’ajouter quoique ce soit. Le samouraï se retrouva dans l’obscurité la plus totale, le rat sortit une lampe et éclaira tout autour de lui. Il était dans une pièce carrée fermée de toute part, avec un certains nombre d’ossement au sol, qui en disait long sur l’utilité de cette pièce.

Le rat (murmurant pour lui-même) : allons bon, je dois être au moins cent mètres sous terre. Bon je ne vois que ca : arcane d’espace : Tunnel.

Un trou noir surgit dans l’espace faiblement éclairé par la torche, et le rat passa a travers la zone d’une opacité absolue. Il réapparu de l’autre coté, dans des installations militaire, en plein milieu d’une salle prévue pour l’entrainement de troupes spéciales. Les militaires en plein exercice, voulurent stopper l’intrusion du samouraï, mais avant même qu’ils aient eu le temps, de réagir, le rat et sa vitesse surhumaine avait mis KO tout les protagonistes ici présents.

Le rat : bon me revoilà dans un endroit qui ressemble a quelque chose, par contre, je sens que ca ne va pas être de tout repos de remettre la main sur l’autre nigedouille. Je vais lui faire payer le coup de m’enfermer sans prévenir.

Et le rongeur partit d’un pas tranquille dans le dédale formé par l’imposante construction militaire….


Dernière édition par Le Rat qui rit le Dim 1 Nov 2009 - 10:10, édité 1 fois

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Re: URQR : Chapitre 13 : un vieil ami...

Message  Le Rat qui rit le Sam 31 Oct 2009 - 16:18

Le rat avançait depuis un moment déjà, ne s’occupant guère des militaires sur son passage, vu qu’ils se retrouvaient à l’état de statue de glace avant d’avoir put le menacer. Lorsqu’il arriva enfin à une salle qui différait de l’ensemble de couloir tortueux, et des pièces minuscules. Ce devait être une salle de réunion, car un grand nombre de chaises avaient été disposées, et une jeune femme attendait assise sur le pupitre qui faisait face aux places assises. Le rat avança alors vers la sortie, situé sur la gauche du promontoire, d’un pas nonchalant, ignorant totalement la présence de l’autre personne.
L’employée de Valadin ne l’entendit pas de cette oreille et tenta d’empêcher la course du rat en se mettant devant la porte, malheureusement lorsqu’elle voulu bouger, elle s’aperçu qu’elle avait les pieds prix dans la glace. Le rat pourtant ne pu ouvrir la porte….

Jeune femme : j’ai horreur que l’on m’ignore… Si vous croyez être le seul a utilisé la glace, Mr le rat !
Le rat (lâchant la poignée de la porte bloquée par la glace) : bon je n’ai pas trop envie de faire mumuse avec une gamine dans ton genre. Je suis passablement de mauvaise humeur…
Jeune femme : pourtant cette « gamine » va mettre fin a votre périple, monsieur le chef d’orchestre !
Le rat : ainsi Valadin t’a dis qui j’étais, plutôt avisé de sa part ! Pourtant tu ose te pointer devant moi…
Jeune femme : ca serait bien de retenir mon nom, plutôt que de me prendre pour une gamine !
Le rat : et quel est ton nom petite fille ?
Jeune femme : tu t’es assez moqué de moi, tu va connaitre la colère de Tilora !
Le rat : mais bien sur, je te laisse trente secondes, après je m’en vais…
Tilora : Iceberg !

Un énorme morceau de glace apparu au dessus du rat et s’abatis sur le sol, dévastant la salle, pourtant une fois l’attaque finie, le rongeur se tenais tranquillement sur le bloc de glace, encastrer dans le sol. Outragée par autant de facilitée, Tilora voulu modifié la surface de la glace afin d’embrocher le samouraï, mais ce dernier transforma le bout du pic en plateforme de glace, contrant une nouvelle fois son adversaire. Cette dernière excédée, fit exploser le morceau de glace projetant des morceaux de glace tranchant dans tout les sens. La jeune femme s’abrita de ses lames de rasoirs grâce à un mur de glace de petite taille. Une fois l’attaque finie elle regarda derrière la paroi, la salle se retrouvait dans un sale état, les murs était tailladés, et les sièges en morceau.

Tilora (voyant du sang sur le sol) : apparemment il ne méritait pas son titre de héro de guerre…
Le rat (derrière elle, sans la moindre trace de blessure) : ca je le savais déjà, fais de beau rêves…

Et il frappa la nuque de la jeune femme qui s’évanouie…Le rat éternua alors, il se moucha bruyamment et commenta :

Le rat : quelqu’un a encore raconté des âneries sur moi, encore un coup Lucien a chaque coup…

Il reprit sa route, défonçant la porte bloquée par la glace, et entra dans un long couloir, qui lui sembla suivre une éternité. Arrivé au bout du long corridor, un homme l’attendait bras croisé, l’air tranquille. Avant que le rat n’ait pu engager le combat, le gardien s’adressa au rongeur :

Garde : bien comme prévu, même le second lieutenant de Valadin n’aura pu vous retenir, mais, plus étonnant, elle ne vous aura pas fait perdre de temps, vous semblez a la hauteur de votre réputation …
Le rat : je ne suis pas sur de mériter ce qu’on dit de moi, en tout cas il me faut continuer ma route…
Garde : il est sur que je ne fais pas le poids, je vais donc vous laissez passer, le maître est derrière cette porte, je vais vous laisser en découdre tout les deux.
Le rat : bien voila une bonne nouvelle.

Le rongeur rentra alors dans un immense hall avec des escalier qui montait le long du mur du fond, montant au premier, qui aboutissait a des balcon surplombant la salle. Aucune porte ne semblait s’ouvrir sur cet endroit, et le samouraï du se retourner pour voir que la porte qu’il avait emprunté avait disparue. Intrigué ce dernier sortit un appareil de sa poche, la sorte de boule qu’il avait toujours sur lui. Il haussa alors les sourcils, surpris sans doute par le résultat que lui avait donné l’objet en question.
Il commença alors à examiner de plus près l’endroit ou il avait atterrit, les décorations étaient riches, des tapisseries couvrait les murs, des statues s’élevaient a différents endroits, et le sol était recouvert d’une riche moquette. Mais ce qui crevait les yeux, c’était le grand nombre de miroirs présent partout dans la salle, tenues en ornement par les statues, suspendu au plafond, ou encore simplement accrocher au murs…

Le rat (murmurant pour lui-même) : et bien, c’est le palais des glaces ici…

Ne voyant pas de sortie, il commença alors a chercher une ouverture cachée en tapotant sur les mur. Ceux-ci semblaient peu épais, mais l’intuition du rongeur lui disait qu’il ne servait à rien de lancer une attaque sur les murs… Puis il passa devant un miroir sans vraiment faire attention et entendit alors des voix sortir de la vitre :

Lucien : je me sens… Vider…
Le rat : normal, c’est votre énergie qui est partie dans cette attaque !
Tely : en tout cas je n’en reviens pas de la puissance de ce sort…


Le rat s’éloigna de l’étrange objet et les voix cessèrent.
Puis il se ré approcha de nouveaux et les voix reprirent de nouveaux :

Le rat : et forcement la corde qui leur permettait de garder l’arme avec eux à bruler… Mira vient ramasser ce truc, et fais gaffe, y’a encore un peu d’électricité emmagasiner dans le sol !

Le rat s’éloigna alors encore, et regarda autour de lui tout les miroirs présents. Puis il se gratta la tête, puis lança à voix haute :

Le rat : je vois que Valadin n’est pas entourer que de ploucs ! Me voila enfermé dans mes souvenirs, voila qui s’avère intéressant.

Aucune réponse ne se fit, et le rat ne put retenir un rictus. Il se dirigea alors de miroir en miroirs, chacun repassant différente scène que le rongeur avait déjà vécue. Le rat tenta de lancer une attaque, mais le mur resta intact, et le miroir avec. Le rat continua à faire le tour des miroirs, cherchant si l’un deux ne lui révélerait pas un indice qui l’aiderait à sortir d’ici.
C’est ainsi qu’il se retrouva devant l’un des miroirs suspendus dans l’escalier, la scène qui se jouait était étrange,

Le rat, Lucien, Mathias et Antoine étaient assis autour d’une table du bar de Leania, les trois humains avaient nombre de stigmate d’un combat récent, mains entourées de bandages, bras dans le plâtre, bleu et cocard leurs donnaient une apparence plutôt minable.

Voix du rat : mpf, ca ne me dit toujours pas ou j’ai atterrit exactement !
Lucien : c’est plutôt a nous de dire ca, voila que tu nous emmène a bord d’un vaisseau spatial, alors qu’on ignorait même que ca existait ! Et c’est toi qui nous demande ou on est ! Tu ne manque pas d’air !
Voix du rat : t’aurais préférer rester sur ton ile déserte, minable ?
Lucien : tu veux te battre ?
Voix du rat : c’est quand tu veux, tu ne fais pas le poids…
Antoine : il est clair qu’après ce qu’on a vu de toi on ne vaux pas grand chose…
Voix du rat : a ce sujet, vous n’avez rien vus la bas, ni sur moi, ni sur l’autre…
Mathias : je vois pas pourquoi vous désirez ne pas parler de ce qu’il s’est passé en ces lieux, en effet, si l’on prend compte de vos capacités et de votre véritable appa…
Voix du rat : la ferme… Je veux que vous me juriez de n’en parler à personne sans mon accord.
Lucien : pis quoi encore, on n’est pas vos larbins.
Voix du rat : bien dans ce cas, je vais devoir effacer vos mémoires, mais comme je ne suis pas expert en la matière, vous risquez fort de vous retrouver avec l’âge mental d’un gamin de six ans…
Mathias : je me demande comment il est possible de résorber notre mémoire, au point de…
Antoine : roh tais toi Mathias ! Moi ca me va, je jure de rien en dire à personne.
Mathias : il en va de même pour moi, même si j’aurais été curieux de connaitre le processus.….
Lucien : moi je ne jurerais pas tant que je n’aurais rien en échange…
Voix du rat : bon d’accord, j’ai compris…


Les voix c’était arrêtées, le rongeur s’était éloigné du miroir, il se posa par terre le dos tourné a toutes les fenêtres donnant sur son passé et commença à réfléchir. Au bout d’un moment il se releva, ayant sans doute une idée derrière la tête… Il s’approcha d’un des derniers miroirs de l’étage, et se plongea dedans…

L’image se centrait sur un homme semblant assez jeune, les cheveux châtains soigneusement tiré vers l’arrière grâce a un serre-tête passer derrière ses oreille et faisant le tour de l’arrière du crane. Sa tenue noire était étrange, large et ample, elle était brodée de multiples runes au sens inconnus. Les yeux d’un bleu turquoise presque surhumain semblaient fixer le rongeur même à travers la glace. Une voix placide et grave se fit entendre alors :

Homme étrange : tu as donc pris ta décision…
Voix du rat : oui, je n’ai que trop perdu de temps en ses lieux.
Homme étrange : ca te va bien de die ca après tout ce que tu as appris ici.
Voix du rat : tu ne sais pas tout de l’histoire, j’ai un fardeau que je porte sur mes épaules depuis que je suis ici. Ce n’est pas en y restant que je pourrais m’en débarrasser…
Homme étrange : cela à un rapport avec les « enfant du néant » n’est ce pas ?
Voix du rat : on ne peut jamais rien te cacher… En tout cas ta clairvoyance va me manquer Théo, …


Le rat, pris quelques instants par la nostalgie, avait oublié de s’éloigner une fois qu’il avait déterminé de quel souvenir il s’agissait. Pourtant il s’était rapidement repris et un large sourire éclairait son visage. Il se mis alors a parler a voix haute.

Le rat : bien, je vois donc les limites de votre pouvoir. En tout cas, il a un gros défaut, on peut emmener des objets dans ce « monde »… Je vous préviens, ca risque d’être violent pour vous, alors vous feriez mieux d’abandonner tout de suite…

Seul le silence lui répondit, pourtant le rongeur savait qu’il était écouté. Il haussa les épaules de dépits, visiblement son avertissement n’avait pas été pris au sérieux. Il ouvrit son éternelle veste et sortit d’une poche intérieure un livre décoré d’enluminures dorées, blanches et argentés entourait le titre et un cadre représentant un paysage étrange… Sur la page de garde une écriture nerveuse avait écrit « chroniques oubliée »…

Le rat : on va voir ou se trouve ta limite, en tout cas estime toi heureux, ils sont peut nombreux a avoir déjà vu « Forgotten Tales »…

Il entre prit de tourné les pages, et au fur et a mesures de nouveaux miroirs commencèrent à apparaître, le temps passa et les miroirs emplissait la pièce, a tel point que le rongeur ne pouvais plus bouger de l’endroit ou il se trouvait. Puis tout d’un coup l’image de la pièce autour de lui se brisa tel un miroir, et il se retrouva quelque seconde dans le noir avant de revenir dans le couloir ou il avait croisé l’homme lui disant de passer la porte. Ce dernier était évanoui, visiblement, quelque chose l’avait entrainé dans un profond sommeil.

Le rat : bien tu m’a fais perde pas mal de temps toi, mais j’aurais du me douter que tu ne pourrais pas encaisser la totalité de mes souvenirs…

Et il passa la porte, qui s’ouvrait sur une salle circulaire au milieu de laquelle Valadin était assis en tailleur. Aucun meuble ni décoration n’était présent dans cette salle si ce n’est un dallage représentant une rune. Le maitre des lieux avait les yeux fermé et murmurait sans que l’on puisse comprendre ce qu’il disait. Le rat claqua des doigts, et le cercle d’énergie qui entourait le vieil ami du rat fut rompu avant que le sort se finisse.

Valadin (ouvrant les yeux) : finalement tu es en avance… Je savait bien que mes deux lieutenant ne pouvait t’arrêter, mais qu’au moins ils arriveraient a te ralentir suffisamment…
Le rat : il s’en est fallu de peu en fait… Ton bras droit a d’intéressantes capacités, mais malheureusement il va lui falloir quelques mois pour se réveiller avec ce que je lui aie fait voir…
Valadin : tu n’a pas changer, toujours aussi futé… Bien, je ne voulais pas en venir a ce point, et tuer un ami de longue date, mais tu ne me laisse guère le choix…
Le rat : tu te crois de taille a me battre, je me demande ce qui te fait croire ca…
Valadin : je suis bien plus fort qu’a l’époque…
Le rat : j’espère bien sinon ca ne sera pas intéressant

Valadin se leva alors, tandis sa mains gauche au dessus du sol, et une hallebarde sotie du sol. L’énergie que dégagea alors le maitre des lieux commença à s’intensifier jusqu'à ce que l’atmosphère en devienne étouffante. Le rat quand a lui attendait, les mains tranquillement l’air serein.

Valadin : bien commençons simple : Catapulte !

Un rocher s’éleva du sol, et Valadin l’envoya voler vers le rats, mais sans même que le maitre des lieux comprenne ce qu’il s’était passé, les deux parties s’écrasèrent derrière le rat, qui observait toujours son adversaire les mains dans les poches.

Le rat : voyons, voyons, tu ne pense pas pouvoir m’atteindre avec des attaques aussi simples…
Valadin : … Bien je vois que tu rien perdu de ta force. Attrape ca alors : Earth projection !

Une myriade de caillou de la taille du poing surgirent du sol, et se mirent a léviter entre les deux protagonistes, qui se regardaient l’un l’autre attendant le premier qui passerait a l’action….

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Re: URQR : Chapitre 13 : un vieil ami...

Message  Le Rat qui rit le Mar 3 Nov 2009 - 20:19

Alors que la phase d’observation semblait continuer, la chemise de Valadin se déchira, et le rat esquissa un sourire… Lui-même avait récolté plusieurs blessures qui se refermèrent aussitôt

Valadin : ta vitesse est devenue hallucinante, j’arrive à peine à suivre tes enchainements. A quelques millimètres près j’étais mort, et en plus tu arrive a te régénérer…
Le rat : j’en attendais pas moins de toi, tu arrive à me suivre, ce n’est pas a la portée de tout le monde.
Valadin : mais tu ne t’es pas demander pourquoi j’avais fait flotter ses roches ?
Le rat : j’ai compris après coups, en effet j’aie bien encaissé plusieurs dizaine de coups. C’est original comme défense, on est obliger de se faire trancher par tes rocher coupant pour t’atteindre.
Valadin : dans ce cas la, si tu as compris, il va me falloir être plus sérieux : Solid Rain !

Les rochers formèrent une sorte de tourbillon qui engloba le rat. Pendant quelques secondes le seul bruit que l’on pouvait entendre était celui du sifflement du vent qui transportait les roches dans cette tornade infernal. Jusqu'à ce qu’un cri retentisse dans l’atmosphère saturée :

Le rat : Effilochage !

Une série de coups tranchant permirent au rat de passer a travers le mur d’air et de pierre, mais Valadin n’entendait, pas en rester la et avait lancé un coup de hallebarde a l’endroit ou le rongeur allait sortir. Mais ce dernier para sans aucun problème et assena un Zanmato a bout portant au maitre des lieux qui malgré son esquive y perdit quelques cheveux. Les deux adversaires se retrouvèrent face a face a nouveau, et c’est à ce moment seulement que Valadin vit que l’apparence du rongeur avait changée. En effet ce dernier était passé dans sa forme animale complète et le roi des bêtes, avec sa crinière et ses ailes, attendant placidement ce que son adversaire allait faire.

Valadin : voila qui explique pourquoi tu ne ressemble en rien à celui que tu étais avant. En voila un bien étrange pouvoir, je suppose que c’est ca qui te rend plus fort qu’avant ?
Le rat : je préfère ne pas t’en dire plus, mais qui sait si tu es assez fort tu verras peut-être le chef d’orchestre d’entant en action….

Un nouvel instant d’observation eu lieu, puis ce fut au rat de passer a l’attaque, sous sa forme du roi des bêtes, il était supérieur aussi bien en termes de puissance qu’en termes de vitesse, la seule inconnue qui se posait a lui c’était les capacités spéciales de son adversaire. Valadin n’eut pas d’autres choix que de créée des lames volantes qui couvrait les ouvertures que laissait sa façon de se battre a la hallebarde. Le samouraï ne pouvait ainsi atteindre son adversaire de manière classique et il du recourir au Zanmato, qui trancha plusieurs des épées volantes qui rendait le maitre des lieux intouchable. Pourtant ce dernier put esquiver les attaques capables de tout trancher… Le rat s’arrêta alors un instant, ce concentrant, ses deux sabres croisés, devant lui.

Valadin : je me vois déçu, tu es incontestablement plus fort et plus rapide. Mais même si cette différence est mineure, tu devrais avoir l’avantage or c’est tout de même moi qui mène cette rencontre… De je connais bien le défaut du Zanmato, ca vitesse d’exécution reste la même quelque soit ta rapidité propre…
Le rat : tu me connais bien, ca ne me facilite guère la tache. Même si nous avons progressé, nous avons toujours la même façon de nous battre.
Valadin : dans ce ca, tu va improviser une puissante attaque non ? C’est ce que tu fais dans ce genre de cas …
Le rat : en effet, c’est mon style : Path of Glory !

Le rongeur abattit ses deux sabres au sol dégageant une énorme vague d’énergie pure qui se ce dirigea vers Valadin, balayant toute les défenses que ce dernier avait mises en place. Pourtant la vague fut stoppée net par un mur d’énergie de même type dressé par l’adversaire du samouraï. Le choc entre les deux sources de puissance provoqua une large explosion qui servit au rat pour assener un double coup d’estoc qui transperça Valadin à deux reprises. Mais le rat fut lui aussi durement toucher, un flot d’eau, mêlé a des roches avait jailli au-dessus du maitre des lieux, s’abattant lourdement sur le rongeur, qui du s’éloigner de sa cible.
Il fallu quelques secondes a ce dernier pour récupérer de cet échange, et il en fut de même pour son adversaire.

Valadin : me voila avec deux trous dans le bide….
Le rat : ca ne va pas, il va me falloir augmenter quelque peu ma puissance, sinon on en restera à un match nul….

Les ailes disparurent, couvrant un instant le visage du rat qui portait un masque peint main lorsqu’elles s’évanouirent, ses oreilles semblait s’êtres couchées, et le poil gris avais pris un teinte noirâtre sur le haut du crane. L’énergie que le rongeur se mit a dégagé n’avait aucune mesure avec ce qu’il en était précédemment. Même si cette émanation de puissance s’évanoui rapidement, Valadin se sentait en danger, ce qui l‘obligea à prendre des mesures en vue de la riposte. Il prononça quelques mots et l’énergie afflua en direction du maitre des lieux qui se retrouva avec une puissance incroyable, plus élevée encore que le rat lui avait montrée.

Valadin : voila l’affrontement est a son paroxysme, je n’aurais pas cru devoir puiser dans l’énergie de ceux qui partage le sceau avec moi…
Le rat : oui, dans deux ou trois coups tu seras a terre, si mes calculs sont justes…
Valadin : tu seras peut être mort avant ! DEFERLENTE !

Un véritable typhon en forme de lance fut pointé dans la direction du rat, mélangeant roche, eau et vent. Pour toute réponse rengaina ses deux sabres et tendis ses quatre mains en direction de l’attaque, révélant peut être un peu prématurément les deux membres supplémentaire. La lance s’abattit alors sur le rongeur, qui concentra une partie de son énergie en avant afin de contrer l’attaque. Le choc produit une forte évaporation de l’eau qui engendra ainsi un nuage de vapeur obscurcissant la vue de Valadin, qui ne su ce qu’il se passait. Puis la vapeur se dissipant, il finit par apercevoir le rongeur dégoulinant trempé par l’eau, blessé a de nombreux endroit, les vêtements en pièce. Mais le sang ne semblait pas sortir des blessures qui se refermèrent. Puis le rat pointa alors un doigt dans la direction de son adversaire :

Le rat : je vais te montrer ce que je fais de l’énergie que tu as mélangée aux éléments afin de les faire déferler sur moi : Gunslinger !

Il tira ainsi trois rayons d’énergie, un pour chaque élément que Valadin avait utilisé. Deux d’entre eux forcèrent ce dernier a encaissé le troisième, et l’attaque projeta le maitre des lieux contre le mur. L’homme mortellement touché se sentit sur le point d’expirer, et il sourit au rongeur.

Valadin : ne croit pas que je vais te laisser t’en tirer comme ca… Je t’emmène avec moi dans l’autre monde : Last Sunrise…

Les dernière réserve d’énergie de ce dernier ce concentrèrent et la pièce se remplit d’eau en quelques seconde, puis un tourbillon sous marin commença à se former, autour d’un point qui semblait tout aspirer. Le rat qui avait réussi à garder un bulle d’air autour de lui en maitrisant l’arcane d’eau, tournoyait à toute vitesse. Peu à peu le samouraï vit se réduire se ration d’oxygène, alors que Valadin restait debout contre le mur, le sourire aux lèvres les flots n’ayant aucune emprise sur lui. Puis des morceaux de mur commencèrent a se détacher ce qui ne simplifia pas la tache au rongeur qui en esquiva une partie, mais en pris un de plein fouet. Exaspéré, la bulle d’aire qui lui restait ce limitant a une sorte de casque le rat hurla :

Le rat : je voulais attendre que ca finisse, cette forme n’étant pas vraiment dédiée a l’attaque, mais je n’ai pas le choix : DEAD WINTER REIGNS !

Soudain, l’eau se transforma d’un coup en glace, figeant l’espace, sous le regard stupéfait de Valadin. Puis la glace pris une teinte blanche qui empêchant la vision de toute chose, puis l’aspect solide disparu pour laisser place a une sorte de tempête de neige qui finit par prendre fin laissant le sol d’une blancheur immaculée. Valadin a bout de force s’effondra part terre.

Le rat : j’avoue que tu m’as surpris, je ne pensais pas avoir recours à ce genre d’attaque…
Valadin : je … N’aurais... Pas vu… le visage que je connaissais si bien.
Le rat : le chef d’orchestre tel que tu connaissais n’est plus. Inutile de revenir en arrière…
Valadin : dire que je pensais t’avoir dépassé, toi qui m’a tout appris.
Le rat : arrête de me considérer comme ton prof, je te l’ai déjà dit cent fois !
Valadin : hihihi… keuf… Je crois bien que je vais être le premier de nous deux a exploré l’au delà… J’aurais juste voulu savoir pourquoi t’étais parti a l’époque avant de mourir.
Le rat : Ben y’a un paquet de raisons. Mais pour faire simple j’ai pris la décision lorsque Renor a été assassiné…

Le rat n’observant pas de réplique de son ancien compagnon se pencha et ne pus que constater sa mort. Il récupéra deux trois choses qu’il avait laissé dans sa cape puis la posa sur le corps encore chaud. Le couvrant ainsi de cet étrange linceul. Puis il se sentit obligé de dire quelques mots.

Le rat : je ne sais pas si tu as entendu mes dernières paroles. En tout cas j’espère que ces mots-ci parviendront jusqu'à toi. Toi qui a toujours défendu une cause qui était juste, puisse ce sigle représentant tes convictions t’apporter le repos. J’ajouterai que tu es mort en vrai samouraï, et qu’en cela je te remercie.

Le rat repris alors sa forme habituelle. Puis il remonta tranquillement à la surface et alors qu’il tournait le dos a la base de son vieil ami, avant d’effectuer un retour sans histoires vers sa base, il claqua des doigts.
Un première explosion se fit entendre, puis une seconde et enfin la base partit en morceau, littéralement pulvérisée par la réaction en chaine qu’avait provoqué le rongeur qui murmura pour lui-même :

Le rat : voila, Miranda, Fréderic, j’ai tenu ma promesse, même si j’ai mis le temps. J’vais encore me faire allumer par l’autre croulant par contre…

Fin du chapitre.

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Agenusha : Correction Hachant l'Épuisement Relaté Immédiatement et Stoïquement
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[14:42:15] Un rat qui rit: ... F5
[14:43:59] Ésaïe Legrand: Particule Oubliée Introvertie Nonchalemment Transformée en Poivron Obsolète Ignare Niais Traitée de Patate Obnubiliée Idiotement Nacrée Texturée Frêlaté Car Impossiblement Nutritive et Quémandée.

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