URQR : Chapitre 17 : La salle sans limite

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URQR : Chapitre 17 : La salle sans limite

Message  Le Rat qui rit le Sam 15 Oct 2011 - 18:45

Lucien, Tely, Eric et Mira jouait avec Dorian, avec cette première journée de printemps, tout le monde profitait de l'air qui s'était radouci. Endia regardait la scène, perché sur un toit (Lucien avait d'ailleurs tenu ce commentaire, comme quoi, entre membre d'une même race on avait les même «sales manies») d'un œil bienveillant, dessinant visiblement sur ce qui lui servait de brouillon pour écrire ses livres. Quand au rat.... Et bien comme d'habitude, il dormait au milieu des papiers qui jonchait son bureau.
C'est alors que Théo entra discrètement, prit une chaise, et commença a feuilleter l'un des nombreux livres de la bibliothèque personnelle du rongeur. Quand ce dernier fini par se réveiller, il lui fallu un certain temps avant d'apercevoir l'intrus, parfaitement silencieux.

Le rat (mal réveillé) : tient que fais tu ici toi?
Théo : ca se vois non? Je lis....
Le rat : non, ca c'est parce que tu attendait que je me réveille pour me dire quelque chose...
Théo : bien sur, mais je voulais être sur que tu allais m'écouter.
Le rat : si tu en venais au fait?
Théo : ben je demande pas pourquoi tu a engagé ces quatre andouilles, il a suffit que je les voient utiliser les arcanes pour comprendre tes raisons. Par contre je me demandait ce que tu allais faire vu ce qu'il risque d'arriver.
Le rat : je les ait pas vraiment engagés, le hasard a voulu que je les repère et que j'envoie Lucien vérifier ce que je subodorait.
Théo : tu sais bien qu'il a bon dos le hasard, c'est par ce que tu les cherchait que tu les a trouver. Mais tout ca ne répond pas a ma question.
Le rat : c'est a dire?
Théo : et bien, il ne sont pas prêts, et il faudrait songer a des mesures pour qu'ils puissent être capable de surmonter les épreuves a venir.
Le rat : tu sais bien que je ne prendrais qu'un seul élève, et donc que je ne peut rien leur enseigner de moi même.
Théo : je le sais, c'est pourquoi je suis ici pour te proposer une solution.
Le rat : là tu deviens intéressant. Quelle est ton idée?
Théo : et bien... Si on utilisait ce qui ce cache sous cette base, et qu'on modifiait légèrement le sortilège...
Le rat : tu veux dire que... Bon ok, je vais y réfléchir.

Deux jour passèrent sans que personne ne puisse apercevoir le chef de la base. Ce dernier n'avait pourtant pas quitter les lieux, les cameras de surveillances semblait formelles. Enfin comme l'avait fais remarquer Endia, le rat était le genre de personnes capable de passer outre ce genre de détails. L'après midi était ensoleillé après une matinée fort maussade, ou il avait plu des cordes, et tout le monde était a nouveau dehors profitant du beau temps pour pratiquer un sport inédit, ou le but était de rentrer un ballon de basket dans un panier, a la différence près que tout les coups était permis. Ainsi, il n'était pas rare que le terrain se transforme en champs de bataille ou éclairs et rochers volaient en tout sens, agrémenter d'apparition d'illusion et d'animaux.
C'est au milieu du «second round» que Théodore apparu, faisans disparaître tout les projectiles impromptus, mettant fin au match. A cette apparition inopinée, Endia disparu de son poste d'observation sentant que d'importants événements se tramais.

Lucien : mais euh... J'allais gagner!
Mira : mon œil, tu était en mauvaise posture...
Théo : en tout cas assez jouer les mioches, Dree vous a fait demander.
Eric : bon allons-y alors.
Théo : toi du devait pas être loin de perdre...

Tely pris de court tout le monde en rentrant en première dans le bâtiment, obligeant les autres a la suivre, pourtant une fois devant le bureau, elle s'arrêta, et Théo passa devant, sans doute parce que le rat s'était terré a un tout autre endroit. Le petit groupe suivit donc l'ami du samouraï jusqu'à ce que ce dernier arrive devant la porte dérobée menant a l'étrange salle enfouie sous la base.
Après avoir dévaler la longue série de marche que possédait l'escalier en colimaçon, le groupe arriva dans l'étrange salle enfouie sous la base. Cette fois ci, la pièce n'avait pas pris l'apparence d'une plaine, ou autre décor, mais visiblement d'un salon, assez luxueux, au fond duquel trônait une porte a double battant, qui se faisait remarquer par la finesse de la décoration taillé dans le bois. Les deux rat attendait assis sur une chaise, encadrant cette porte. Celui de droite dormais tandis que celui de gauche semblait griffonner quelque chose dans un manuscrit. Lucien, mécontent d'avoir été interrompu dans la partie qu'il pensait pouvoir gagner, alla shooter dans le tibia de celui qui dormais.

Lucien : non mais, me faire venir pour me pioncer a nez.
Le rat (sur lequel Lucien avait passé ses nerf, se réveillant) : plait-il?
L'autre rat (celui qui écrivait) : mon pauvre Endia, c'était pas une bonne idée de t'endormir, afin de prendre du sommeil d'avance.
Endia (celui qui dormais) : certes, mais au moins je ne fais pas comme toi a m'endormir au milieu de mes tâches officielle moi.
Le rat (dirigeant de la base) : tu est un brin mauvaise langue la, mon frère.
Théo : bon et si on passait au sujets qui fâchent? Parce que parler sommeil, est... un poil fatiguant non?
Lucien : pourquoi est-ce que pour une fois que je frappe un rat qui dort, ce n'est pas le bon...
Mira : ca doit être le Karma, t'est vraiment pas né sous une bonne étoile.
Le rat : on pourrais en dire de même de chacun de vous. Telle que les choses sont parties, vous allez devoir affronter des obstacles qui vous dépasse de loin, tous autant que vous êtes.
Tely : parce que tu est devin peut être?
Le rat : non, j'ai juste pas mal roulé ma bosse, et en général quand on m'envoie quelque part ce n'est pas sans raison. Bref c'est un avertissement qui est indépendant de mes soucis propres auquel vous avez été mêler dernièrement.
Eric : euh, je suis pas sur d'avoir compris..
Théo : en clair, cet avertissement ne porte pas sur les types dangereux qui nous poursuivent. Ils nous suffirait de quitter les lieux pour vous en débarrasser.
Lucien : ben alors qu'est ce que vous attendez? Dégagez le plancher le plancher et plus vite que çà.
Le rat (se levant et frappant le haut du crâne de Lucien) : tu oublie qu'ici, vous êtes chez moi!
Lucien : ce n'est qu'un détail ca voyons.
Théo : bref, j'ai donc penser qu'une petite suite d'épreuve vous étaient nécessaire, afin que vous vous améliorer.
Eric : ca paraît ennuyeux. Ça ne suffit pas de nous entraîner dehors?
Le rat : Hélas non, c'est un peu trop lent, étant chacun d'un niveau a peu près identique, cela traîne.
Lucien : t'a qu'a nous entraîner toi, t'est trop faible peu être?
Endia : ce serait plutôt l'inverse a mon avis. Quand a moi, il n'est pas dans mes attributions de me battre.
Mira : bref, si on pouvait en venir a ce qui nous amène ici, et a cette porte qui trône derrière vous.
Théo : et bien cette porte vous allez la franchir par groupe de deux, d'un coter il y'aura Mira et Tely, de l'autre Eric et Lucien.
Tely : pourquoi doit ont se séparer?
Le rat (se plaçant devant l'un des battant comme pour l'ouvrir) : et bien vous n'avez pas les même lacunes... Donc, vous allez subir un parcours différent.
Lucien : bon je m'en vais, ca a l'air chiant cette histoire.
Théo (qui s'était placé devant l'autre battant) : malheureusement vous avez déjà le doigt dans l'engrenage et vous ne pouvez d'ores et déjà plus faire demi tour.

Sur ces mots, les deux membres des huit ouvrirent la porte, tandis que Lucien s'éloignait afin de quitter la pièce. Un fort vent sortit alors de l'escalier et emporta Lucien et Eric a l'intérieur de la zone délimitée par la porte, dont la lumière aveuglait tout le monde. Les deux battant se refermèrent alors ne laissant plus que cinq personnes dans le luxueux salon.

Tely (se plaçant devant la porte) : moi ca me va, ca devenait ennuyeux ces derniers temps.
Mira : j'aimerai bien éviter les ennuis, mais il semblerait que je n'ait pas le choix. Mais on va rejoindre les garçons la non?
Le rat : pas de souci, cet endroit et quelque peu spécial, on est dans une salle, sans vraiment y être... Bref, bon voyage....

La porte s'ouvrit une nouvelle fois, et les deux filles furent a leur tour entraînée de l'autre coté de la porte.

Théo : bon voyage... Je suis pas sur qu'ils verrons ça de la même manière que toi....
Le rat : roooh, rat bat joie! Mais c'est vrai que ça ne sera pas de tout repos...
Endia : en tout cas, c'est déjà un peu plus calme!
Le rat (s'en allant) : bonne idée je vais en profiter pour me reposer.
Endia (restant seul avec Théo) : je pense c'est assez dangereux, non? Vous n'allez pas les surveiller?
Théo (un grand sourire au lèvre) : se serait au combien inutile.

Et il remonta lui aussi a l'intérieur même de la base, laissant un Endia devant la porte curieux de savoir ce qu'il se passait de l'autre coter...
Justement de l'autre coté, ca commençait bien, après une chute d'une bonne vingtaine de mètre, les deux garçons avait atterris dans une eau bleue turquoise, et chaude. Il fallu un moment pour refaire surface et récupérer de leur chute.... Et a peine semblèrent-ils aptes a faire quelque que chose qu'un monstre marin les attaqua les forçant a se battre et a démolir la pauvre créature... Ce qui en attira une centaine d'autre et obligèrent Eric et Lucien a battre en retraite, le combat aquatique n'étant pas leur fort. Ils se retrouvèrent donc enfin sur une ile après dix minute de survol de l'océan (puisque Lucien volait grâce a Cosmo peau light, tirant son camarade par la main).
Le jeune homme regarda alors le décors autour de lui, inspectant le sable avec dégoût...

Lucien : la barbe, encore une île...
Eric : pas sur. On devrait faire le tour du propriétaire, peut être que ca nous informerais sur l'endroit ou on est tombé.
Lucien : on est pas encore dans la salle non?
Eric : muh? Ça m'étonnerais, cet endroit est trop grand pour tenir dans une quelconque pièce.
Lucien : ben aussi loin que je me souviens, j'ai jamais atteint un quelconque mur dans cet endroit.
Eric : bon en tout cas, c'est pas en restant a rien faire que l'on va avancer.

Eric commença donc a suivre le rivage, les yeux scrutant de droite et de gauche dans l'espoir de d'apercevoir une habitation, ou un quelconque signe de vie civilisé. Lucien quand a lui suivait son compagnon les mains derrière la nuque et les yeux fixant le ciel, se demandant si les filles allait pas lui tombé dessus par caprice de l'auteur.
Justement, parlant de Mira et de Tely ces deux dernières avaient elle aussi fait une chute, de deux ou trois mètres avant d'atterrir... dans la neige.
Elles se relevèrent aussi vite qu'elle purent, transi par le froid qui régnait. Un coups d'œil sur le panorama alentours leur apporta la certitude qu'elle était tombées en plein milieux des montagnes, couvertes de neige et de forêt.

Mira : brrr, fait pas chaud ici...
Tely : mmmhh, je ne suis pas habituée a survivre dans ce genre de milieu.
Mira : en tout cas, il fait trop froid dehors. On devrai trouver un lieu abrité où l'on pourra faire du feu pour se réchauffer.
Tely : bonne idée, j'ai pas envie de prendre froid.

Ainsi les deux jeunes femmes partirent a la recherche d'un abris qu'elle trouvèrent alors que le soleil, dont les faibles rayons ne réchauffait guère l'atmosphère, s'éclipsait derrière les montagnes. C'était une grotte peu profonde situé dans le flanc d'une falaise, exposé au vent du nord. Fort heureusement un coude permettait de s'abriter de ce dernier lorsqu'il soufflait. Tely partit a la recherche de combustible pour faire une flambée tandis que Mira améliorait comme elle pouvait l'intérieur, afin qu'il soit un peu plus confortable. Lorsque les deux amies furent réunies, elle se réchauffèrent comme elle purent auprès du feu allumé avec aisance par l'experte en survie... Elle finirent par s'endormir a même le sol dur et froid, dans un sommeil entrecouper par le besoin de recharger en bois leur seul moyen de chauffage...

Pendant ce temps, les deux garçon n'avait toujours pas fait le tour de leur prétendue île, …

Eric : hé ho, c'est l'autre abruti qui disait que s'en était une.
L'auteur : c'est vrai j'avais oublier. Je disait donc...

Pendant ce temps, les deux garçon n'avait toujours pas fait le tour de la prétendue île de Lucien, …

Lucien : et là, c'est moi qui passe pour un blaireau...
L'auteur : bon vous allez arrêter de m'interrompre oui?
Eric : en même temps c'est un animal qui te va bien!
Lucien : heureusement que je ne me rase pas avec...
L'auteur : bon le sujet devient rasoir, là... Ah, j'allais oublier vous avez besoin d'une bonne correction... Ça tombe bien la personne adéquat traîne dans le coin.
Eric : je crains le pire...
Lucien : pour une fois c'est pas ma faute...
Eric : faut croire que tu a fini par déteindre sur moi.

Donc il avait énormément marché, sans pour autant trouver le moindre signe de vivre, ni civilisé, ni bestiale. La nuit était tomber depuis un moment déjà, pourtant les deux hurluberlus n'arrivaient pas a s'arrêter, et continuer a marcher dans un état de fatigue avancé. Ils eurent même l'impression de s'être endormis debout. Ils furent réveiller par la marée montante, qui vint leur lécher les pieds, sans parvenir a se souvenir comment ils avaient sombrer dans le sommeil. Le soleil était déjà haut dans le ciel et ils décidèrent de tenir conseil sur la plage, la faim et la soif commençant a se faire sentir.

Lucien : il s'est passé quoi là?
Eric : j'ai l'impression que c'est un mauvais tour de l'auteur, mais je sais pas au juste ce qu'il a fait.
Lucien : bon passons, j'ai faim et j'ai soif, on fait quoi?
Eric : on a pas vu de rivière, et on a pas de matériel pour faire de la distillation, du coups on est obliger d'avancer....
Lucien : bon dépêchons nous alors, j'ai pas envie de mourir de soif....

Après deux heure de marche, affamé et assoiffé, les deux amis aperçurent enfin un signe de vie... quelque chose qui s'était apparemment échouer sur la plage. En s'approchant ils se rendirent compte que c'était un bateau d'une trentaine de mètre, coincer a quelques dizaine de mètres du rivage, fait d'acier, sans doute d'origine militaire a en jugé son armement. Les deux subordonnés du rat ne se posèrent pas de question, visiblement la rouille ne s'était pas encore emparée du navire, signe que le naufrage était récent, et il se dirigèrent vers l'épave sans la moindre précaution. Il leur fallu un certain temps avant de trouver un moyen de monter a bord, ce qu'ils réussirent grâce a une déchirure dans la coque, sans doute la raison pour laquelle le capitaine du bord avait juger indispensable de faire échouer le navire avant qu'il ne coule. L'intérieur était sombre, et les deux amis n'y voyait pas a deux pas, forçant Lucien a faire la lumière sur les lieux.

Lucien (regardant autour de lui, constatant qu'ils se trouvaient dans une cale ou était stocker de l'équipement militaire, rendu inutilisable par l'eau) : y'a pas l'air d'y avoir grand monde dans le coin.
Eric : en effet, il y'a fort a parier qu'ils ont mis les voiles depuis fort longtemps. Mais si on peut trouver quelques ustensiles de cuisine y'a moyen de distiller un peu d'eau, ça nous avancerai pas mal.
Lucien : bonne idée, direction la cuisine, qui sait si ils ont pas laissé quelque chose a manger.

Les deux amis s'engouffrèrent alors dans les coursives, passant devant de nombreuses cabines qui avaient été jadis habité par des marins a en juger par les disposition des couchettes. Ils passèrent également devant une buanderie, une salle de repos, et un réfectoire (de grande taille ce qui donnait une idée de l'importance de l'équipage. Ainsi donc les deux explorateurs arrivèrent aux cuisines, ou il ne trouvèrent pas grand chose a se mettre sous la dent, sinon un ou deux paquet de biscuit sec, oublier dans le recoin d'un meuble. Eric laissa a son compère le soin de les garder et récupéra quelques casseroles et couvercles afin de pouvoir fabriquer de l'eau potable. Leur emplettes finies, ils grimpèrent sur le pont du navire, afin de retrouver la lueur du jour.

Eric : bon bas y'a plus qu'a se jeter a l'eau et a retourner sur la plage, et a faire du feu.
Lucien (désignant une porte entrouverte) : t'aurai pas vu une lueur par là?
Eric : c'est toi la lueur... Même si c'est loin d'être brillant comme idée.
Lucien : en tout cas, avec le travail que tu abat tu risque pas de chopper des ampoules.
Eric : des en poules?
Lucien : des poules I, ca serai pratique pour descendre en effet.
Eric : c'est ce qu'on appelle un nid de poules!
???? : CRIIIII....
Eric : je vois pas le rapport avec poule, Lucien.
Lucien : j'ai rien dis moi...
Eric : heu mais alors...

Ils se retournèrent et a l'endroit ou Lucien avait aperçu une lueur, un robot se tenait dans l'embrasure de la porte. Bizarrement constitué, la partie principale supportée par plusieurs mécanisme perfectionné touchant le sol, permettant a une sorte de tour de contrôle miniature de surplombé l'ensemble de la machine.

Lucien : ca ressemble a un cafard ce truc. Ça me déprime...
Eric : il a pas l'air hostile, on ferait de déguerpir avant qu'il ne change d'avis.
Lucien : c'est dommage, une boite de conserve, ca contient forcement de la bouffe.

Sur ces mot, la «tour de contrôle» se mit a clignoter, et le tas de féraille bougea tellement vite que les deux homme ne le virent pas se déplacer. Eric mû par son instinct de survie, se jeta a terre, projetant son compère au sol. Bien lui en pris, un rayon de nature inconnue venant dans leur dos
passa au-dessus de leur têtes, faisant un large trou dans le mur de métal qui leur faisait face.

Lucien (se retournant) : c'est quoi ce bordel?
Eric (faisant de même) : apparemment, on a pas dégager assez vite...

Derrière eux, trônant sur quatre pattes mobiles, une sorte de chien robot refermait sa gueule, d'où venait probablement le rayon qu'avait esquiver nos deux amis. Ces derniers aperçurent juste a temps le dernier de leur adversaire, qui leur fondait dessus, afin de les déchiqueter. Il s'agissait d'une sorte d'oiseau de métal et de silicone, équipé de pattes qui faisait plus penser a des sabres qu'a des serres métallique.



Dernière édition par Le Rat qui rit le Mer 19 Oct 2011 - 15:14, édité 1 fois

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Re: URQR : Chapitre 17 : La salle sans limite

Message  Le Rat qui rit le Mer 19 Oct 2011 - 15:13

Lucien : c'est quoi ce bazar.
Eric : pas le temps de se poser des question abruti.

Le maître de la lumière venait, une nouvelle fois, d'être bousculé par son compère, ce qui lui avait une nouvelle fois sauvé la vie. Les deux machines continuait leur assaut a une vitesse bien supérieure a celle de Lucien ou d'Eric, si bien que le second du rat fut obliger d'activer cosmo. Eric quand a lui esquivait a chaque fois grâce a son intuition, qui semblait il s'être développée Mais même ainsi il n'arrivait pas a suivre les deux engins mécaniques en même temps, si bien qu'il ne pouvait rien faire d'autre que défendre. Au bout de cinq bonne minute d'un combat ennuyeux au possible, les deux robots finirent par s'arrêter, faisant face au deux jeunes hommes qui cherchait une ouverture.

Lucien : il nous font quoi la? Il sont tombé en panne?
Eric : je pense pas, il doivent chercher un moyen de nous éliminer.
Lucien : dans ce cas, il nous faut trouver avant eux. Au diable les plans, Shiroi Reikyoudai!

En activant l'aura blanche de niveau un, le jeune homme pensait pouvoir toucher et se débarrasser des deux robot en même temps, mais c'est alors que le cafard d'acier réapparu et interrompis Lucien au moment ou il allait toucher l'oiseau a bout portant avec Aco Light. La réapparition de la troisième machine changea tout, et le second du rat vit les deux autres se ruer sur Eric, sachant pertinemment que ce dernier ne pourrait pas éviter les deux attaques simultanées, le maître de la lumière se servit de la vitesse maximum qu'il pouvait atteindre sauva de justesse son compagnon. Malheureusement, ce dernier était devenu un boulet, incapable de faire quoique ce soit face a des ennemis si rapide et supérieur en nombre, obligeant Lucien a rester sur la défensive. Finalement, cela permis au poids mort de réfléchir et de trouver une idée qu'il exposa a son ami tendis que ce dernier le protégeait contre les machines.
Une fois les préparatifs finis, les deux amis mirent leur plan a l'œuvre, après une ultime esquive de Lucien. L'illuminé se mit a voler le plus haut possible avec cosmo, ce qui rendit impuissant les deux robot cloué au sol qui ne purent qu'ouvrir le feu, tirs qui furent éviter par nos deux fous volant. Pourtant ils n'étaient toujours pas a l'abri du danger, la troisième machine n'ayant aucun mal a se mouvoir dans les airs. Mais elle ne put les atteindre, une sorte de filet électrique était apparu autour des deux hommes et avait toucher la machine de plein fouet, et l'appareil subit un court circuit. En tombant au sol, cette dernière conféra l'électricité emmagasiné a la carcasse du bateau ce qui atteignit également les deux autres machine qui furent elles aussi court-circuitées. Une fois l'orage passé, Eric et Lucien se posèrent et inspectèrent prudemment les carcasse métalliques.

Lucien : et ben mon vieux, ça rigole pas ces trucs! Presque obligés de se battre a fond.
Éric : bas c'est censé nous entraîné non?
Lucien : ouais mais pas de mourir! C'était short la quand même!
Voix venue de nulle part : oh, tout de suite! Comme si deux gaillards solides comme vous pouvaient rendre l'âme aussi facilement!
Lucien : allons bon, encore un invité mystère! Ça deviens une manie des auteurs en ce moment!
Vvdnp (voir ci dessus pour la traduction) : et bien je suppose que tu dois avoir de sacré soucis si tu parle comme cela!
Éric : et pire encore il les attire pour les autres...
Vvdnp :Hihihi! Je vois le genre, un vrai nid un problèmes.
Lucien : ça ne nous dis pas qui t'est!
Vvdnp : si tu le levais la tête tu serait de suite fixé...

Il levèrent donc les yeux et virent, sur le toit de la cabine, une jeune femme, habillé d'une jupe longue, un tee-shirt et de sandale. Son visage semblait toujours sourire, et ses yeux marrons pétillaient de malice. Mais ce qui choqua les garçon, fut le fait qu'elle était assise sur une montagne de débris de machine.

Lucien : heu c'est qui cette greluche?
Éric : en tout cas elle a l'air plutôt forte!
Lucien : faut la rétamer elle aussi tu pense?
Éric : mmmmh, j'espère pas. En tout cas, puisque l'on a enfin trouver quelqu'un qui peut nous répondre autant lui poser quelques questions.
Femme : et dites les jeunes, vous avez pas l'impression que c'est pas très poli de m'ignorer.
Éric : en effet, désoler, c'est devenu un réflexe.
Lucien : les jeunes? T'a quel age au juste?
Éric : c'est qu'une expression! Et en plus ça se fait pas de demander l'age d'une femme!
Lucien : je te savais pas si gars lent, mon pauvre Éric.
Femme : bon puisque vous semblez décidés a m'ignorer, je vais m'en aller alors.
Éric : heu veuillez au moins nous dire votre nom?
Femme (s'inclinant légèrement) : on m'appelle communément la Sorcière.

Et la jeune femme disparu comme par magie, un grand sourire au lèvres. Éric courroucé par l'attitude de son compagnon le frappa sur le haut du crâne.

Éric : sombre imbécile! Tu peut pas te taire de temps en temps!
Lucien : boh ça va, c'est pas plus mal qu'elle soit partie!
Éric : ça n'empêche qu'on sait toujours pas ou on est tombé abruti.
Lucien : bon trouvons de quoi boire et manger!

Sur ces mots les deux amis rejoignirent la plage ou Eric distilla de l'eau tandis que Lucien se mettait en quête de quelque chose de mangeable. C'est ainsi que nos deux larrons purent étancher leur soif et se repaître de quelques fruit trouvé par l'illuminé....
De leur coté les deux filles passaient leur première journée dans le froid et la neige des sommets. Leur première priorité avait été de récupérer de l'eau, ce qui n'avait pas été dur, en raison de l'abondance des torrents. Pour la nourriture, c'était une toute autre histoire, en effet ce genre de lieux est littéralement inconnu a Tely, la spécialiste en survie, ce qui rendait les chose difficile. Surtout que tout ce que Mira connaissait c'était les facilitée de la vie citadine. Bref deux jours passèrent sans que les jeunes femme ne puissent rien se trouver sous la dent. Jusqu'à ce que lors de l'une de leur ronde matinale elle tombèrent sur un grizzli, se repaissant du cadavre d'un autre animal. Lorsque l'ours carnivore vit les deux jeunes femmes s'approcher de son repas, il entrepris de prendre dans la gueule ce qu'il restait de la carcasse, afin de s'enfuir avec. Mira peu enclin a laisser passer de la viande fraîche au repas lui lança un arcane de gravité afin de l'immobiliser. Mais la jeune femme n'eut pas le temps de continuer son attaque et fut interrompue par Tely, qui ne voyais pas d'un bon œil ce que son amie avait l'intention de faire. Cela permis a l'animal de s'enfuir.

Mira : bordel qu'est ce qui te prend?
Tely : hors de question de voler de la nourriture de cette façon.
Mira (shootant dans le tibia de son amie) : mais qu'est ce qui te prend, on est pas en forêt là! On trouve pas de nourriture a tout les coin de rues!
Tely : et bien même si c'est ainsi je ne dérogerait pas a mes principes!
Mira : mais qu'est ce que....

La fatigue, le froid, et la tension accumulé eurent raison de Mira, et elle ne pu continuer sa phrase, foudroyer par l'accumulation de tout ces facteurs, et tomba en syncope. Tely n'eut donc d'autres choix que de ramener cette dernière a la grotte, histoire que toutes deux puissent se reposer. Une fois la bas, la jeune femme encore éveillé pu faire du feu et poser son amie près de cette douce chaleur... Et s'endormir de même elle aussi, vaincu par harassante journée qu'elle avait passée.
Combien de temps s'était ils passé quand elle repris conscience? Elle n'aurait pas su le dire, mais sentait son corps tout engourdis par un froid tenace, synonyme de la mort de leur faible source de chaleur. Tely voulu donc ranimer la flamme, mais elle ne put bouger, complètement tétanisée par le froid, et fini par sombrer de nouveaux dans un sommeil lourd et sans rêves.

Mira avait bien dormis. Elle se leva réveillée par une douce odeur lui chatouillant les narines. Une fourrure faisait face au feu, la jeune femme pensa qu'un animal sauvage profiter de la douceur de l'âtre, voulu l'attaquer. Hélas, «la bête» esquiva sans mal, et Mira toujours dans un certain état de faiblesse tomba sur Tely, ce qui réveilla cette dernière.

Tely (encore dans le gaz) : il s'passe quoi ici? Y'a un problème?
Bête (semblant douée de parole) : rien qui soit urgent je pense.
Mira : on a un intrus!
Bête : boh, comment vous dénommez quelqu'un venu pour vous aider.

Les deux jeunes femmes se relevèrent sur le qui vive, faisant face a la bestiole qui leur tournait toujours le dos. Cette dernière était en fait en train de faire cuir ce qui semblait être du poisson fraîchement pécher. Les deux habitantes de la grotte ne savaient pas trop quoi faire, partager entre l'idée de chasser l'intrus, ou bien de le laisser faire et s'expliquer sur sa présence. Ce petit temps d'attente suffit apparemment pour que la nourriture soit prête.

Bête : bon allez asseyez vous et dégustez moi çà. Vous semblez être affamées.

Après un instant d'hésitation, Mira et Tely se mirent face a leur «invité» et constatèrent qu'en fait de bête, il s'agissait d'un homme habillé de peaux, donnant a ce dernier un aspect bestiale. On voyait a peine le visage de ce dernier tant ses habits était dense, voyant qu'il était dévisagé, le nouveau venu tendis à chacune un poisson grillé et se réserva le troisième et dernier. Les deux jeunes femmes se jetèrent sur la nourriture, affamé par trois jours de diète, tandis que l'homme lui dégustait tranquillement la nourriture. Les minutes passèrent, et si le duo féminin avait fini, l'homme aux peaux de bêtes prenait lui tout son temps. Finalement a peine eu-t-il fini que Mira décida d'éclaircir la situation.

Mira : Bien, je vous remercie pour le repas, mais pourrions nous savoir a qui nous avons l'honneur?
Homme étrangement vêtu : et bien ma foi... Je crois qu'on peut me considéré comme un autochtone.
Mira : ca ne nous dis pas quel est votre nom.
Autochtone : un nom? Qu'est-ce?
Mira : la façon dont vous êtes désigné par les autres.
Autochtone : Ah! Dans ce cas la par ici on me «nomme» Bernard, parce que Bernard l'Ermite.
Tely : c'est une blague?
Bernard : je ne sais pas trop au juste. Mais il semblerait que comme tout le monde me considère comme un Ermite, et bien il m'ont surnommé Bernard. C'est pas ce que vous me demandiez?
Mira : va pour Bernard alors, de toute manière l'auteur a déjà fais son choix. Apparemment ça l'a bien fait marrer.
Auteur : Muh? Ben oui, ils ont le sens de l'humour les gens de cette zone. Bref, je m'égare, on continue s'il vous plait sinon j'en ai pour dix ans a écrire ce chapitre.
Bernard : c'est qui le gus qui vient de parler?
Tely : peut importe, pourriez vous nous dire ou nous somme?
Bernard : et bien dans les montagnes du couchant, qui surplombe les plaines du bas monde. Apparemment vous n'avez pas l'air du coin je me trompe?
Mira : en effet, je n'ait vu ces noms sur aucune cartes. Ça ne nous dis pas vraiment ou on a atterri.
Bernard : ça veux dire que vous venez de vraiment très loin alors... Je me demande si....

Un long silence ce fit, et les deux jeunes femmes dévisagèrent l'ermite... Avant de se rendre compte qu'il s'était endormis a force de réfléchir. Elles durent le secouer pour le réveiller. Finalement ce dernier repris donc la parole.

Bernard : désoler je n'ai pas l'habitude de penser autant, ça m'a épuiser. Je disais donc que vous étiez peut être des envoyés de dieu pour nous débarrasser du peuple des neiges!
Mira : hein? On est envoyé par un rat, rien a voir avec un dieu!
Bernard : un rat? Bizarre. Peut être est ce le dieu des rat qui a décider de nous aider?
Tely : a mon avis vous faites fausse route.
Bernard : ah bien dommage, j'espérai pourtant que vous pourriez être nos sauveurs.
Mira : Mais qui est ce peuple des neiges?
Bernard : un peuple vivant quelque part bien caché dans les environs. Il tentent de prendre le contrôle de la région depuis un moment. Leur rang sont hétéroclites, composés non seulement d'hommes des neiges mais aussi de diverses créatures sauvages leur obéissant, comme des dragons, des cyclopes et autre wyvernes. Ils sont plutôt dangereux, et les gens du coin on bien du mal a les repoussé a chaque assaut, bien que les plus puissants chevaliers de l'empire voisins viennent leur prêter mains forte.
Tely : et vous vous vivez au milieu des montagnes qui les abritent? Vous êtes pas bien?
Bernard : a tient j'avais jamais vu les choses sous cet angle la... Bah, j'me sens bien dans ces montagnes je vais pas partir a cause de ces types la.
Mira : je comprend mieux pourquoi on l'appelle l'ermite.
Bernard : en tout cas ça m'arrangerait que vous nous débarrassiez de cette vermine, je pourrait être tranquille.
Tely : heu...
Mira : hors de question! On est pas la pour passer une série d'épreuve, pas pour taper sur des ennemis. De toute manière ils ont l'air fort et nombreux, on aurait aucune chance contre eux.
Bernard : hum. Une série d'épreuve hein? Je vois, je vois. Dans ce cas je vais vous faire passer votre série d'épreuve, et en guise d'épreuve finale vous devrait m'aider a combattre cette horde de monstres.
Tely : heu j'ai pas tout suivi là? Ce sont les épreuve du rat que l'on doit passer pas les vôtres.
Bernard : Ah, ça m'fait penser... Tenez!

Le type extirpa de ses épais vêtement une missive, portant un cachet brisé ressemblant au signe de l'étoile que le rat arborait sur sa cape. Cette lettre annonçait ceci : «Nous avons bien pris en compte votre demande. Conformément aux règles en vigueur a la Croisée, nous vous enverrons des effectif réduit mais efficaces qui accomplirons la tâche demandée. Nous reparlerons alors du règlement. Merci d'avoir fait appelle a nos Services». A la fin de la missive, se trouvait une signature illisible a part un A complexe et travaillé.

Mira : et?
Bernard : il semblerait que vous soyez les effectif mentionné, bien que vous ne me paraissait guère compétents.
Mira : je vois vraiment pas le rapport, a part le cachet qui me dit vaguement quelque chose.
Bernard : donc c'est vous. Ce sigle n'est connu que de peu de personne. Et si vous faisiez partis des «autres» comme j'ai cru au début, vous vous seriez jeter sur moi au moment ou je vous est tendu cette lettre. Bref, je suppose que par manque d'effectif l'un des membre de l'Ordre vous a envoyé le remplacé, profitant de l'occasion pour vous endurcir.
Tely : c'est bizarre, d'un coups il me parait plus intelligent.
Bernard : en effet, j'ai feint la bêtise pour mieux savoir a qui j'avais affaire.
Mira : La bête Ise plutôt, vu votre accoutrement.
Bernard : je suis bel et bien un ermite. Je m'habille toujours ainsi.
Tely : en tout cas, cela veut dire que les membre du groupe du rat a qui vous avez fait appel sont des mercenaire?
Bernard : c'est pas vraiment moi qui ait fais appelle a eux, mais oui ce sont des mercenaires. Si vous voulez en savoir plus faudra le demander a votre patron. En attendant vous devez avoir les capacité offensive qu'ils me manque, et moi j'ai l'expérience. Nous allons donc rester....

L'homme s'endormit a nouveau en plein milieux de sa phrase. Les deux jeunes femmes durent a nouveaux le réveiller.

Mira : en tout cas, çà, ça n'était pas feint.
Bernard : ça pour pas être fin, c'était épais. D'ailleurs vous n'avez plus faim?
Tely : tu veux tâté de la lame d'une épée peut être?
Mira : et si on refuse de collaborer?
Bernard : Ben je vous laisse crever de faim. De plus vous avez pas l'air de connaître de moyen pour rentrer chez vous.
Tely : et vous le connaissez peut être?
Bernard : pas le moins du monde. Mais j'ai la vague impression que de m'aider étant probablement dans les objectif de celui qui vous a envoyé, il vous ramènera sans doute si vous accomplissez votre tache.
Mira : en clair on est obliger de se farcir les autre quoi.
Tely : je crois qu'on a pas le choix, ça va faire de l'action.
Bernard : en tout cas ce ne sera que la dernière étape, vous allez subir un certains nombre d'épreuves ici même, dans le froid et la rigueur. J'espère que vous êtes prêtes?
Mira et Tely : en avant je crois qu'on a pas le choix.

Pendant ce temps. Revenons a notre duo de blair... Heu disons de nos deux amis bloqué sur leur plage. Ces derniers avaient pas mal avancés le long de la côte mais n'avait trouver aucun signe, ni traces de civilisation. Quand a s'enfoncer dans la jungle, les deux étaient plus ou moins d'accord sur ce point, sans boussole ou équivalents, il y avait trop de chance qu'ils se perdent. Ainsi les deux compagnons du rat étaient en train de marcher sur l'étendue de sable bordant la mer, la hauteur du soleil dans le ciel indiquait clairement la mi journée, et les ventre grognait contre le manque d'alimentation.

Lucien : on touche le fond la. Je crève la dalle, et j'en ai marre de bouffer des fruits! Je veut de la viande!
Éric : il se plaint encore plus que d'habitude....
Lucien : ben oui, je vois pas comment a pourrait être pire, on sais pas ou on est , on a faim, et on sait pas comment retourner chez nous. Je trouve ca plutôt catastrophique comme situation.

C'est a ce moment là qu'une chose sortis de l'eau sautant en l'air en direction de la plage. En raisons de la vitesse à laquelle l'objet sortit de l'eau, ni Éric ni Lucien ne furent en mesure d'identifier ce que c'était. Ce ne fut qu'une fois la bestiole arrivée au sol que les deux amis purent voir ce qu'il en était. A priori ça ressemblait a une sorte de pieuvre de couleur pourpre, mais possédant une centaine de tentacules au lieu de n'en avoir que huit. Étrangement, l'animal semblait doté d'une certaine intelligence semblant jaugé les nos deux lascars d'un œil inquisiteur.

Lucien : c'est quoi ce truc? Ça doit se bouffer non?
Éric : heu sans doute, mais je doute que ce sois une bonne idée.
Lucien : A l'attaque!
Éric : heu.. et attend!


Dernière édition par Le Rat qui rit le Lun 24 Oct 2011 - 13:45, édité 1 fois

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Re: URQR : Chapitre 17 : La salle sans limite

Message  Le Rat qui rit le Lun 24 Oct 2011 - 13:45

L'illuminé de première, n'écoutant que son estomac, se rua sur le mollusque, déployant la hampe de sa lance, bien décidé a embroché la créature... Hélas la pointe de la lance pourtant acérée de la lance rebondie littéralement sur la peau caoutchouteuse de l'animale, si bien que Lucien fut déséquilibré et tomba en arrière. La pieuvre ne bougea pas semblant n'avoir rien senti, mais regardant le second du rat d'un étrange manière.

Lucien : gné? Queséquca? Pourquoi je l'ai pas blessé cette face de poulpe?
Éric : ben parce que sa peau doit être trop épaisse. On ferais bien de dégager, on est pas mal fatigué, pas besoin de s'épuiser plus que ça.
Lucien (entre en mode zombie, ou Lucien ne sait plus faire qu'une chose : taper) : Maaaannngggerrrrr... Vais cramer c'te truc vite fais! Ligth Aux Graphies!

La lance de Lucien s'agrandit alors devenant trois fois plus grande, et l'illuminé en mode «je ne réfléchis plus», frappa a nouveaux l'animal lui coupant cette fois deux ou trois tentacules. Éric qui avait pris la précaution de reculer, se doutant que les choses allait dégénéré, vit alors le mollusque se mettre en colère. Le monstre gesticula dans tout les sens , et en raison du nombre de tentacules très élevé, l'illuminé ne put tout éviter, et se prit un coups qui l'envoya rouler bouler dans le sable...

Éric (aidant son ami a se relever tandis que «face de poulpe» avancer lentement vers eux) : on ferait bien de fuir, il est handicapé au sol,
Lucien (se releva et lança un nouvel assaut, sans tenir compte du conseil de son ami) : Cosmo Peau Light!

Les cinq anneaux de lumières apparurent augmentant la vitesse et surtout les possibilités de mouvement de Lucien qui fonça droit vers la tête de l'animal, esquivant toutes ses tentacules. Une fois arrivé au niveau de la caboche du mollusque, et lança Mega Light a pleine puissance provoquant une explosion causant de sérieuses blessures a la pieuvre, qui n'avait pu se défendre mais était toujours bien vivace, lançant ses tentacules pour saisir Lucien, a qui il suffit de s'envoler hors de portée du monstre. Ce dernier visiblement furieux, et des particules d'eau chargèrent l'atmosphère, ce qui rendit les déplacement près du montre très pénible. Lucien obliger d'éviter le corps a corps lance un Aco Light qui frappa a coter de sa cible, la réponse du monstre fus d'envoyer un jet d'encre et d'eau sur Lucien... Qui devins bien sombre. Un peu au pif l'illuminé réussi a rejoindre son compagnons qui du le défendre en lançant un arcane de foudre qui paralysa quelques instant la bête.

Lucien (se frottant les yeux) : j'y vois plus rien!
Éric : ça t'arrive de faire attention des fois? Dis ça ressemble pas a ton aura que tu utilise?
Lucien (restant noir, mais ayant recouvrer la vue) : Meuh, p'tetre un peu, mais c'est loin d'être au point alors! Œil pour œil, dent pour dents, Shiroi Reikyoudai!

L'aura blanche s'activa alors, au moment ou le monstre ayant retrouver tout ses sens ré-attaqua, et Lucien tenta de lancer une attaque... qui s'évanouit avant même de toucher le mollusque. Ce dernier profita de l'ouverture pour saisir le malheureux avec l'une de ses tentacules, l'immobilisant purement et simplement. Éric tenta de venir a la rescousse de son ami, mais une nouvelle vague d'encre lui tomba dessus, le rendant tout aussi inefficace que son compagnon. Ainsi donc, la pieuvre pu saisir le deuxième garçon comme on cueille un fruit et commença a partir en direction de la mer, fier de ses deux trophées.

Éric : heu on est mal barré la, on peut pas respirer sous l'eau nous...
Lucien (tentant une dernière attaque avant de tomber dans les pommes) : Aco Light!
Éric : ça sert a rien t'a plus d'énergie...

L'animal allai entrer dans l'eau quand il fut stoppé sans raison apparentes.

Éric : Heu? Il se passe quoi la?
Voix Féminine : je crois que je vous sauve la mise la. Toujours aussi nuls ces mecs...
Éric : je connais cette voix...

Il leva la tête et vis la jeune femme de la dernière fois juché sur la tête de la pieuvre, qui semblait être figé comme si le temps s'était arrêter.

Éric : tient, bonjour.
Sorcière : tient cette fois tu a l'air de t'intéresser a moi plus que la dernière fois. Sans doute parce que ton ami est dans les pommes.
Éric : il mérite des tartes lui, il me laisse jamais parler. C'est vous qui avez immobilisé cette … créature?
Sorcière : ça se pourrait en effet, mais je ne garantit pas qu'elle se remettrait pas a bouger si jamais je suis mécontente.
Éric : ok... Je vois. Et que puis je faire pour contenter votre ego?
Sorcière (le monstre sembla bouger, quelques peu, mais fut stopper de suite) : cette phrase me semble quelques peu narquoise, n'est il pas.
Éric (devenant livide) : pas le moins du monde.
Sorcière : bien, donc vous allez pouvoir me présenter vos excuses pour la dernière fois donc.
Éric : Bon ok, je m'excuse pour vous avoir ignorer. Je le fais aussi de la part de ce crétin dans les vapes.
Sorcière : hum, on va attendre qu'il se réveille pour voir ce qu'il en dit!
Éric : heu, ça peut durer longtemps vous savez?
Sorcière : pas grave j'ai tout mon temps.
Éric : comme Yves, mon temps?
Sorcière : j'ai cru mal comprendre j'espère?
Éric : je disais juste que la marée était mon temps te.
Sorcière : ah bien, c'est pas un souci çà.

Le temps commença donc a passer, durant lequel, l'eau commença a monter, recouvrant peu a peu la créature. Il semblerait de la sorcière avait pour but de laisser l'eau atteindre Lucien, afin que cela le réveille. Hélas pour la «jeune» femme, cela ne se passa pas exactement comme prévu. En effet arrivé a presque une heure d'attente, elle éternua violemment, se qui rompit son équilibre sur la surface glissante que représentait la tête de la pieuvre. Ainsi donc la magicienne tomba a terre dans le sable libérant l'animal de son étreinte... qui vola en morceau dès qu'il tenta de bouger, visiblement un sort s'étant activé, aspergeant tout le monde de bout de chair visqueuse. Lucien tomba dans l'eau tout comme Eric, qui dut sortir son compagnons de l'eau, se dernier ne daignant pas se réveiller. Le compagnons du rat profita de sa douche fortuite pour se débarrasser de l'immonde gélatine, a lui ainsi qu'a son ami, tout aussi gluant. Quand ils rejoignirent la plage, la sorcière était en train de faire disparaître les restes du poulpe, grimace a la bouche.

Éric : bien, apparemment l'eau ne l'a pas réveiller. Il doit vraiment être au bout du rouleau.
Sorcière : ça me désintéresse a plus haut point. Je suis de mauvaise humeur maintenant, vous feriez mieux de dégager avant que je m 'énerve.
Éric : ça serait bien en effet, sauf que nous ignorons comment rentrer chez nous.
Sorcière : le contraire m'aurait étonnée, je suis sûre que vous n'avez même pas remarquer que vous n'aviez pas vraiment avancer depuis votre arrivée ici.
Éric : c'est a dire? Vous semblez bien connaître la situation! J'ai besoin de savoir!
Sorcière : je ne vois pas pourquoi j'en apprendrait plus a un ingrat comme vous!
Lucien (sortant de sa torpeur, mais toujours un peu dans le gaz) : un nain gras?
Sorcière : cette sale manie avec les jeux de mot...
Éric : que voulez-vous dire? Comment vous pouvez parler de ça si vous ignorez tout de nous?
Sorcière (commençant a s'en aller) : qu'importe, que je ne vous recroise pas une nouvelle fois...

Éric saisi alors le bras de la jeune femme, avant qu'elle n'ait eu le temps de s'éloigner A peine eut il toucher l'épiderme de la sorcière que la main et le bras du jeune homme se transformèrent en pierre, bloquant tout de même la femme énigmatique.

Sorcière : a ben c'est malin ça! Comme si me toucher était aussi simple que ça.
Éric : ma foi, ça me va parfaitement, comme ça on va pouvoir parler.
Lucien (toujours a moitiés dans les vapes) : ça s'appelle rester de marbre.
Sorcière : qu'a cela ne tienne, il me suffit donc de casse ton bras.

L'étrange femme voulu abattre sa seconde mains sur le bras figé dans la pierre d'Éric, mais ce dernier saisi le poignet de celle qui voulais le «casser». Ainsi le second bras de l'ami de Lucien se changea lui aussi immobilisant la sorcière. Hélas, la position dans laquelle cette dernière c'était retrouvée était fort instable, et elle se sentit tomber, sans pouvoir être retenue pas aucun des deux hommes, et c'est ainsi que tout le monde se retrouva par terre sur le sable dans un joli méli-mélo.

Lucien : grmfl, c'est malin tout ça... Vraiment pas doué la sorcière!
Sorcière : attend un peu que j... Et mais lâchez moi!
Éric : et puis quoi encore, pour que je me retrouve pulvériser sans raison.
Sorcière : bande de pervers!
Éric : Rien a voir avec ça! Lucien bouge de là! Tu gène la.
Lucien : t'est marrant toi, essaie de bouger avec les jambe et le bide transformer en rocaille...

Finalement, en tirant tant bien que mal le reste de son corps transformé en pierre, Lucien pu s'éloigner du désormais duo formé par la sorcière et Éric. Le second du rat, s’assit donc et commença a tâter ses muscles transformés en rochers.

Lucien : ben c'est malin, me v'la incapable de marcher.
Éric : ça change pas beaucoup de d'habitude, tu a toujours été un nain capable. Bref reprenons ou nous en étions madame la sorcière. Puisque vous avez l'air d'en savoir long, dites moi ou nous sommes! Sinon on va pouvoir rester longtemps dans cette position...
Sorcière : Peu, vous êtes même pas capable de comprendre... Vous êtes dans un espace restreint a une zone d'action, donc vous nous pouvez en sortir qu'en trouvant la sortie prévue a cet effet.
Lucien : heu ça veux dire que tu y'est toi aussi non dans cette zone non?
Sorcière : oui et non, moi on ne ma pas fixé de limites. Donc mon espace a moi ne se limite pas comme le votre.
Éric : je suis pas sur d'avoir tout compris. Les limites serait fixé en raison de l'endroit par lequel on serait rentré?
Sorcière : je n'en sait absolument rien, mais il n'y a pas foule de monde qui peuvent faire ce genre de chose. Sans doute un coups de l'autre abruti de Théodore....
Lucien : tu le connais? T'est qui au juste?
Sorcière : je suis une sorcière qui soutient l'action d'un certain groupuscule dont la personne précédemment citer fait partie. Z'êtes content maintenant? Je peut partir ou je vous pulvérise pour pouvoir me libérer.
Lucien : Mais bien su...
Éric : une dernière question, ou elle se trouve la porte dont vous nous avez parler?
Sorcière : en plein milieux du domaine des Timonder. Un groupe de créature marines menaçant de prendre le contrôle de la mer, raison pour laquelle les hommes de ce monde on fait appel a nos services. J'ai vu l'ouverture par hasard lors d'une de mes mission de reconnaissance...
Lucien : ça nous fais un belle jambe çà. C'est ou au juste?
Sorcière : quelque part vingt mille lieux sous les mers.
Lucien : et il est ou Jules Verne?
Éric : on est pas vernis par tes jeux de mots en tout cas...

La sorcière, lassée par la nullité de ces deux hommes débiles, fini par levé son maléfice tournant la chair en pierre et commença a s’éloigner des deux hommes. Lucien peut mécontent du départ de la «vieille sorcière» ne fit que tâter ses muscles a nouveau, voir si la femme n'avait pas jouer un mauvais tour a sa façon. Éric, lui, conscient du fait qu'ils n'arriveraient à rien tout les deux la suivi.

Éric : dites, y'a pas moyen que vous puissiez nous filer un coups de main ?
Sorcière : et puis quoi encore ? Après ce que ton pote a dis, et le bordel que vous avez foutus, il en est hors de question !
Eric : nous vous serions infiniment redevable ! Je vous prie de considérer la situation je vous prie.

Une lueur malsaine passa dans les yeux de la femme, et elle s’arrêta commençant a réfléchir. Au bout d'un moment un sourire mauvais passa sur ses lèvres, et elle annonça :

Sorcière : Ma foi, si vous devenez mes esclaves le temps de votre passage ici, alors je peut bien vous aider a partir.
Éric : heu...
Lucien (s’étant rapprocher): s'passe quoi ici? On dirais un vieux couple en train de faire des messes basse.

Autant dire que Lucien n’eut pas le temps de comprendre ce qu'il lui arriva. Il pris deux coups qu'il l’envoyèrent rouler dans le sable un peu plus loin.

Éric : Bon, je vais donc prendre la chose ainsi : nous acceptons d’être sous vos ordres durant un certain temps. Nous y obéiront quasi aveuglement le temps de notre séjour en ces lieux, mais il y'a tout de même des limite a ce que nous pourrons accepter.
Sorcière (éclatant de rire) : et bien c'est une façon de voir les choses, je sens que l'on va bien rigoler. Ainsi soit fait!

Avant même que les deux jeunes hommes ne comprirent ce qu'il se passe, une rune apparue sur leurs deux mains droite, d'un noir profond, ils l'avaient souvent vu auparavant, c’était l'un des huit idéogramme qui entourait l’étoile sur la cape du rat.

Sorcière : et bien vous êtes désormais tout comme moi sous la juridiction de la branche des malédiction, étant donné que je suis votre supérieur, vous me devez respect et obéissance.
Éric : heu je croyaient qu'il n’était que huit les mec de la clef.
Sorcière : et il ne sont officiellement que huit, car ce sont des hors la loi, et seul eux sont capable de se défendre. Mais ils ont quelques partisans qui se reconnaisse comme faisant parti de tel ou tel branche. Je suis l'une d'elle si vous ne l'avez pas déjà compris, avec vos cerveau bien lent.
Lucien : ben mon cerf-volant, il sert le volant, qui me dis qu'on va droit dans le mur. Pourquoi tu a accepter ce marché Éric?
Éric : parce que sinon on sera pas rentrer chez nous avant deux milles ans a ce rythme. Tu veux faire de vieux os?
Lucien : en tout ça son est tombés sur un os.
Sorcière : bon avoir de nouveau jouet est amusant, mais si restez si faible vous aller vous cassez sans que ce soit amusant, il va donc me falloir vous rendre un peu plus résistant.
Lucien : je crains le pire...

Presque dix mois plus tard....
Trois ombres se déplacent a une vitesse folle dans les immenses étendues neigeuses, sur les flancs d'une montagne dont le sommet ce perd les nuages d'un matin brumeux. Ces trois ombre atteignent ainsi une foret de conifères qui pourtant ne les ralenti en rien. Le redoux se fais sentir, les stalactites fondent, et les gouttes d'eau tombe sur une neige encore tenace. Enfin les trois formes étrangère dans ce monde fais de blanc et de vert s’arrête au pied d'un grand arbre.

Bernard : bon c'est encore un peu lent tout çà, mais il va nous falloir faire avec.
Mira : pourtant on atteint une vitesse relativement importante...
Bernard : certes, mais toute la célérité nous sera nécessaire pour réussir le plan.
Tely : c'est déjà un miracle que Mira puisse nous suivre sans être essoufflée.
Mira (lançant une boule de neige a Tely) : je me doutais qu'elle allais dire un truc du genre, la mauvaise langue!

L'altercation vira rapidement a la bataille de boules de neiges et Bernard les laissa se détendre, ils leur restaient encore du travail même si l’échéance approchait, et les deux jeune femme seront bientôt fixé sur le sort qui les attend. Il souffla lourdement et commença a établir mentalement le programme pour aujourd'hui, tout d'abord, un exercice de concentration, un autre de mise en pratique de cette dernière, un travail sur le camouflage et enfin une mise en situation réelle. Bref une autre longue journée les attendaient, bien similaire au précédentes, et ceux depuis leur rencontre à tout les trois.

Mira : tu m'a l'air bien pensif Mr le Saint !
Bernard : encore cette appellation... Je t'ait pourtant dis que je n'avait rien a voir avec Simon Templar!
Mira : mais non voyons, Saint Bernard, c'est un surnom qui a du chien!
Bernard : heureusement que cela n'a aucun rapport avec l'anatomie. Bref je vais te faire travailler deux fois plus pour te punir de ton obstination a m’appeler ainsi.
Tely : bien fais ! Bon on commence par quoi ?
Bernard : bien, tout d’abord concentrez vous et puis relâchez votre énergie

Les deux jeunes filles suivirent l'ordre et elle dégagèrent une énergie bien plus importante que la puissance qu'elles pouvaient dégager a leur arrivé. Bernard les regarda attentivement.

Bernard : bon y'a encore beaucoup de boulot pour vous rendre fortes, mais çà devrait suffire pour le plan. En tout cas la vie à la rude a bien développer vos capacités. Bon vous allez utiliser vos pouvoir respectif pour bâtir un abri pour la nuit sans bouger.

Aussitôt dis, aussitôt fais, Mira se servit de la gravitée pour faire tomber branches et arbre, tandis que Tely avait faite appelle a un ogre et des singes laineux pour agencé les matériaux de base. Ainsi en dix minutes de travaux intenses un abri confortable fut construit. Une fois le refuge de fortune construit, Bernard sembla perplexe.

Bernard : tient il semblerai que l'énergie déployée il y'a peu nous ait ramener de la compagnie... Bon on va faire comme d'habitude, on s'éloigne et on se charge des gêneurs.

C'est ainsi que les trois personnes s’éloignèrent rapidement du campement, qui fut dissimuler par les animaux invoquer par Tely. Une fois que Bernard eu jugé la distance avec leur point de ralliement suffisant, il ralentit l'allure et observa la troupe qui se rapprochait d'eux.

Bernard : bon deux dragons, trois wyvernes deux griffons et deux grizzlis.
Tely: ça fais beaucoup de monde par rapport à d'habitude non?
Bernard : j'imagine qu'a force de perdre des éclaireurs, il ont finit par envoyer une escouade. C'est une bonne façon pour eux de juger notre force de frappe.
Mira : c'est a dire qu'une fois que nous les aurons éliminer, leur prochaine attaque sera d’ampleur.

A Suivre.

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Re: URQR : Chapitre 17 : La salle sans limite

Message  Le Rat qui rit le Jeu 26 Jan 2012 - 10:30

Bernard : oui, il nous faudra donc passer a l'offensive et utiliser le «plan». J'aurais aimer encore un petit mois de préparation mais bon, on fera avec.
Tely : donc, il nous suffit de les vaincre pour le moment n'est ce pas?
Bernard : oui, mais cette fois vous vous débrouillerez toutes seules.

Tely claqua des doigts, et un tigre des neiges surgit derrière elle. La jeune femme monta sur son dos et s’éloigna un peut des deux autres membres du groupe restant en embuscade derrière un gros rocher qui dépassait. Mira fis craqué plusieurs de ses articulations, pris une flèche empennée de noir d'un carquois qu'elle portait en bandoulière, encocha le trait et attendit le moment propice. Bernard quand a lui s'assit en tailleur dans la neige, bailla un coups, sortit un carnet et un crayons et gribouilla des sigles incompréhensibles. Dès que le groupe d'ennemis fut un portée, la flèche de Mira chargé d'un arcane de gravité, s'envola vers une wyverne, et le sort se déclenchant à retardement, le trait vis son poids démultiplié transperçant mortellement l'animal. Quelques secondes de préparation furent nécessaire à la jeune fille pour encoché une nouvelle flèche, la chargé a nouveau, et se concentrer sur son second tir. Ce dernier partit abattant une nouvelle wyverne de la même manière que la première.

Bernard : et deux deux en moins. Je pense que tu aura pas le temps d'en avoir un de plus avant qu'ils nous rejoignent.

En effet le groupe de monstres avait déjà presque rejoint le duo formé par Bernard et Mira Cette dernière, après un grognement d'agacement sortit une nouvelle flèche, blanche argentée celle-ci, l'encocha rapidement et la tira en l'air. C'est ainsi qu'au moment ou le groupe d’ennemis parvint a quelques pas de la jeune femme, la flèche leur retomba dessus, tout en se séparant en sept partie, qui infligea de dégâts a chacune des créatures. Pourtant les deux dragons eux ne semblèrent guère affectés, et répondirent en crachant un torrent de flamme pour l'un et un souffle de pics de glace et de neige pour l'autre. Mira du alors utilisa un arcane de lévitation pour faire un grand bon en arrière, et se mettre a distance de la troupe.
Les grizzlis, voyant Bernard dans la neige sans défense voulurent l'attaquer et c'est seulement a cet instant que le tigre de Tely se rua dans la mêlée, sautant a la gorge du premier ours, tandis que sa maîtresse ligoter le second avec le fouet. La surprise passé les deux griffons et la wyverne restant voulurent attaqué la jeune femme, tandis que les dragons poursuivait l'autre présence féminine qui cherchait a gagner suffisamment de temps pour décocher une nouvelle flèche.

Tely : bon assez rigoler : Contrôle animal!
Mira : bien dans ce cas, Fragmentation!

L'ours immobiliser par Tely se mis alors a bouger contre son grès et servi de bouclier humain, encaissant de plein fouet les attaque des autres bêtes. Le tigre ayant achever le second grizzli, pris appuis sur la carcasse agonisante contrôlée par sa maîtresse et se jeta dans les air, parvenant ainsi a atteindre la dernière Wyverne restante. Pendant ce temps Mira avait utiliser des poignard de lancer pour ralentir la progression des deux dragons, hélas cela n'avait pas eu grand effet sinon que d'énervé plus encore les reptiles. Face a leur brutalité la jeune femme n'eut pas d'autre choix que d'utiliser un arcane de bouclier afin de parer leur assauts répétés.

Mira : bon ça commence a bien faire, arcane de gravité : Immobilisation !

Hélas, un seul dragons fut pris dans l'attaque, cloué au sol par l'arcane, et le second pu continuer à attaquer la jeune femme. Du coups cette dernière du battre en retraite une nouvelle fois, préparant une nouvelle attaque, maintenant qu'il ne lui restait plus qu'un adversaire. De son coté le tigre avait achevé la wyverne et Tely, elle avais pris le contrôle d'un griffon pour attaquer l'autre. Avec le renfort du félin ce fut une partie de rigolade d'acculé la créature volante, et de de l'achevé, d'un vigoureux coups de croc a la jugulaire. Mira quand a elle en était arrivé a se réfugier des attaques aériennes du second dragons en se cachant dans un petit bois.

Mira : bon d'abord en finir avec l'autre : Arcane de gravité : Carcans Compresseur.

Le premier reptile toujours immobiliser, vis alors l'attaque modifier sa forme, tandis qu'il était survoler par Tely volant a dos de griffon a la rescousse de son amie. Le cercle de puissance qui tenait le dragons au sol, se transforma lentement en sphère qui l'engloba en entier, et une fois ceci fais, la sphère en question se rétréci jusqu’à avoir la taille d'une balle de tennis, l'animal ayant disparu et ayant été compressé a cette taille. Puis la force se relâcha et tout ce que contenait la boule vola en éclat, dragon compris. A peine l'attaque prit elle fin, que Mira fut découverte et qu'elle fut en partie touché par le souffle de froids du second dragon. Son bras droit, engourdi et rigide ne lui répondant plus, elle ne pouvais plus se servir de son arc ce qui diminuait fortement ces possibilités d'attaque. Cela ne sembla pourtant pas l'inquiéter outre mesure, et voyant Tely voulant l'aider, son amour propre se réveilla, et la jeune femme décida d'achever leur dernier adversaire a l'instant.

Mira : Astre Noir !

Sur ces mot elle avait lancé une boule qui se divisa en sept pics, chargé de force gravitationnelle, et les échardes encerclèrent le dragon qui tentât de s'en débarrasser d'un coups de souffle glacé, sans que cela n'ai aucun effet. Finalement les sept fragment se rassemblèrent au niveau du cœur du dragon qui fut ainsi transpercé sept fois et mourut sur le coups, avant de s'écraser au sol dans un nuage de bruine formé par la neige.

Tely (se posant avec son griffon) : je me demande bien pourquoi je me suis dépêchée.
Mira : j'avoue que j'ai été plus longue que j'aurais crue.
Bernard (les rejoignant d'un pas nonchalant) : ça manquait de viande saignante en effet.
Mira : dis t'est sur que tu connais pas le rat?
Bernard : non, même si ça colle bien au contexte ça ferai un rat de marée.
Tely : dire que je croyait que ce petit voyage nous dispenserai des jeux de mots.
Bernard : dommage, mais la on frôle l'inondation.
Mira (lui collant un coups de pied dans le tibia) : c'est bon la ferme!
Bernard : Aie ! Mais heu, ça fais mal ! Bon allez on rentre, on va avoir besoin de repos, et puis j'ai besoin de réfléchir pour savoir exactement quand on va devoir passer a l'action.
Une fois le bras de Mira dégivré, tout trois repartirent alors en direction de leur abri, prenant quand même le soin de dissimuler toute trace du combat qui avais eu lieu (y compris du dernier griffon encore vivant). Une fois abrité, deux trois exercices de coordination et de maîtrise furent exécuter , puis après le déjeuner, les deux jeunes femme passèrent l’après-midi a se battre l'une contre l'autre. Le soir venu, autour d'un souper copieux, Bernard resta perdu dans ses pensée, plongeant la réunion du soir dans une étrange atmosphère d’anxiété. Finalement ils finit par prendre la parole.

Bernard : bien, nous allons commencer par mettre les choses au point. L'escouade que vous avez abattu était composé de plusieurs membres, et donc comme je l'ai déjà dis avait pour but d’évaluer notre force de frappe. Durant les dix précèdent mois, je vous ai laisser vous entraîner sur des éclaireurs, toujours seuls, leur disparition régulière a dus mettre nos ennemis sur la piste d'un adversaire. La disparition de leur contingent va donc les forcer a réagir et a nous envoyer un détachement massif de leur forces.
Mira : ben c'était prévu, non? Ça ne va rien changer au plan de base.
Bernard : en effet, mais je pensait que le temps qui nous serait donner serait plus important. Désormais nous avons entre soixante-douze et quatre vingt-seize heures. Durant ce laps de temps il nous faut préparer le plan initial en toute hâte, et ce tout en nous économisant au maximum. C'est pourquoi je déclare votre entraînement achevé, bien qu'incomplet.
Tely : donc on va pouvoir enfin retourner chez nous?
Bernard : Si tout se passe bien oui. Enfin on verra, en attendant prenez du repos, les jour qui arrivent s'annoncent épuisant.
Mira : en tout cas on assiste a un exploit!
Tely : Pourquoi?
Mira : et bien que tu puisse parler pendant si longtemps sans faire de jeux de mots... je me demande si l'auteur n'est pas malade...
Bernard : on peut appeler ça un Mira Cle non ?
Auteur : j'aurais dis un ex-ploit. Comme quoi les personnages de cette histoire ferait bien de se taire de temps en temps.
Bernard : il me semble que c'est taire miner non ?
Auteur : en effet allez donc vous reposer, on va enfin reparler des autres lascars, histoire de rester les pieds sur terre.

De leur coté Luc... En fait j'ai pas envie de parler de nos deux abrutis, on va plutôt faire un tour du coté du rat.

Lucien : et hop! Minute tu devait commencer par nous c'est écrit dans le script!
L'auteur : muh? Comment tu t'est procurer ça toi?
Lucien : j'ai du soudoyer certaines personnes... Va savoir.
L'auteur : bref, j'ai pas envie donc vous passerez après. Et puis j'avais envie de t'entendre râler un peut depuis le temps.
Lucien : t'a qu'a te motiver, pour écrire plus souvent.
L'auteur : bon en tout cas tu aurais mieux fais de ne rien dire toi aussi.
Lucien : mouais je les connais tes menaces. Tu va me balancer un truc sur la tête puis ça sera fini.
L’auteur : j'ai une punition plus adéquate pour toi.
Sorcière : Lucieennnnnnnn, crétinnnnnnnnnnnnnn? A te voilà! J'ai eu une autre bonne idée pour t'endurcir!
Lucien : Auuuu Secouuuuuuuuuuuuurrs!
L'auteur : et voilà ça c'est fait. Ou j'en était déjà? A oui donc :

En comparaison avec les dix mois qui s'était passé a l'endroit ou se trouvait Tely et Mira, il n'y avait qu’un mois et demi qui s'était dérouler depuis le départ des quatre membres de l'équipe du rat. Ce dernier semblait en forme et ne s’endormait plus sur son bureau depuis le début du voyage des autres. Là il est en pleine réunion sur la gestion des ressources, la fructification d'un investissement, et bien sur la sécurité. La salle est attentive, Endia faisant partie de ceux qui écoutaient l'animal faire son cours. Théo, lui, regardait la scène, semblant s'ennuyer fortement. Finalement le rassemblement pris fin, et chacun retournait a ces occupations, tandis que le rat rangeait le matériel qui avait servi a sa démonstration. Ce fut alors qu'un bruit retenti, et le rat dégaina l'artefact en forme de boule qui ne le quittait jamais.

Le rat : grmfl, on peut jamais être tranquille ça me fout les boules.
Théo : même tout seul il arrive a faire des jeux de mots.
Endia : oui, je pense, hélas, que cela ne changera jamais.
Le rat : hé, là ! Vous deux venez, je pense que c'est adressé a vous autant qu'a moi.

Les deux compagnons de Dreethero s'approchèrent, partager entre la curiosité et l’appréhension.

Artefact : « Luizna prusisca zo.... Inast cato : Nilara »
Théo : Ah non! Pas elle!

Théo tentât de fuir lâchement, mais il fut retenu et par le rat et par Endia. Il eu beau faire un mine renfrognée, les deux rongeurs lui adressèrent un regard réprobateur. Le grand taciturne ne put que s’asseoir sur le pupitre l'air désabuser, s'attendant au pire.

Artefact : « Quetria no peluo rast? »
Le rat : Osta.
Artefact : Saluuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuutt.
Le rat : tient un moyen facile de faire une ligne sans se fouler.

Le rat trébucha et se foula la cheville.

Endia : en tout cas quelqu'un semble s’être des foulé.
Théo : bon revenons en au sujet : toujours surexcitée n'est ce pas?
Artefact : Oh! Le grand méchant ronchon! Je pensais appeler Dree, pas la statue de glace du coin!
Le rat (se relevant boitillant) : le vieux me l'a envoyer jusqu'à la fin de mon séjour.
Artefact : Ah d'accord! Et elle vont durer encore longtemps tes vacances?
Théo: tu parle de vacances...
Artefact : tu sait bien que je n'invente pas le terme. Mais ça répond pas a la question !
Le rat ( se tâtant la cheville) : on arrive au bout. Mais j'ai pas chômer, loin de là. Bon enfin je suppose que tu ne m'a pas appeler pour parler de mon séjour non?
Artefact : Siiiiiiiiiiiii!

Le rat jeta la boule au sol ce qui sembla interrompre la conversation. Théo éclata d'un rire sonore, et même Endia ne pu s’empêcher de ricaner. Puis le rongeur repris la boule et la rangea de nouveaux dans sa poche. A peine l'engin fut il retourner dans la poche de Dree, que la phrase clé retenti a nouveaux. Ce dernier grimaça.

Théo : tu ferai bien de lui répondre, sinon elle va devenir très chiante.
Endia : je pense que le type de langage que vient d'employer Théo résume la situation en effet.
Le rat (soupirant): Osta.
Artefact : Maiiis euh! C’était pas sympa ça Dree. Moi qui pensait te faire une bonne blague.
Le rat : ouais, c'est ça, je m'appelle pas Saint Pat.
Artefat : c'est une réaction Pat Hibulaire.
Endia : dites, si on en venait au sujet?
Artefact : pour s'exprimer tout est un question de verbe.
Théo : s'ils vous plaît tout les deux vous pourriez pas être sérieux une minute.
Le rat : pourquoi tout les deux?
Théo : Nil?
Artefact : D'accooord! Bon j'ai deux raison en fait. La première est en rapport avec votre départ prochain.
Le rat : c'est a dire? On sera attendu c'est cela?
Artefact : en effet. Selon les dire d'Ansem, tout sera une question de timing. Si vous vous foirez vous êtes mort.
Le rat : c'est tout? Toujours aussi clair. Et le second point important?
Artefact : notre surveillance est finie. L'action va commencer.
Le rat : bien je te remercie.
Artefact : a non je veut pas être licenciée!
Théo : tu avais dis que tu arrêtais...
Artefact : Tu a bien précisé une minute non? Donc, je disais ….

Le rat coupa court a la conversation une nouvelle fois.

Endia : bon et maintenant? On fais quoi grand chef?
Le rat : a titre personnel je suis près. Pour les autres, je ne peut que lancer les dès et prier pour sortir les bon chiffre.
Théo : te connaissant il sont forcément pipé les dès.
Le rat : non je ne fume pas.
Endia : je me demande ce qu'il se passe derrière la porte de la salle.
Le rat : roh, arrête de casser l'ambiance. On verra bien le moment venu.

Et pendant ce temps derrière la porte, du coté de Lucien... et d’Éric.
Tout deux se trouvaient dans une pièce bien sombre, et eux même ne distinguait pas grand chose. Ils étaient attachés chacun a une chaise, tout en étant séparer l'un de l'autre par une dizaine de mètres, se trouvaient dans un repère secret, et visiblement ils attendait quelque chose avec appréhension. Seul les murmure de la sorcière leur parvenaient et leur glaçait l'échine, dans l’obscurité et le silence. Finalement Lucien n'y tint plus, et fini par briser le silence.

Lucien: j'ai enfin du temps de parole!

Finalement dans un déluge d'effets spéciaux digne d'Hollywood, une grande quantités d’électricité sortit du sol, et conduite par l'armature métallique de la chaise foudroya Lucien... Ce qui éclaira la pièce, me permettant une description plus précise des lieux. La salle était vaste, et sur les murs, divers engins de tortures étaient exposés. A plusieurs endroits on pu voir du sang séché, et des lambeaux de vêtements, signe de l’atrocité des treize mois passés en ces lieux par notre duo. Finalement la lueur devint moins vive, mais continua a venir du corps du second du rat, les cheveux en pétard, de nouveaux vêtement fais mains a moitié brûlé, et le teint... on va dire sombre.

Sorcière (refermant son grimoire) : expérience concluante! Donc quand on fais passer de l'électricité dans une ampoule, ça fais de la lumière! Quelle idée lumineuse, je suis fière de moi.
Éric : il est pas mort au moins?
Sorcière : non, je crois pas. Bon pour toi mon petit Éric... Un petit coups de froid sur ton manque de réalisme te rafraîchira les idées.

Aussitôt dis aussitôt fais, un nuage se forma au dessus de la tête du malencontreux Éric et de la neige commença a tombé, finissant par le recouvrir entièrement. C'est au moment ou ce dernier fut transformer en bonhomme de neige que Lucien repris connaissance dans un hurlement de rage et de douleur, coupant par la même la lumière qu'il émettait inconsciemment.

Lucien : espèce de SADIQUE!
Sorcière (allumant la lumière) : voyons voyons, environ douze minute. Bon si tu survis à ça, on va pouvoir passer a l’entraînement d'enfer numéro 6B.
Lucien : tu parle si j'ai survécu c'est juste parce que tu nous a coller ce sceau maudit!
Sorcière : oui, mais cela met quand même le corps a l'épreuve, même si tu ne meurt pas. Et puis ça ne marche que sur les sort que j'envoie a titre personnel, mais au moins ça augmente grandement tes capacités. Avoue le tout de même, tu tient bien plus longtemps debout a te battre depuis le commencement de cet entraînement.
Lucien : j'en ai MARRE que tu me prenne pour un cobaye! Éric a le droit a des traitements bien moins douloureux!
Sorcière : ça çà dois être parce que tu fais que d’embêter l'auteur.

Et Lucien compris alors que la vengeance est un plat qui ce mange froid. Glacé même, puisque lui aussi se retrouva complètement couvert de neige.

Sorcière : bon, bon, bon que vais-je bien pouvoir inventer?

A suivre

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Re: URQR : Chapitre 17 : La salle sans limite

Message  Le Rat qui rit le Ven 27 Jan 2012 - 12:47

Éric (dont la voix sortait de la neige) : dis je me demandait quand on pourrait enfin rentrer chez nous ?
Sorcière : ma foi. L'effet du sceau est bientôt fini, il dure treize mois et treize jour. J’imagine donc que nous allons pouvoir attaquer leur repaire d'ici une dizaine de jour. En tout cas si tu arrive a parler dans ces conditions c'est que tu est pas loin d'avoir fini l’entraînement.
Lucien (lui aussi jouant les bonhomme de neige parlant) : Bordel ! J'en air marre, on peut pas leur foncer dans le tas direct?
Sorcière : allons mon petit Lucien, ce n'est pas parce que tu est près (d'un point de vu théorique du moins), que tu dois entraîner tes amis vers une mort certaine.
Éric (version bonhomme de neige) : c'est vrai je suis pas près moi encore.
Lucien (version bonhomme de neige) : non ce qui va pas c'est pourquoi je continue a subir le martyr alors que j'ai fini cet entraînement de m...

Comme par effet de censure, la foudre ressorti de dessous de la chaise a Lucien, et parcouru tout le corps de ce dernier, faisant fondre la neige qui le recouvrait. Ce qui permit de voir que ce dernier ne semblait pas mouillé le moins du monde, sans doute protégé par un fine pellicule d'énergie. Le résultat de cette décharge fut pourtant différent de celui qui avait eu lieu la dernière et même la sorcière sembla étonner de voir que l'électricité se mélangeait a l'énergie dégagé par Lucien. Ce dernier sembla ne pas s'en rendre compte et voulu se détacher.

Lucien : mais heu!!! Arrête avec tes conneries ça fait mal.
Sorcière (soupirant) : bon d'accord passons a autre chose. Après tout, c'est plus drôle tu commence a développer un accoutumance a l’électricité.
Lucien : Sadique, définition : quelqu'un qui prend du plaisir a faire souffrir les autres.

Soudain un jet de flamme sortit du cercle magique tracé au pied de Lucien ce qui eu pour effet de le rendre encore plus proche d'un morceau de viande bien cuite. Les liens furent couper libérant le jeune homme complètement épuiser qui s'écroula au sol.

Éric : il gagnerai vraiment a se taire.
Sorcière : halala, je me suis laissé allé. Bon allez, vous pouvez aller vous reposer. On reprendra vote endurcissement demain, en commençant comme toujours par une séance d'apnée.
Éric (qui fut libérer a son tour de ses liens) : je sens que ça va pas réjouir notre illuminé. Vivement que tout cela soit fini.
Sorcière : plus que dix jours, et après nous passerons au choses sérieuses.
Éric : je crains le pire...

Les dix jour qui suivirent furent éreintant pour nos deux lascars. Entre phase de froid extrême, et chaleur intense, la sorcière leur fis subir toutes sortes de supplices contre lesquels ils essayaient de se prémunir comme il pouvait. Finalement, lors du repas du soir précédant la date butoir, intraitable magicienne fini par leur parler un peu plus de ce qui les attendait.

Sorcière : bien vous arrivez plus ou moins a créer une pellicule protectrice, cela sera doute insuffisant, mais ça vous permettra au moins de survivre a l'entreprise que je vais mener dans trois jour.
Éric : c'est a dire ?
Sorcière : et bien je m'en vais raser la menace qui pèse en ce monde, et pour cela, rien de tel qu'un assaut frontal.
Lucien : et je suppose qu'on n'a pas d'autre choix que de te suivre, c'est bien ça?
Sorcière : ma fois, si vous ne voulez pas suivre le mouvement, libre a vous de rester ici jusqu'à la fin de votre temps. Quand le repaire des timonder sera rasé, il ne restera rien de la porte que vous cherchez.
Lucien : bonjour la galère...
Éric : du coup, tu nous a endurci afin que nous puissions t'aider.
Sorcière : pas le moins du monde ! J'ai fais cela pour passer le temps qu'il me fallait attendre pour préparer le sort qui va raser l'endroit ou nous allons nous rendre.
Lucien : du coups on va juste servir de chair a canon? Pour les retenir le temps que tu leur balance ton sort?
Sorcière : et oui !
Éric : j’espère qu'on en sortira vivant au moins.
Sorcière : il y'a peu de chances, mais on ne sais jamais, c'est face au mur que l'on voit de quoi sont capable les hommes. Sur ce je vais me reposer, demain viendra l'heure de vérité. Si vous y survivez, après demain se sera repos complet et après, on passera a l'attaque.
Lucien : je sais pas pourquoi, mais je la sens mal cette histoire.

Le lendemain, le trio sortit de la cachette aménager par la sorcière, et ce pour la première fois depuis presque treize mois et demi. Il se rendirent alors sur la plage, la sorcière s’arrêta devant la mer, scrutant l'horizon, semblant rechercher quelque chose.

Lucien : dis je me demande d’où viens la bouffe que l'on a manger depuis treize mois.
Éric : si tu veux mon avis vaux mieux pas le savoir.
Sorcière (ne quittant pas la mer des yeux) : bien sur, je vous ai donner ce que j'ai pu trouver dehors. D’ailleurs je crois qu'une tribut autochtone a disparu il y'a peu...
Lucien : Quoi?
Éric : elle te fais marcher andouille. Avec la mer a proximité, il y'a toujours de quoi remplir une assiette.
Sorcière : a oui la mer. Vous feriez bien de vous en méfier, car j'ai défier son gardien, et vous allez devoir le battre sans aucune aide de ma part.
Éric : gné?
Sorcière : ce sera votre test, tachez de ne pas mourir. Ah, tient on dirait qu'il est enfin la.

Soudain au loin, au niveau de l’horizon sembla se détacher un aileron.

Lucien : un requin? Je vois pas ce que ça a de dangereux...
Éric : méfie toi, si c'est un gardien il est forcement très fort. Je vois bien un truc du genre Arlong dans one piece.
Sorcière (éclatant d'un rire aigu) : vous savez pas de quoi vous parlez les jeunes, je crois que vous allez avoir des surprises.

Nos deux amis, qui avaient détourner leur regard un instant afin de faire leur brin de discutions, regardèrent a nouveau le fameux aileron, qui semblait grossir au fur et a mesure. C'est ainsi qu'après cinq minute d'attente l'aileron avait «grandi» afin de ressembler a un pic rocheux d'une dizaine de mètre de haut. «L’édifice» était désormais proche du rivage et Lucien et Eric n'en menait pas large.

Sorcière : et voilà votre adversaire, un Léviathan ! Allez bonne chance !
Lucien : muh? Elle a disparu. Elle abuse quoi v'la le truc qu'elle nous a ramenée!
Éric : et comment on est censé battre une tour? En fonçant dedans?
Lucien : je le sens pas de foncer dedans...
Éric : venant de toi? Surprenant?
Lucien : ben ouais, si c'est ça son aileron, ça craint comme bestiole.
Éric : a ouais si c'est la partie caché de l'iceberg en effet bonjour la taille de la bête.

C'est alors que que l’aileron plongeât sous l'eau, dans une grand gerbe d'eau qui provoqua une grande vague, qui projeta nos amis dans la forêt derrière eux. Ils ne leur fallu que quelque secondes pour reprendre leurs esprits et constater que si le rocher avait disparu c'est qu'il était désormais a l'horizontale, plongé entre deux eaux.

Lucien : la vache des la première attaque on en a pris plein la vue!
Éric : fais attention la seconde devrait pas tarder a arriver.

Les deux amis se mirent en garde et virent alors la «tour» ressortir de l'eau au fur et a mesure, oui, mais elle ressortait a l'horizontale! Les deux jeunes hommes étaient stupéfait par la situation, et il leur fallu un certain temps pour se rendre compte que le bloc qu'ils avaient pris pour l'aileron d'un monstre était en fait un bloc de granite, ou d'une matière approchante, tiré par un animal bipède, de petite taille, se tenant sur de larges pied palmés. L’être en question disposait de nombreuses nageoires, mais on distinguait clairement une tête et deux membre supérieur qui tenait l'extrémité du rocher qui en cet endroit ressemblait vaguement au manche d'une épée.

Truk : Salutation.
Lucien : c'est que ce truc parle en plus !
Éric : heu je m'attendais pas a ça...
Truk : vous ne semblez pas être de ceux qui veulent notre destruction, puis je donc vous demander si vous avez vu un autre humain dans les environs.
Éric : Nous sommes venu pour...
Lucien (l'interrompant d'un ton sec) : dites monsieur Truk, vous avez déjà vu une porte de la ou vous venez?
Truk : et bien surprenante chose que vous venez de me dire. Car en effet il existe une porte apparue depuis peu de la ou je viens, et elle est une énigme a elle toute seule.
Lucien : bien ça c'est une bonne chose. Dites vous pouvez nous y emmener?
Eric : heu, qu'est ce que?
Lucien : pourrait tu me laisser faire s'il te plaît?
Truk : ma foi, je peut bien vous y emmener mais je doute que vous résistiez à la pression.
Lucien : et bien moi je tenterai bien l'aventure.
Truk : bien mais ça ne veut pas dire que je n'exige rien en échange. Vous pourriez m'informer sur la question que je vous ait poser.
Lucien : et bien en effet...

A ce moment le bras de Lucien et ce mis a lancer un rayon d'énergie brut en direction de la créature. Cette dernière n’eut aucun mal a éviter l'attaque, mais l'attaquant pris son bras afin de contenir une nouvelle attaque dirigé vers l’humanoïde. Une marque, signe de la malédiction que la sorcière avait ensorcelé le second du rat, se mit a briller au niveau de son cou.

Truk : rupture des négociation, j’imagine?
Lucien : fais chier cette sorcière avait tout prévu. Dire que j'avais trouver un moyen de régler ça sans avoir a combattre.
Truk : il vous aurait fallu réfléchir avant de conclure un pacte avec elle. Quel dommage, je vais devoir vous tuer.
Lucien : ouais on va avoir le droit un combat truquer...

A peine eu il fini sa phrase que Truk avait soulever son «sabre» et l'avait abattue, manquant d’écraser Lucien et Éric, ayant fait un bond chacun de son coté, et se retrouvèrent désormais séparer par le bloc d'origine inconnu. L'homme poisson se dirigea alors vers l'homme a l'épée, laissant de l'autre coté l'illuminé, qui devait faire le tour de l'arme afin de rejoindre la scène du combat.

Éric : bon puisque tu m'a choisi : Perce-Muraille.

Éric lança donc son large coup d'entaille, avec l'aide de son épée, qui lui permet de trancher le roc, mais le petit humanoïde, n'eut aucun mal a sauter par dessus 'onde de choc, et de lancer un coups de pied a au membre de l'équipe du rat qui pu esquiver a temps. Conscient que n'importe quel coups direct d'un telle force de la nature, reviendrai a dans le meilleur des cas a un ko total, l'épéiste utilisa un arcane de foudre pour créer une prison de foudre... Autour de lui, histoire d’empêcher son ennemi de venir au corps a corps.

Truk : Je vois, se protéger, afin d’attendre l’arrivée de ton partenaire.
Éric : et puis quoi encore, j'ai pas besoin de lui pour te vaincre : Éclair.
Truk : Pauvre être sans espoir.

La foudre tomba sur l'homme poisson , mais celui ci ne sembla pas le moins du monde inquiété, et créea un tunnel d'eau qui aboutissait jusqu'à Éric, qui ainsi se retrouva a subir sa propre attaque. La force du courant le projeta également a quelque metre, dans la jungle épaisse et dense. Truk voulu se rendre auprès de son adversaire, pour l'achever, mais fut stopper net par une flèche de lumière venant du haut du rocher servant d'arme a l’humanoïde.

Lucien : Cosmo Peau Light : Constellation du sagittaire.

Une fois encore, des anneaux de lumière étaient apparus, sept pour être précis. Trois d'entre eux formant un arc lumineux, et les quatre autres formant les deux pattes manquantes, le corps et la queue de l'animal. La forme s’estompa rapidement une fois l’attaque lancée, mais cinq anneaux de lumières restèrent gravitant autour de Lucien.

Éric (revenant au combat) : mais qu'est ce que c'est que cette technique bidon encore. Et l'auteur tu a trop regarder les chevaliers du zodiaques.
Auteur : quand j'ai essayer de lire Saint Seya, j'ai commencer a lire et au bout de la quatrième page ça m'a gaver. Donc ceci n'a aucun rapport.
Éric : ben alors c'est quoi cette forme?
L'auteur : laissons Lucien expliquer, après tout c'est son idée.
Lucien : ben étant maître de la lumière, je peu plus ou moins m'approprier une partie du pouvoir de fascination que forme les étoile. D’où m'est venu l'idée de modeler cosmo de différente façons selon les situation. Au fait l'auteur j'ai une question : pourquoi l'appeler Truk?
L’auteur : ben c'est un truc quoi. J'aurais pu mettre machin ou bidule, mais comme il tirait un sabre de plu sieurs tonnes j'me suis dis que Truk ça lui allais mieux. Enfin je suis sur que Lucien avait deviner.
Lucien : que c’était le cas Mi on? En effet. Mais j'ai suffisamment d'expérience pour savoir que si je te disais que tu était un flemmard de but en blanc il me serait arriver un truc pas drôle.
L'auteur : Hmf ? Tu te fais un peut trop manipulateur toi ces dernier temps.
Truk : euh dites, on peut revenir a l'histoire, que je les exploses et qu'on passe au deux filles de l'autre partie.
Lucien : un con passe? Ou ça?
Éric : dis l'auteur c'est possible un homme poisson qui s'intéresse au femme humaine?
L'auteur: dans l'autre sens on aurait dis que c'est un zoophile, mais la je dirais juste que c'est un obsédé.
Truk (faisant tomber un cascade d'eau sur Lucien et Éric) : j'en ai marre que vous rigoliez a mon insu.
Lucien : De toute façon, moi je ne m’arrête pas au douze constellation du Zodiaque. Cosmo : version grande ours!

Lucien, entouré des cinq anneaux, lui donnant l'aspect d'un ours, se rua a l'attaque de l'homme poisson qui se mis en garde. Mais la force démultipliée du second du rat l'envoya valdinguer. Éric, en profita alors pour lui asséner un coups d’épée qui entailla la peau de son adversaire, sans pourtant faire couler le moindre sang. L’humanoïde se releva alors, l'air furieux.

Eric : c'est quoi ce binz?
Lucien : il semblerait que notre ami aie une peau qui ressemble plus a une armure qu'a de l'épiderme.
Truk : évidement je suis un Léviathan.
Lucien : je sens que ça va encore être galère.

Sur ces mots, l'animal battit en retraite et récupéra son arme gigantesque.

Truk : voyez vous, ceci est une écaille de mon arrière, arrière, arrière grand-père.
Lucien : il a jeter un froid avec sa remarque. On se les cailles.
Éric : si ça c'est une écaille, j'ose pas imaginer la taille de l’animal.
Lucien (esquivant facilement un coups de sabre qui fis tremblais légèrement le sol) : ou alors c'est du lait caillé.
Éric (qui avait esquiver aussi mais fut tout de même déstabilisé) : bon et si tu passait a l'attaque.
Lucien : genre c'est a moi de passer a l'attaque.
Eric : bon d'accord on y va en même temps alors.

Éric et Lucien prirent alors tout deux leurs armes et lancèrent chacun une attaque en direction de l'animal qui, entravé par son épée ne pu esquiver. Pourtant, malgré le fait qu'il ait encaissé l'attaque combiné, l'arme continua a bouger et écrasa le maître de la lumière. Ou plutôt un clone de ce dernier qui s'était bien garder d'attaquer frontalement sans avoir prévu une contre attaque. Le léviathan s’énerva alors et redoubla de vitesse, manquant de frapper l'un des membres de notre duo a plusieurs reprises.

Lucien : ça commence a bien faire, Le serpentaire!

Un premier clone, avec une illusion de cosmo peau light, attaqua Truk, ce dernier ne pu que parer et se recroqueviller sur lui même. Pourtant malgré le fait que ce soit un clone, l'homme poisson fut blessé, certes rien qui ne puisse percé sa carapace, mais il avait tout de même été toucher, ce qui accentua sa fureur. Il se mis alors au centre d'une vaste sphère d'eau qu'il avait appelé pour se protéger. Ainsi le second serpentaire, autre clone envoyer par Lucien fut dévié par réfraction. Pourtant une troisième attaque vint.

Lucien : serpentaire, le vil, Perforation !
Éric : Estoc fulgurant!

Selon une combinaison improvisé par le duo, ils se ruèrent tout deux a l'assaut, dans le dos de leur adversaire. Les cercles lumineux entouraient les deux compagnons, qui leur donnait l'allure de la gueule d'un serpent près a mordre, la traînée lumineuse derrière eux faisant office pour le reste de l'illusion. Ce n'est que lorsqu'ils pénétrèrent dans la bulle d'eau protectrice que le léviathan compris le danger... Trop tard, car combiner au serpent de lumière s'était mêlé la foudre d’Éric qui permit non seulement de traversé l'eau sans problème, mais aussi de voir leur vitesse de mouvement augmenter. C'est ainsi que le léviathan fut alors toucher de plein fouet par l'attaque combiné, et fut projeter dans les bois.

Éric : c'est fini ?
Lucien : po sur, il était pas prévu qu'il vole comme ça.
Truk (voix venue des bois) : je suis le descendant de la famille des léviathan, et malgré mon jeune age je n'aurait aucune pitié pour ceux qui s'oppose a moi.
Lucien : c'est quoi jeunes pour eux d’après toi?
Éric : y'a fort a parier que c'est un truc du genre trois ou quatre cents ans ?
Lucien (voyant Truk sortir des bois) : bon sang, la ça va devenir très chiant.

En effet la créature ne sembla guère plus que sonnée, et la blessure infligée par l'attaque combinée semblait superficielle. Seul signe que le coups avait porté, un gros hématome, au centre duquel quelques gouttes de sang coulaient.

Lucien : et ma tome alors ? Ca tombe bien j'ai faim, et c'est bon le fromage !
Eric : pendant que tu y'est tu écoute le rock, fort ?
Lucien : c'est pas le cas, m'en bert !

Turk, aveuglé par la rage provoqué par la douleur, se rua sur les deux cornichons en train de débattre d'un sujet culinaire quélconque. Pourtant la charge etait tellement prévisible qu'aucun de nos deux amis n'eut de mal a l'esquiver, malgré sa vitesse d'execution.

Eric : toujours aussi rapide, mais il a perdu en précision.
Lucien : c'est le rôt blochont !
Eric : et ca veut dire quoi blochon ?
Lucien : ca vient du verbe Blocher, …

Une nouvelle charge plus précise, vint intérrompre Lucien dans son délire fromager.

Eric : bon on ferait mieux de finir avant qu'il ne reprenne son sang froid.
Lucien : t'est marrant toi, on dirais qu'il a une dizaine d'armure en kevlar sur le dos.
Eric : je vais y'aller de facon plus sérieuse, et toi, tu ferais bien de faire de même.
Lucien : bon allons y délicat...

Truk avait recuperer son «sabre», et effectua une série de coups qui paraissaient totalement irréalisable pour une épée de cette taille. Hélas pour le léviathan, Lucien avait eu la présence d'esprit d'attraper par la col son ami, et de s'envoler, a l'aide de cosmo hors de portée des attaques du monstre. L'illuminé jetta un œil sur son partenaire, et un seul regard leur suffit pour se comprendre.

Lucien : bon je vais te lacher dans la nature tache de pas crever.
Eric : t'inquiète, tache juste de mettre le paquet.
Lucien (lachant Eric) : Alors c'est partit pour la constellation d'Orion !
Eric : et j'espère que tu aime la glace, car voici une p'tite boule d'éclair !

Tandis que huit aneaux de lumières apparaissaient autour de Lucien, prenant la forme du chasseur, Eric, en tombant accumulait la foudre en une boule qui ne cessait de grossir plus l'instant de l'impact s'approchait. Finalement, au moment ou la boule électrique allait toucher Truk, ce dernier tenta de la renvoyer au second du rat en frappant dessus avec son gigantesque sabre. Seulement Lucien venait d'achever la préparation de son attaque, une flèche de lumière qu'il décocha, et dont la vitesse permit de toucher le sabre une frction de seconde avant la boule de foudre d'Eric.
La flèche transperca comme du beurre la matière pour aller toucher de plein fouet le leviathan, et l'attaque de foudre qui avait suivit le chemin provoquer par la lumière, vint percuter la créature. Un flash de lumiere et de foudre se produisit forcant tout ceux qui regardaient la scene a détourner le regard. Lorsque leur cécité temporaire fut passée, il purent constaté que le gardien gisait au sol térasserpar la puissance des deux attaques combinés.

Lucien : piuf, ca fait mal au yeux.
Eric, : ben en tout cas en guise d'idée lumineuse, tu a été flashé pour excès de vitesse.
Lucien : c'est po ma faute si la vitesse de la lumière est au dessus de la limite de vitesse autorisé.

A cet instant la sorcière qui avait observer le combat de (très) loin, les rejoignit l'air satisfaite.

Sorcière : bien j'ai fais ce que j'ai pu. Allez on rentre, et plus vite que ca, comme vous ètes pas assez fatiguer j'ai deux ou trois truc a vous faire faire.
Lucien : a non c'est bon déjà un Truk c'est beaucoups alors plusieurs...
Socière : quesquidit ?
Eric : le mieux c'est de l'ignorer dans ces cas la.

Et nos trois énergumènes rentrèrent une fois de plus dans leur cachette. C'est après quelques expérience de la sorcière et une journée de repos complète qu'ils ressortirent de cet endroit ou il ne devaient jamais revenir, se préparant a l'aube de ce petit matin, a un assaut féroce en territoire ennemi.

C'est maintenant que nous pouvons en revenir a nos deux jeunes femmes, qui venaient de finir les préparatif dudit «plan», prenait un peu de repos. Cela faisaient environ quarante-huit heures que l'avant-guarde avait été envoyée, et désormais a l'endroit ou la dernière bataille s'était déroulée, un petit fortin fais de rondin, de grosse pierres, et de bloc de glace tronais au mileiux des sapin. Au centre se dressais une petite cabane de bois, et de la cheminée sortais de la fumée. A l'intérieur, notre trio discutait des chances de reussites du plan, tandis que dehors le crépuscule venait.

Bernard : donc maintenant que nous sommes près, nous n'avons plus qu'a attendre que notre ennemi fasse le premier pas.
Tely : moi je comprend bein la théorie, mais je les vois mal marcher.
Mira : ben c'est un peu de bluff. Si ca ne marche pas on gagnera du temps.
Bernard : ca va marcher, c'est certain. La question c'est : seront nous assez rapide ? A cela je ne peut repondre avec certitude.
Tely : bon on verra bien hein. En attendant je vais aller me reposer. C'est a qui de prendre le tour de garde ?
Bernard : reposez vous de tout votre saoul. Je vais me charger de veiller.
Mira : il n'y a pas ame qui vive.
Bernard : ça ne s'ame et Lit or pas, voilà qu'on commence a faire des jeux de mots dans d'autres langues.
Tely : bref en parlant de lit, plus de riz vieil air, au dodo.

Et ainsi, les deux jeunes femmes se couchèrent, Tely faisant plus confiance a ses amis les bêtes qui faisaient des rondes sur ses ordres, qu'en la vigilence de Bernard. Ce dernier s'était assit en tailleur, avait poser ses coudes sur ses genoux et avait fermer les yeux, se concentrant a la facon d'un pratiquant de yoga.

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Le Rat qui rit
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Re: URQR : Chapitre 17 : La salle sans limite

Message  Le Rat qui rit le Sam 28 Jan 2012 - 23:23

La nuit se passa et la journée gagnait en longueur, a tel point que les heures semblaient des jours pour Mira et Tely qui s'occupaient comme elle pouvaient, alors que Bernard lui ne bougeait toujours pas. C'est alors que le jour se couchait de nouveaux, et que nos deux amies somnolaient dans leur coin, qu'une sorte de tic agita l'hermite, un soubresaut qui l'obligea a ouvrir ses yeux. Au même moment un rapace de nuit était rentré, s'était posé sur l'épaule de Tely, et lui mordillais doucement les cheveux, ce qui réveilla cette derniere qui s'était assoupie. La premiere chose qu'elle vit c'etait leur compagons qui sétait levé mais semblait toujours en transe. Mais cela ne dura que quelques frations de secondes, apres lesquels il sembla emerger d'un long sommeil, et voyant la la première des deux jeunes femmes d'ores et déjà en éveil, il décida d'aller secouer la seconde.

Bernar : allez debout, les voilà, on va avoir du pain sur la planche.
Mira : encore une histoire de bouleau, qui s'en chêne, n'est pas n'Orme mâle, tout ca pour Hêtre Saule id.
Bernard : celle-ci deviens vraiment trop recurante, a l'image de la marre ou de la voie.
Auteur : ben oui, mais ici on est écolo on recycle.
Bernard : heuresement je n'ait rien entendu.
Tely : je pensait que la réussite dependait de sa vitesse d'execution ? On ferait peut etre bien d'accélerer le tempo non ?
Mira (baillant) : allons-y alors.

Tout les trois se rendirent alors à l'arriere du pseudo fortin, et entreprirent d'ouvrir une porte caché par des arbres qui s'ouvrait sur un chemin s'enfoncant profondement dans les sous bois. Le petit groupe referma la porte, et se mis a se deplacer le plus vite possible le long de cet étroit passage, parfaitement protéger des regards indiscret par l'epais feuillages des arbres alentours. Leur vitesse étaient importante, mais il durent s'arreter un instant une fois sortit de bois. Ils virent au loin, dans le crepuscule, une longue forme sombre se detachant sur la blancheur de la neige.

Bernard (murmurant) : les voilà. Nous allons devoirs les eviter.
Tely (murmurant) : comment cela se fait il qu'ils aient sortit une si grosse armée autant pour la petite structure que nous avons consrtuite ?
Bernard (murmurant) : Ils sont juste convaincu de la force que représente cette dernière. Pas d'inquiétude a se faire a ce sujet, plu y'en aura qui seront partit en guerre, moins ils seront a défendre leur forteresse.

Sur ces paroles aisées, tout trois enfourchèrent des cerf, controlés par Tely, qui se mirent a galoper au plus vite a travers les plaines enneigée, afin de prendre le plus d'avance possible sur le gros des forces ennemies. Après deux bonne heures de course éffrénée, notre trio avait rejoint les traces faite par le groupe d'ennemis sortit de leur tanière. A la lumière de la lune montante, ils suivirent la trainée laissée dans la neige, jusqu'à a atteindre l'entrée d'un vallon, perdu au cœur des montagnes et pics alentours.

Mira (murmurant) : et bien voilà qui était bien caché. Difficile a trouvé, voir impossible si on nous avaient pas indiqué la route.
Bernard : plus besoin de murmurer.
Tely : Muh ?

L'hermite descendit de sa monture et fis en sorte qu'elle reparte d'ou elle venait. Mira et Tely avait fais de même, mais elles n'avait pas a revenir en arrière. Ce qui interloqua légèrement les deux jeunes femmes.

Mira : et tu va faire comment pour rentrer dans tes montagne ? Et puis je croyais que la discrétion devait etre notre prioritée ?
Bernard : je craint ne jamais y retourner. Quand a la discretion elle n'est plus necessaire dès le moment ou l'on est repéré n'est pas ?

Sur ces paroles, une présence se fit sentir d'un coups, ce qui surpris les deux amies, qui bien que sur leurs gardes, n'avaient absolument rien détecté de suspect. Bernard quand a lui se tenait face a la route par laquelle notre trio était venu, semblant regarder dans le lointain. Une voie qui semblait très faible mais très proche se fit entendre.

??? : voilà bien longtemps que l'on avais pas eu de visiteur. Surtout capable de me repérer avant de mourir.
Bernard : ben j'imagine que c'est le fait de vivre au milieu de ces étendues de neige a longueur de temps, on finit par tout de suite ressentir quand quelque chose va de travers. C'est toi le gardien des lieux donc ?
??? : comme si j'allais répondre a un ennemi.

A ce moment la, une avalanche de neige devala d'un pente du valon et decendi vers notre trio. Les deux filles furent tétanisée par la vitesse a laquelle la vague blache leur venait dessus, et ne purent réagirent. Ce ne fut qu'après une deferlante de poudreuse qu'elle ré ouvrirent les y'eux se sentant dans une position incomfortable. En effet Bernard, qui se trouvait en haut d'un pic rocheux, tenait l'une d'entre elle sur l'épaule et l'autre sous son autre bras.

Bernard : dites les filles, la prochaine fois faites moi le plaisir d'au moins essayer de l'eviter d'accord.
Mira (lui balancant un oups de coude) : Eh ! On est pas des bagages nous, repose nous!
Bernard : des bas en gages, ma foi, je ne suis pas pervers a ce point.
Tely (lui collant un coups de coude de même) : c'est pas le moment de faire des jeux de mots ! Et mais... L'auteur tu crois que je t'ait pas vu peut etre ?
Auteur : mince elle a capter.
Gardien : dites on peut reprendre, oui ?
Auteur : on va plutot pour suivre.
Bernard : bref, les filles si vous voulez bien continuer sans moi, vous allez me gener plus qu'autre chose.

Mais le gardien, (qui ne s'était toujours pas montrer) ne l'entendais pas de cette oreille, et relanca une avalanche sur notre trio. Mais une fois encore, Bernard ne sembla absolument pas déranger par l'attaque et se deplaca de facon instantané sur une autre hauteur.

Mira : heu...
Bernard : dites z'êtes lourdes la, c'est pas simple de bouger.

Tely appela alors un grand aigle, qui eut juste le temps d'attraper le col des deux filles et de s'envoler avant que l'attaque suivante du gardien ne tombe sur Bernard. Cette avalanche la, dont des stalagttites de glace dépassaient de temps à autre sembla bien plus devastatrice, pourtant l'adversaire du trio ne s'était pas contenté de cet assaut et avait relancer une déferlante de glace dans la foulée. Le choc des deux attaques provoqua une épaisse brume de neige en supension. Il fallu attendre que l'aigle sorte de cette épaisse nappe pour pouvoir apercevoir le décors magnifique que constituait le vallon encastré entre deux pics montagneux couvert de neige. Le fond de la ravine se terminait par un immense glacier qui prenait naissance au pied d'une montagne qui dépassait toutes les autres en hauteur, c'est dans ce magnifique evironnement que les deux femme distinguèrent alors Bernard. Ce dernier, de façon totalement inconnue, s'était retrouvé en haut d'une falaise qui surplombait l'endroit ou s'était percuté les deux avalanche. Il apperçu alors ses deux comparses, et il pris le temps de leur désigner le fond de la vallé plusieurs fois, afin d'être sur qu'elles avaient bien comprises. Suite a cela, il se jeta alors du haut de son promontoire, pour en découdre avec son adversaire.

Mira : mais c'est qui ce mec a la fin ?
Tely : un ermite.
Mira : non mais je veux dire, il fait comment pour faire ça ?
Tely : bonne question. Mais je pense qu'il va falloir repousser notre réflexion a plus tard.

En effet d'en bas venais toute sorte de projectiles, signe que l'aigle ne paraissaient pas être inviter en ces lieux. Ce dernier évitait facilement les gros projectiles, mais une parties des plus petits le touchait quand même, et parmis eux, des flêches se plantaient une a une dans son pelage. L'animal finit par pousser un cri d'avertissment.

Mira : il dis quoi la ?
Tely : de t'accrocher parce que ca va secouer.
Mira : qu'est ce que....

Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase, l'aigle ayant plnger ver le fond du vallon, slalomant entre les détachement que faisais les murs de rocs. La descente ne dura que quelques poignées de secondes, et l'oiseau redressa brutalement ce qui secoua une fois de plus sérieusement ses passagères. Ces dernières virent que juste en dessous d'elles diverses créature tentait tant bien d'atteindre leur porteur. Ce dernier ne pouvant guère supporter plus longtemps d'être constamment pris pour cible, avait repérer une saillie dans l'une des failaise qui l'entrourait. Il fit donc un virage acrobatique le laissant quasiment a l'arret l'espace d'un instant, ce qui lui permit de lacher nonchalement les duex jeunes femmes, avant de prendre rapidement de l'alltitude et de s'envoler au loin.

Mira : Aïe ! Mais quelle brute !
Tely : il avait pas trop le choix. C'etait ou il finissait par s'écraser au sol, au milieu de nos ennemis.
Mira : brr, puis en plus il a déchirer en partie ma veste, c'est qu'il fais froid sans ce manteau.
Tely : je me demande d'ailleur en quelle matière Bernard les a fait pour qu'il tiennent le coup si longtemps.
Mira : bref on fait quoi maintenant ?
Tely : ben on va vers le fond de la gorge, c'est ce qu'il a indiquer.
Mira : je veux bien mais on a encore une trote a faire a pied, dans la neige et en territoire ennemi.
Tely : et bien le mieux a faire c'est d'essayer de passer en toute discretion.
Mira : et on fais comment ?
Tely : va falloir improviser, tu nous fais descendre s'il te plait ?

Mira utilisa un arcane de gravité pour rendre leur chute aussi lente que possible. Une fois au sol, elles purent constatées qu'aucun ennemi ne les attendaient. Profitant de l'aubaine elle s'éloignèrent discrètement en longant la paroi rocheuse. Elles avancèrent un long moment, avant d'arriver sur une partie surélevée, ce qui leur permis d'apercevoir au centre du vallon toute une série d'habitation, d'ou de la fumée sortaient et ou l'on pouvaient voir des humain s'agiter.

Mira (murmurant) : je coris qu'on est arrivé dans la partie humaine. Bernard a dis que c'etait pou la plupart des mages de glaces, on ferait bien de continuer le long de la falaise.
Tely (murmurant) : je ne suis pas une habituée des coutumes sédentaire, pourqui ils on construit leur village tout en lng comme ca en éviant es falaises ? Tu me dira ça nous arrange bien.
Mira (murmurant) : pour éviter que les chutes de neige ou de rochers ne détruisent les maisons j'imagine.
Tely (murmurant) : pas très solide les construction humaines...

Les deux amies continuèrent leur avancer dans le calme, mais purent voir a plusieur reprise que le village était en proie à l'effervescence, signe que les intrus étaient toujours recherchés. Il fallu un long moment au deux jeunes femmes pour atteindre le fond de la gorge et les alentours du glacier. Elles avaint du prendre maintes et maintes précautions, malgré leur manteaux blanc, pour ne jamais passé dans les lignes de mires des maisons qui s'approchaient parfois jusqu'à quelques foulés des falaises. Mais elles avaient reussit a resté discrètes jusque la. Mais les choses pourrait bien changer sous peut.

Mira (murmurant) : c'est quoi ces grottes ? Et pouquoi y'en a tant ? On dirai que la roche est transformée en gruyère...
Tely (murmurant) : des nids de wyvernes apparments. On a sans doute eut de la chances et l'aigle nous a emmener suffisament loin des nids des autres animeaux. Dans le cas contraire nous aurions été bien embeter pour venir ici en toute discrétion.
Mira (murmurant) : et maintenant ?
Tely (murmurant) : je crois que c'est là ou il va nous falloir improviser...
Mira (murmurant) : on rentre dans le tas donc ?
Tely (murmurant) : pour le moment nous ne mourrons ni de soi ni de faim, on va observer un peu avant d'en venir a de telles extrémitées.

Les deux amies observèrent alors un long moment ce qu'il se passaient autour d'elles. Emmitouflé dans une petite faille de la falaise, elle apercurent le but de leur longue marche dans la neige : une grande bâtisse qui formait un mur de défense avant le font du glacier. L'exitence de cette enceinte de défense restait un mystère, mais en tout cas son importance semblait primordiale, et la garde y était omniprésente, faisant des rondes extrêment rapprochées les unes de autres. L'autre fait marquant c'était les allées et venues de magiciens qui alaient détacher des wyvernes et les emmenaient vers le village pour y trouver un cavalier. Ceci fais, le soldat et sa monture s'envolait en direction de l'entrée du vallon. Mira et Tely avaient observer ces mouvements plusieurs fois a la recherche d'une idée, mais pour el moment aucun projet ne semblait réalisable.

Mira (murmurant) : je me demande tout de même pourquoi ils partent tous vers l'entrée comme ca.
Tely (murmurant) : oui c'est étrange, il n'y a que Bernard la bas, et aussi rapide qu'il puisse paraître je doute qu'il puisse vaincre une telle force de frappe a lui tout seul. Sans compter le gardien de surcroit.
Mira (murmurant) : en tout cas c'est peut etre norte chance...
Tely (murmurant) : je vois pas comment... Attend tu voudrais que je...
Mira (murmurant) : exactement, mais ca serait bien que tu finisse tes phrases.
Tely (murmurant) : bon j'y vais fais, on se retrouve au niveaux des grottes.

Tely partit de facon discrète en direction du village. Pendant ce temps Mira continua de suivre la paroie de pierre pour arriver au plus près des grottes. La première des deu amis finit par atteindre les maison de pierres sans se faire remarquer, vu de l'intérieur, l'effervescence semblait être une fièvre qui avait gagné toutes les personnes présentes. Chacune s'équippait a la hate de sa tenue de combat, débitant leur paroles inconnues a une vitesse effrayante. Une fois leur prépartion fini ils partaient en grande partie vers l'entrée du canyon, et en petit nombre vers le mur defendant le glacier. Puis ils étaient remplacer par un autre qui venait s'équiper de la même manière. Dans la précipitaiton, il n'était pas rare de voir un soldat en tenue revenir chez lui chercher quelque chose qu'il avait oublier. C'est ainsi que Tely vit une femme rebrousser chemin, une fois équipée, et qu'elle sut que sa chance était venue. La subordonnée du rat suivit sa proie et la laisser rentrer dans l'une des nombreuse maisons. A la manière d'une chasseuse, l'amie de Mira mis a profit le précieux temps qui lui était accordée pour préparer son piège. Ainsi quand l'autochtone sortit de son lieux de résidence, et se mit a courir pour rejoindre ceux qui partaient au combat, elle fut rapidement assomée, emmenée dans un coin sombre, et dépouillé de ses vêtement. Puis une fois l 'échange d'habit fais, Tely partit en direction des antres de Wyvernes, d'un pas rapide et pressé, mais sans courir. Elle pu rejoindre, certes en provoquant quelques regards étonnés, mais en rien sucpicieux, la grotte la plus proche de son amie. Elle rentra donc sans prendre la peine de chercher Mira, et tomba nez a nez sur l'une des wyvernes qui habitait en ces lieux. Cette dernière peut ravie de voir un intrus, voulu chasser la nouvelle venue qui ne l'entendit pas de cette oreille, et utilisa son contrôle animal pour dompter la bête. Puis une fois ceci fais, elle ressortit chevauchant fièrment la bête. A l'entrée de la grotte, elle stoppa sa monture et descendit alors, semblant vérifier que l'harnachement de son nouveau compagnons. C'est ce moment la que Mira choisit pour rejoindre le duo attypique.

Mira : et ben, on a un moyen de transport, mais dans le genre discret on repassera.
Tely : on saurait quoi chercher exactement ca simplifierai la tache ons 'envolerai et plongerai direct sur ce que l'on cherche.
Mira : si seulement Bernard nous avais dis ce qu'il pensait de la chose.
Tely : il t'aurais sans doute repondu «je pense les plaies» ou un jeux de mot pourri du genre.
Mira : et il continurai avec on l'épele un mot, ou qu'on se les pele...
Tely : ben en tout cas il nous a montrer le fond de la gorge, et jusqu'à maintenant on a rien vu qui peut s'apparenter a un moyen de rntrer chez nous. Donc...
Mira : tu veux passer de l'autre coter de cet édifice ? Enfin tu a bien vu que tout les chevaucheurs partaient de l'autre coter.
Tely : oui ca reviendrait plus ou moins a une déclaration de guerre.
Mira : bon dans ce cas autant pousser la chance et l'audace jusqu'au bout non ?
Tely : donc on va voir au pied du mur, voir comment ils réagissent.

Mira se cacha donc contre la wyverne, se préparant a contre-attaquer en cas de problème, et Tely guida l'animal a pied, pour l'emmener au pied de l'édifice. A leur grande surprise, ils arivèrent la bas sans aucun problème, les patrouilles regardant d'un œil mauvais l'intrus, restant sur le qui-vive, mais sans pour tautant prendre le risque d'attaquer. Alors que Tely se demandait comment elles allaient pouvoir franchir l'obstacle sans être repérées, un homme arriva en courant vers elles. Il venait du village, et le temps qu'il arrive, Mira plus que le temps de détailler ce dernier et de constater que la plupart des combattant l'avait quitter. Le calme semblait avoir repris le dessus dans la petite bourgade. Aucune solution autre que celle de s'envoler ne fut trouver avant que le messager n'arrive au niveaux de nos deux amies. Du coups ces dernière l'attendirent calmement.

Messager : kekotu tokapu reti tiit nos deonti ?
Tely : bon apparament il a poser une question.
Mira : oui ben rien compris, donc on fonce.

Mira sortit de sa cachette, sous l'aile de la wyverne et grimpa dessus en donna un grand coups de pied au messager, qui tomba en arrière dans la neige. La wyverne s'envola rapidement, ce qui décida les patrouille a tirer dessus, au grand dam des deux amies. A peine l'animal volant eu il passer le mur de protection qu'un trait le toucha mortellement au cœur, le stoppant dans sa course. Notre duo commenca a tomber de l'autre coter et Mira du utiliser un arcane de gravitée pour ralentir leur chute, et leur eviter qu'elle soit mortelle. Finallement les deux subordonnées du rat étaitent passées, mais leur moyen de locomotion avait rendu l'ame.

Tely : pauvre petite...
Mira : et maintenant ?

Elles détaillèrent les lieux. Contrairement a ce qu'elles avait penser, dèrriere le mur, il n'y avait que des rocherss et gravats. Laissant le cadavre de la wyverne derrieres elles, elle se dirigèrent vert le « fond », scrutant de droite et de gauche ala recherche d'un moyen qui leur permetraient de renter chez elles. Elle durent marcher au milieux de ce décors chaotique durant une bonne vingtaine de minutes avant d'aprecevoir quelque chose qui sortait de l'ordinaire. C'etait un socle, érigé de facon pyramidale, qui permettaint d'acceder a un trône par n'importe lequel des coté. En s'approchant plus près Mira et Tely virent alors que la palce était occupée, visiblement par une silhouette assoupie. Elle firent donc un grand détours, quelque peut effrayé de cette présence en ces lieux. Et quand elle furent passer largement a coter de fauteuil de souverain elle appercurent quelque chose qui les remplis d'espoir...

Voix venant du trone : qui va la ?
Mira : heu... nous sommes des gardes qui...
Tely (lui collant un coups de pied dans le tibia) : andouille, un garde aurait parler dans son language bizarre !
Mira : oups, bavure.
Voix venant du trone : vous êtes donc des intrus. Je serais bien curieuse de savoir comment vous êtes arrivé en ces lieux.
Tely : on est ou d'ailleur ?
Voix venant du trone : et bien dans l'ancienne salle du trone. Il fut un temps se dressait en ces lieux un magnifique palais. Mais ce dernier s'est trouvé sur la voie du grand glacier qui a littérallement rasé cet endroit et s'est arreter au grand mur de défense. Et maintenant il fais marche arrière ne laissant de ce qu'il a avalé ques de grossier bloc de pierre.
Mira : quelle belle histoire !
Tely (la frappant a nouveaux) : parfois je me demande si tu n'est pas un peu cruche.
Voix venant du trone : et tant va la cruche a l'eau qu'elle se casse !

Sur ce dicton bien connu, un gros rocher tomba a l'endroit ou se trouvait Mira, qui dut faire un saut en arrière pour eviter le bloc de pierre. Le trone pivota alors sur lui même,et les duex jeunes femme pu voir de qui venait la voie. C'etait une femme sans age, aux long cheveux blanc, mais donc les yeux vert et le teint frais, sans ride donnait une étrange impression de paradoxe.

Femme aux cheveux blanc : et bien vous n'avez pas l'air si handicapée que ca.
Mira : c'est qu'elle me prend pour une infirme en plus.
Tely : bon moi, je propoAampe, vu que l'on est si proche de la sortie...
Femme aux cheveux blanc : ce ne serait pas poli de fausser ainsi compagnie a votre hôte voyons.

Sur ces nouvelles paroles, un grand mur de glace s'eleva autour du trop enfermant ainsi ls deux subordonnée du rat avec ce qui sembait etre la reine du coin.

Mira : bon ben rien de plus simple, Tely accroche toi.

Mira utilisa alors un arcane de gravitée pour pouvoir bondir au dessus de la barrière. Cela manqua de marcher, mais finalement la reine eu le temps de réagir et d'allonger le mur a l'endroit ou les deux femmes avait essayer de le franchir. Avant que le duo ne put prendre une nouvelle impulsion au sol, la femme au cheveux blanc décida alors de ne laisser aucune possibilitée de sortie en fermant l'espace restant a la manière d'un igloo.

Mira : flute alors.
Tely : pfiuu que d'effort... On va devoir briser ce mur.
Reine : ben ca me derangerait que vous vous echappez, ne serait-ce que parce que vous m'avez vue. Après tout voir en chai et en os quelqu'un de mort est quelque peut contradictoire, n'est ce pas ?
Mira : si vous voulez on peut oublier tres vite.
Reine : ahahah ! Mais de toute façon venir ici c'est la peine de mort et aucune façon d'y echapper.
Tely : ca craint, bon j'essaie de detruire le mur et tu la retient ?
Mira : on va essayer.

La reine, n'attendant pas que les deux jeunes femmes prennent les devant fit tomber des stalactites, venant du plafond de l'igloo. Mira repliqua en ralentissant leur chute avec un arcane de gravitée, donnant a chacune des deux amis le temps de se séparer et de préparer. C'est ainsi qu'en restant a une distance raisonnable du trone, Mira encocha une flèche et la tira sur la femme aux cheveux blanc, curieuse de voir comment cette dernière allait réagir. La réponse fut déoncertante, la maitresse des lieux attrapa la flèche a mains nue et la jeta au lin 'air peut intéressée. La riposte aussi vint de facon inattendue, une cage faite de pierre, sortit du sol de façon a emprisoner la jeune femme. Cette dernière, ne resta pas piégée bien longtemps, Tely qui avait deja attenté plusieurs attaques sans succès sur le mur sans y laisser que des impacts, qui se régénéraient avec le temps,
lanca une attauque qui n'eaut aucun mal a démolir la prison.

Tely : ca craint, rien a faire pour percer ce mur. Faudrait le pouvoir d'Eric ou de Lucien.
Mira : donc il ne reste plus qu'a se focaliser sur elle.
Tely : ouais mais fais gaffe, elle est super forte, elle ne bouge même pas quand on l'attaque.
Mira : ca ne peut pas etre pire que le rat non ?
Tely : bonne question. Bon allons-y sérieusement !

Tely commenca donc par lui envoyer un assaut frontal avec son fouet, provoquant une sévère dépression. Le courant d'air resultant du mouvement rajouta de la puissance au coups de base, pourtant la reine, sans bouger fit apparaître un mur de pierre qui stoppa le coup. Porfitant de la diverson, Mira quand a elle utilisa une flèche a dispertion, afin d'attaquer son adversaire par tout les angles possible. Prise au dépourvu par ce coups surprise, la femme ne broncha pas d'un cil, et s'entoura d'une armure de glace. Excédée par le fil a retordre que lui imposait ses deux adversaires, elle attaqua alors les deuxsimultanément, alors que ces dernière se replacaient. Mira fut ainsi hapé par une langue de terre qui l'immobilisa totalement et l'autre fut coincée par une sériede stalactite qui finirent par l'entourer formant une prison...

Tely : et elle a toujours pas bonchée...
Mira : tu vux essayer d'appeler quelque chose.
Tely : si tu a une idée sur ce qui pourrait nous aider.
Mira : je vois bien quelqu'un dans le coin. Mais je pense que le signeur serait une...
Tely : etimre'l dranreB a eleppa ne'j.
Reine : bon je crois qu'il est temp d'en finir avec vous !

L'effet de l'incantation fut immédiate , un bernard l'hermite apparu alors au pied de Tely au moment ou elle allait se faire transpercer par un pic de glace...

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Le Rat qui rit
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Re: URQR : Chapitre 17 : La salle sans limite

Message  Le Rat qui rit le Jeu 27 Nov 2014 - 7:48


Tely ne pu éviter la hallebarde de glace, qui oui transperça l"épaule et se retrouva cloué au sol, en raison de la douleur insupportable qui l’empêchait de bouger. Son sang commença a couler, et Mira se rua sur son amie, tandis que la reine regardait l'air dépitée la scène.

Reine : j’espérai que vous me divertiriez plus que cela, pour des personnes qui ont réussi a atteindre mon trône.
Mira : ça craint, il faut trouver quelqu'un capable de te soigner.
Tely : pour ça il faudrait.... déjà pouvoir sortir.... de cette arène de glace...
Mira : dans ce cas essayons d'y aller a fond. Arcane de gravité : sphère obscure.

La reine, sur le qui vive ne remarqua rien, et commença à avancer va le duo, tandis que Mira essayait d’arrêter l'hémorragie de son binôme. Pourtant après quelques pas la maîtresse des lieux se rendit compte qu'elle n’avançait plus, qu'elle glissait sur le sol, et que le vent commençait a se lever la repoussant dans la direction opposé aux membres de l'équipe du rat. Elle se retourna et s’aperçut qu'une orbe de la taille d'une balle de tennis d'un noir profond était apparu non loin de son trône.

La reine : qu’est ce que....
Mira : attention au chutes de pierres....

Aspiré par la sphère de gros rochers se détachèrent du sol et furent dirigé par le pouvoir de contrôle de Mira sur la reine, qui les repoussa à coup de pic de glace. Les cailloux après avoir ainsi été dévié finissait aspiré par la sphère. L'air commença à se raréfier, et la dame au cheveux blanc n'arrivait qu'a maintenir sa position.

Reine : intéressante attaque. Mais je suppose que votre énergie n'est pas infinie, surtout qu'il vous faut également maintenir une zone non affecté par cet orbe. Il me suffit donc d'attendre tranquillement que vous finissiez a bout de force.
Mira : ce n'est pas encore fini!

Bien que l’énergie de Mira avait tout de même énormément augmenter de part l’entraînement imposé par Bernard, elle savait parfaitement qu'elle ne pourrait maintenir cette technique gourmande bien longtemps. La jeune femme commença donc a dirigé un maximum de roches dans la direction de la reine, qui avait fais monter des stalagmite tout autour d'elle pour pouvoir tenir sur le sol gelé. La maîtresse des lieu n'eut aucun mal à dévier tout les rocher tout en continuant a s'agripper. Soudain l'orbe disparu brutalement, l'amie du rat ne pouvant tenir plus longtemps, et la femme au cheveux blanc sourit, sûre de sa victoire désormais. Pourtant elle avait négliger que tout ce qui avait été emmagasiner par la sphère d’énergie devait être restitué, et du coups un fort coup de vent plaqua la reine au sol, et tout les rochers a pic de glace volèrent dans toutes les directions. Mira ne bougea pas, ayant pu lancer un arcane de bouclier avec le peu d'énergie qui lui restait, cependant la maîtresse des lieux eu le temps de créer une sphère de glace autour d'elle pour se protéger. Une fois la tempête dissipée la barrière de glace qui empêchait les deux femmes de s'enfuir avait désormais plusieurs brèches. Les deux amies profitèrent du temps de répit accordé par les dégâts qu'elles avaient causé pour sortir de l'igloo de glace. Elle n’étaient plus qu'a quelques pas de l'endroit qu'elle avaient aperçu un peu plus tôt : la double porte par laquelle elles avaient été envoyer dans ce monde.

Reine : impressionnant en effet. Mais pas réellement efficace.
Tely : c'est... fini...
Mira : si près du but.

La reine s'était déplacé rapidement, et s'appuyait sur la porte fermée, une hallebarde de glace dans la main. Impossible donc d'emprunter le chemin du retour pour les deux amies.

Reine : j'avoue avoir été surpris, surtout que vous pensiez visiblement pouvoir atteindre cette porte que je n'ai pu ouvrir. En connaissez vous l’utilité par hasard? Elle est apparu il y'a quelque mois sans que j'en connaisse l'utilité ni la provenance.
Mira : c'est par là que nous somme venues, et par là que nous devons repartir.
Reine : donc si je vous tue, elle va probablement disparaître. Adieu.

La reine leva sa hallebarde et embrocha Mira. Pourtant l'image se troubla et Mira ainsi que Tely qu'elle soutenait, explosèrent, et la reine fut très légèrement touchée. Le maîtresse des lieux se retourna et vit Bernard impassible, les mains dans les poches, avec a ces pied Mira et Tely, Téléporté de façon mystérieuse a cet endroit.

Reine : Qu'est ce que? Une illusion?
Bernard : non pas vraiment. Et bien dites donc les filles ont peut pas dire que vous avez été transcendantes, je m'attendait a mieux de votre part.
Mira : Tely, elle est...
Bernard : a en effet j'allais oublier.
Reine : j'ai horreur d’être ainsi ignorée. Blizzard!

Une forte pluie de pic de glace, de neige et de givre s’abattit sur la zone, et quand l'attaque fut fini et que l'air redevint vivable, la reine vit qu’aucun de ses trois adversaires n'avait bouger, et plus étrange encore, Tely avait été complètement soignée. Le pic de glace qui l'avait embroché gisait au sol, sol couvert des impact fait par la grêle. La jeune femme était malgré tout dans les pommes, visiblement épuiser par l'opération.

Reine : quelle est cette sorcellerie ?
Bernard : je comprend mieux pourquoi on vous considère comme un tel danger. Dommage pour vous deux les filles, vous n'avez aucune chance de battre cette personne. Il va vous falloir fuir, pendant que je la retient.
Mira : tu dois être épuiser, tu n'arrivera jamais a la battre!
Bernard : ça c'est mon problème! Allez dégagez avant que je change d'avis!

La reine un instant décontenancé, avait visiblement décidé de passer à la vitesse supérieure, et une armure de glace était apparu sur sa peau. L'énergie qu'elle dégageait était devenue pharaonique, et Bernard semblait bien faible face a une telle démonstration de force. Pourtant ce dernier sourit tranquillement, tandis que Mira tirait tant bien que mal Tely vers la porte.

Bernard : hum voila qui est problématique.
Reine : j'ignore par quel phénomène vous avez annuler ma précédente attaque, mais c’était clairement pas donné a tout le monde. Vos capacités doivent êtres spéciales.
Bernard : et mince me voilà éventer. Je vais donc répondre a vos attentes voici ma nouvelle attaque : Cap a citée !
Reine : Condensation !

Bernard se multiplia, et chargea avec ces multiples images. Pendant ce temps la reine avait quand a elle créée de multiple billes de glace qui partirent comme des balles en direction des différentes multiplication de l'ermite. Ces clones explosèrent un a un, et le dernier d'entre eux ne disparu pas et fut touché par ce qu'il restait de l'attaque. Pendant ce temps Mira, portant Tely était arrivée a la porte et l'avait ouverte, mais attendait l'air incertaine, observant le combat. L’Hermite semblait pourtant n'avoir subit aucun dégât de l'attaque précédente et renchérit ainsi :

Bernard : en voilà une attaque touchante !
La reine : même ainsi dominé tu te permet de me railler. Si il en est ainsi je vais finir rapidement !

La maîtresse des lieux fit apparaître un immense bloc de glace au dessus d'elle. Bernard esquissa une grimace, puis disparu comme par magie. Pourtant son adversaire ne sembla pas plus affectée que cela par sa disparition et elle fis exploser son bloc de glace créant une mer de vapeur d'eau. L'onde de choc fut terrible mais Mira n'eut pas le temps d'en voir plus, en effet elle avait été projeter dans la porte, avec Tely, et elles se retrouvèrent dans le salon luxueux dans lequel Théo attendait sagement assis en tailleur sur le sol. Avant que la porte ne se referme elle pu entendre son ami lancé dans un cri :

Bernard : Sceau d’incompréhension !

Et la porte claqua violemment, et Théo se leva tranquillement constata que malgré le piteux état des deux femmes, aucune d'elle n’étaient dans un état critique. Il s'étira alors, et ajouta.

Théo : Bon et bien il n'y a plus qu'a attendre les deux autres !
Mira : Mais, il faut y retourner, y'a Bernard, et il a besoin d'aide, et....
Théo : Bernard? Hélas, ce n''est pas comme si c’était aussi simple que çà. Si on pouvais réellement se balader comme on voulais d'un espace a l'autre on serait pas encore ici a chercher un point de concordance. Il n'y a que mes pouvoir combiné a ceux du rat qui pourrait éventuellement nous permettre de retourner de l'endroit d’où vous venez. Et il lui faudrait au minimum deux jours pour relancer le sortilège qui nous a permis de vous envoyer la bas.
Mira : il n'y a rien que l'on puisse faire?
Théo : nop, sinon prier pour que que ton amis l'ai emporter.

Pendant ce temps, Eric, Lucien et la sorcière étaient au bord de l'eau. Cette dernière d'un geste en l'air fis apparaître un casque translucide sur sa tête ainsi qu'un petit appareil sur son épaule. Puis elle traça deux signes similaires et équipa les deux sous fifres du rat de la même manière.

Sorcière : bon n'oubliez pas que cet engin consomme de votre énergie. Et qui dis plus d’énergie dis plus d'oxygène. Autre point on va direct en territoire ennemi, ils ont désormais l'avantage sur vous qui n’êtes pas habituer à vous battre sous l'eau, donc ne faites pas de folies non plus. Il se pourrais que je ne puisse pas vous protéger tout le long de notre excursion.

Lucien : t'inquiète on est bien plus fort qu'auparavant!
Sorcière : c'est bien ce qui m’inquiète...
Éric : bon si on y'allait? J'en ait marre d’être coincé sur cette île.

Les trois compagnons plongèrent dans l'eau et se dirigèrent à grande vitesse vers le large. Après deux bonne heures de déplacement il arrivèrent enfin au lieu qu'il recherchaient : une grande barrière de corail qui remontait jusqu’à affleurer la surface. Visiblement la sorcière les avaient guidé à la perfection, puisque face à eux se trouvait une vaste ouverture menant visiblement a l’intérieur de l’édifice de corail. A l'entrée se trouvaient une poignée d’êtres a mis chemin entre des murènes et des hommes tritons. La vue des êtres humains, équiper de façon à pouvoir rentrer ne laissant aucun doute quand à leur objectif, il se ruèrent à l'attaque de notre groupe de trois. La sorcière ne pris même pas la peine de riposter. Lucien et Éric n'eurent aucun mal a faire le ménage dans dans les rangs de ces petites frappes. Mais il ne purent empêcher que plusieurs s’échappent pour donner l'alerte. Utilisant le système de communication, intégré a l'appareil respiratoire confié par la maîtresse des sorts, Lucien s'adressa à ces compagnons.

Lucien : c'est pas coule.
Éric : pourquoi on lui à filer un communicateur ? On aurait pu se dispenser ce genre de jeux de mot super naze.
Sorcière : parce que le crû se tassait.
Éric : Lucien sort de ce corps! Aie! Pourquoi tu m'a taper?
Lucien : parce que j’avais pas envie que tu nous sorte un algue au rythme.
Sorcière : il ne manque plus que le planque Thon.
Éric : à bah c'est malin on a perdu tellement de temps qu'ils on eut le temps d’appeler des Hareng fort.

En effet des hommes poissons à tête de hareng sortirent de la grotte. Ils semblaient plutôt fort, et de plus ils était nombreux.

Sorcière : allez au boulot, débarrassez moi cette entrée de tout cette poiscaille.
Lucien : la poisse! On devrait te laisser faire.
Sorcière : tu va bien pouvoir les faire haie? Après tout ce ne sont que des amphibien.
Lucien (se faisant charger par les hareng) : moi je en connais que les amphi mal. Aco light !
Éric (venant aider a la pêche au hareng) : Enchaînement!
Sorcière (qui ne fichait rien sinon ce serait pas ma hareng) : je ne savait pas que les amphi femelle existaient.

La conversation n'alla pas plus loin. Le grand nombre de hareng (pas si fort que çà), obligeaient Éric et Lucien a enchaîner leur attaques. Finalement après dix bonne minutes d'un combat acharné, tout cela sembla se calmer.

Lucien : il n’y a a plus de hareng qui saur.
Éric : bien on va pouvoir avancer.
Sorcière : vous faites bien le court bouillon.
Lucien : y'a de la friture sur la ligne.

Le groupe rentra donc dans la grotte. S’enfonçant dans les profondeurs de la terre, au cœur du récif de corail.
Le passage descendait de façon régulière, et la lumière du jour qui les avait éclairer au début de leur périple, laissait place a une lueur blafarde émanant de coquillages fluorescent disposer sur les murs. C'est ainsi qu'il arrivèrent à un premier embranchement.

Lucien : presque étonnant, on va arriver dans un labyrinthe.
Eric : sauf que la il y'a un passage qui plonge vers les profondeurs, et l'autre qui remonte vers la surface.
Lucien : c'est sur ta face.
Eric (ignorant la remarque de son compère) : si on suit la logique de la loi de murphy je dirait qu'il va nous falloir aller tout au fond des choses.
Lucien : Sauf que selon la dite loi, une fois en bas, il nous faudra tout remonter pour trouver ce que l'on recherche qui était probablement a l'entrée.
Eric : mais dans la même logique si on monte tout de suite il nous faudra redescendre tout en bas.
Lucien : tient c'est pas faux, du coups on en reviens au point de départ ; on fait quoi?
Sorcière : et bien, les lieux semblant avoir changer depuis ma précédente visite, on va descendre je pense, il y'a plus de probabilités que les chemins qui remontent vers la surface soit des sorties alternatives. Et se séparer ne serait pas prudent.
Lucien : bon en avant alors.

C'est ainsi qu'ils continuèrent à s'enfoncer dans les profondeur du labyrinthe de corail, croisant régulièrement de nouveaux embranchements, et choisissant systématiquement le chemin s'enfonçant le plus vers le fond. L’atmosphère se faisait de plus en plus oppressante, la lumière diminuant au fur et à mesure qu'ils avançaient, jusqu’à disparaître. Lucien fut donc obliger d'utiliser sat et light pour éclairer le groupe. Finalement après une bonne vingtaine de minutes de marche dans un noir total, le groupe déboucha dans une salle ou une lumière vive venant du plafond les aveugla quelques secondes. Une fois cette cécité passée, il purent détailler cette salle et constater qu'il n'y avait pas grand chose à part de nombreuses sorties qui semblaient toutes remonter.

Lucien : j'ai horreur de voir que j'ai raison.
Eric : c'est tout de même étrange non?
Lucien : un nez tranche, en effet ca sens le piège à plein nez, vu que c'est vide, qu'on est dans un labyrinthe et qu'on a pas croisé d'ennemis depuis que l'on est dedans.
Sorcière : je crois que j'ai compris de quoi il s'agit.
Lucien : le sage haïs? Qui est ce donc?

Lucien se pris alors un coups de pied de la part de la magicienne, et se retrouva propulser sur un mur. La salle commença alors a trembler, comme si un violent séisme venait de se déclencher. Soudain, alors qu'il voulais rejoindre ses compagnons, le second du rat s’aperçut que le corail avait commencer à l'encercler sortant du sol et du mur derrière lui. Peu d'humeur à être immobiliser il pulvérisa l'étrange matière vivante avec deux puissants rayons lumineux et atteignit le centre de la salle ou se tenait la sorcière et Eric. Les murs commençaient doucement à se refermer vers eux, et les sorties avaient disparus.

Lucien (commençant à tirer quelques laser afin de diminuer la vitesse a laquelle progressait le corail) : je croyaient que le corail prenait qu'un ou deux millimètres par ans?
Eric : il semblerait que celui là soit un peut spécial, on se croiraient dans ces vieux pièges des châteaux forts, ou une fois les prisonniers tombés au oubliettes il finissaient écraser par des murs qui se rapprochaient.
Lucien (continuant à casser des briques, heu du corail) : on est pas mûre pour se faire broyer et finir au jus, heu en jus. C'est quoi ce bas Zarre?
Sorcière : je pense qu'il s'agit d'un élémentaire de corail, et nous sommes emprisonnés à l'intérieure de cette créature plusieurs dizaines de fois millénaire vu sa taille.
Lucien (arrêtant de jouer au casse brique) : ah bon? Bon ben suffit de le tuer alors!
Sorcière (le stoppant avant qu'il ne lance une grosse attaque contre l'une des parois) : tu pense vraiment pouvoir tuer quelque chose de la taille d'un quartier d'une grande ville, et qui à vécu quelques milliers de fois ta vie?
Lucien : tu propose quoi alors? Que l'on se fasse tranquillement broyer? Je suis pas au jus désoler.
Sorcière : essayez de stopper la progression des murs suffisamment longtemps pour que je puisse lancer un sort.
Lucien : rien de plus facile, mais j'espère que ça va marcher.
Sorcière : et évitez de bouffer trop d’énergie, sinon, plus d'oxygène...

La magicienne s'assit en tailleur au centre de la salle, et commença à réciter une incantation dans une langue étrangère. Eric et Lucien ayant ordre d'économiser leurs énergie continuèrent donc à lancer des attaques de préférence physique sur le corail qui se rapprochait de plus en plus vite. Finalement face à la progression qui devenait trop importante, ils furent obliger d'utiliser de plus en plus d'attaques requérant de l’énergie. Heureusement la sorcière fini rapidement son incantation, et apposa ses mains sur le sol, des runes apparurent et un tunnel se creusa instantanément devant le groupe, étayer par des anneaux lumineux de couleur rouge. Il remontait avec une pente très importante en direction de la surface.

Sorcière : allez en avant, ce sort ne va pas pouvoir l’arrêter indéfiniment, il faut que nous soyons sortit avant que les anneaux ne disparaissent.
Lucien : ben fuyons, ah bas non, on ne peut pas on est déjà dans l'eau!

La sorcière le projeta dans le tunnel d'un grand coups de pied au fesses, puis se mis a courrir derrière afin de rattraper l'avance qu'elle lui avait donnée, suivi de près par Eric. S'en suivit une course effrénée, où ce fut finalement la sorcière qui fermait la marche, peu habituée à fournir un effort physique de la sorte, mais n'ayant aucunement le temps d'utiliser un autre sort elle se faisait violence pour suivre les deux jeunes hommes. Finalement la sortie commença à apparaître, vague rayon lumineux au loin qui s’amplifiait au fur et à mesure qu'il s'approchaient. Mais visiblement la créature ne l'entendait pas de la sorte, puisque ne pouvant visiblement pas écraser les anneaux lumineux, elle avait choisit de les contourner et de fermer l'entrée en sortant de la zone d'action du sortilège et en obturant toute sortie tel un capuchon de stylo. Lucien, en tête décida qu'il était hors de question qu'il finisse en jus de raisin, et balança plusieurs attaques pour dégager la sortie. Enfin l'homme de tête sorti de la grotte et se retourna, constatant qu'il était suivit de peu par Eric, qui sortit également. Hélas aucune nouvelle de la magicienne qui semblait s’être fais distancer dans les règles, Lucien voulu la railler, mais voyant que la sortie allait une nouvelle fois se refermer, il la ré ouvrit à coups d'aco light. Quelques secondes passèrent puis il dû réitérer la manœuvre, puis quelques secondes plus tard il dû recommencer de nouveau. Alors qu'il apercevait la silhouette de leur guide, les anneaux disparurent et les parois se rapprochèrent toutes en même temps menaçant d'écraser la sorcière. Malgré tout les efforts de Lucien et d'Eric la progression des murs fut trop rapide, et le troisième membre du trio disparu derrière un mur de corail en hurlant :

Sorcière : fuyez pauvres fou!
Lucien : elle se prend pour gandalf ou ....


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Re: URQR : Chapitre 17 : La salle sans limite

Message  Le Rat qui rit le Jeu 27 Nov 2014 - 7:48

Il n'eut pas le temps d'achever sa phrase, en effet, non content d'avoir absorber la magicienne l'élémentaire avait commencer a allonger d'immense stalagmites dans leur direction, les contraignant fuir vers l'avant. Lucien les cassa a plusieurs reprises mais elles revenaient toujours de plus belle, et toujours plus vite. Soudain les bandes de corail qui les suivaient (on peut plus appeler ça des stalagmite vu leur longueur) se stoppèrent et repartirent en arrière. Les deux compagnons s’arrêtèrent alors, et commencèrent à souffler, regardant le tunnel par lequel ils étaient arriver. Car même en sortant de l’élémentaire ils restaient perdu dans le labyrinthe de corail que ce dernier habitait. Perdu, certes mais apparemment pas seul. Des voix retentirent venant de la salle qui s'ouvrait derrière eux (qu'ils n'avaient pas pris la peine d'observer sur le moment), un endroit difforme ressemblant vaguement à un hexagone, sur lequel donnait quatre alcôves, trois menant à des passages descendant, comme celui par lequel ils venaient d'arriver, tandis que du dernier renfoncement, ils ne voyaient que l'ouverture.

Voix : et bien voici donc les intrus qui on décimé nos troupes, mère.
Seconde Voix : bien, tu sais donc ce qu'il te reste à faire.
Voix : j'ignore si je pourrait m'en charger seul, après tout il ont tout de même réussi à échapper au gardien ancestral.
Seconde voix : mais il ne s'en sont pas sortit indemne, vu qu'il manque l'un d'entre eux.
Voix : bien je vais voir ce que je peut faire dans ce cas.

Eric et Lucien, entendant cette conversation avaient avancer prudemment en direction du centre de la salle, arme à la main et près au combat. Ce n'est qu'une fois leur but atteint qu'ils purent enfin voir les protagonistes du dialogue. Il s'agissait de deux étranges humanoïdes, le premier ressemblait à un être humain, du moins il avait deux jambes, deux bras et une tète, mais son dos, le revers de ses mains, ses bras et ses jambes étaient recouverts de façon fourni de long aiguillons. La seconde vautrée au milieu de ce qui semblait être des coussins, ou des couvertures, ainsi que des assiettes vides contenant parfois des restes de nourriture, ressemblait a une énorme pieuvre sauf qu'au lieu d'avoir huit tentacules, elle en avait huit au dessus de son corps et huit en dessous. Sa grosse tête couronnais le tout et faisait peur a voir.

Lucien : nous somme donc en présences d'ursidés : l'homme ours hein, et ours sue la.
Homme ours hein : je vais venger l'affront qui tu viens de faire a ma mère, insolent!
Eric : si vous pouviez nous dire comment vous vous appelez ce serait mieux...
Homme ours hein : cela m'importe peu!

L'étrange animal, détacha alors deux de ses aiguillons de ses bras, qui avait grossis de façon a former des armes. A peine furent ils enlever que deux nouveau commencèrent à repousser au même emplacement. Ainsi armé, il fonca sur Lucien qui fis signe à Eric de s'écarter. Ce dernier s’exécuta tandis que son compagnon bloquait aisément le premier assaut avec sa lance. Le second du rat asséna alors un coups de pied dans le poitrail de son adversaire, dégageant ainsi sa lance des deux pics qui l'entravait et voulu porter une taillade afin de profiter de son allonge. Bien évidement son adversaire n'eut aucun mal à esquiver la contre attaque.

Homme ours hein : bien entendu vous savez vous battre, mais vous semblez oublier que la densité de l'eau ralenti fortement.
Lucien : si je ne le sais que trop bien, mais j'ignorait si cela vous avantageraient vraiment ou si ce serait anecdotique.
Homme ours hein : vous auriez tort de me sous estimer.
Lucien (tendant sa lance en direction de son ennemi) : il en va de même pour vous je pense : Méga Light!

L'explosion de lumière se déclencha alors instantanément à coter de l'homme des profondeurs qui n'arriva à esquiver l'attaque que grâce à un réflexe qui l'avait pousser à se jeter sur le coté. Il fut malgré tout emporté par le souffle de l'explosion, et fut projeté sur l'un des murs laissant tomber ses deux armes. Profitant de l'ouverture, Lucien utilisa un aco light pour se propulser sur son adversaire, qui se replia sur lui même et déploya son armada de pics meurtrier. Face à cette défense, le second du rat profita de la longueur de sa lance pour toucher sa peau en esquivant les pic. Une légère balafre apparu mais tout les pics commencèrent alors a grandir, obligeant le jeune homme à se replier. L'homme oursin, sortit alors de sa position défensive et saisi a nouveau ses deux pics en guise d’arme et profita du fait qu'il avait forcer son ennemi à se replier pour attaquer de nouveau. Lucien sur le reculoir commença à parer les coups consécutifs de son adversaire, sans que celui ci ait l'air de se fatiguer. Il compris alors que tout comme lui, pour le moment l'homme oursin essayait de jauger la force de son opposant.

Lucien : bon y'en a marre a la fin! Heterok Light!
Homme ours hein : inutile.

Les multiples rayons de lumière bien plus nombreux et concentré que l'ancienne version de l'attaque, se dirigèrent vers le résident des lieux qui provoqua plusieurs dépression à l'aide de puissant coups de pieds. L'eau fis alors office de réfraction.

Lucien : bon ben puisque rien ne vaut le corps a corps : Light aux Graphies!

Poséidon s'allongea alors de deux mètres s'entourant d'une légère aura de lumière. Nouvellement armé, Lucien sans bouger de l'endroit ou il était lança une attaque en direction de l'ennemi, qui fit alors une démonstration de sa véritable vitesse, esquivant facilement l'attaque, sur le second du rat, et le transperçant... Avant que celui ci ne disparaisse, ayant utiliser une illusion. La riposte ne se fis pas attendre, un grand coups de lance faucha un grand nombre des pic du dos de l'homme oursin et le blessa légèrement. Les deux adversaires se retrouvèrent de nouveau face à face, et Eric, commença à s’asseoir en baillant.

Ours sue là : il serait temps d’être un peu plus sérieux mon fils, il te reste encore un adversaire après celui ci.
L'homme ours hein : mère, pourquoi ce n'est pas votre nom qui se trouve devant vos paroles? C'est insultant.
Eric : c'est pas faute d'avoir prévenu, l'auteur n'utilise que les noms qu'on lui donne, aussi tordu soient-ils.
L'homme ours hein : quel malotru!

Un pied de corail sortit du sol derrière lui, et lui botta l’arrière train. Dans la foulée un caillou tomba sur la tête de Lucien qui se retenait pour ne pas éclater de rire.

Lucien : aieuh, mais j'ai rien fait.
Auteur : tu a essayé de m'utiliser pour te créer une ouverture, je te rappelle donc a l'ordre, la prochaine fois ça risque d'être bien plus grave.
Lucien : Mince il a capté.
Eric : bon on vous appelle comment du coups?
Homme ours hein : je m'appelle Lure Chin, et ceci et mon honorable Mère, la grande Acta Landra.
Lucien : .... Bon on va pouvoir passer aux choses sérieuses, Mono Light!

Lure Chin se retrouva alors incapable de bouger, en effet son adversaire avait charger un sort avant de lui infliger la blessure dans le dos, et venait donc d'activer ce sort paralysant. Lucien pointa alors sa lance en direction de l'homme poisson, lançant à la suite plusieurs explosions lumineuses de type Mega Light. L'attaque dura bien trois secondes puis le calme revint. L'homme oursin apparu alors sortant du rayon, il avait certes perdu de son piquant, et ressemblais beaucoup plus à un humain avec des nageoires couvert d’écailles qu'a un oursin maintenant. Mais visiblement il n'avait rien perdu de son répondant, se propulsant avec aisance dans l'eau il pu flanquer un bon coups de pieds dans Lucien, surpris, qui fut projeter contre la paroi de corail.

Lure Chin : voila qui est fais, même si votre puissance n’était pas négligeable. Au suivant ?
Eric : faut pas croire mais il est aussi résistant qu'un cafard, il ne va pas finir KO pour si peu.
Lucien : ... Forcément pour un boss de fin ca ne pouvait pas suffire.
Lure Chin : vous semblez résistant en tout cas vous allez regretter de m'avoir obliger à me transformer.

Lure Chin passa de nouveau a l'attaque, faisant à nouveau pousser un pic pour lui servir de lance, profitant du fait que le second du rat semblait toujours sonner, afin de l'achever. Pourtant c’était une feinte et la lance ne traversa le cœur que de l'illusion de Lucien. Le résident des lieux se retournant chercha du regard son adversaire, ce dernier ayant disparu. Pourtant il n'arrivait pas à le localiser, en effet, dans l'eau immobile comme il devait être, impossible de repérer son odeur, ni de l'entendre bouger, et il semblerai que l'homme poisson n'ait pas les sens suffisamment aguerris pour détecter l’énergie que l'illuminé dissimulait.

Lure Chin : Puisque c'est comme ça je v'ais m'en prendre a votre comparse, vous ne pourrez pas vous cacher bien longtemps!
Eric : a mon avis ça ne sert a rien.

N'ayant que faire des paroles d'Eric, l'homme au pics tenta de transpercer son autre cible, encore une fois en vain. Lucien avait dissimuler la présence de son collègue, pourtant cela ne fut pas sans conséquences, le second du rat ayant dissimuler un piège, son illusion explosant au nez de l'homme poisson. Ce dernier émergea une nouvelle fois de l'eau troublé, semblant toujours indemne mais visiblement bien agacé.

Lure Chin : assez jouer! Meiseina Ictis!
Lucien : muh?

L'eau sembla se densifier autour de l'homme poisson formant une espèce de bulle d'eau. Voyant l'énergie de son adversaire monter en flèche avec l'arrivée de cette amélioration, cela fit fortement penser à Lucien une aura, mais qui semblait avoir un autre but. Pourtant ça avait rendu l'ennemi suffisamment dangereux pour que le second du rat se décide a passer à la vitesse supérieur en activant Cosmo Peau Light. Puis comme pour se tester les deux adversaires commencèrent a s’échanger des coups au corps a corps, les deux lances s'entrechoquant violemment. Pourtant après un certain temps Lure Chin sembla détecter une faille.

Lure Chin : Waslo Cout!
Lucien : Houla, Aco light!

Le coups de lance trancha dans le vif le corail tout le long jusqu'au mur opposé à l'homme poisson, mur qui avait également hérité de la belle coupure bien nette formant une faille. Le second du rat n'avait pu l’éviter qu'en tirant un coups d'aco light dans le vide, se propulsant en dehors de la portée de l'attaque, puis il contra de suite en lui envoyant un méga light que l'homme poisson esquiva facilement étant dans son élément.

Lucien : bon ca me gonfle à la fin utilisont une nouvelle technique : My Light Maitre!
Lure Chin : Waslo cout crasset!

Une multitude de rubans sortirent de la lance de Lucien, se dirigeant vers l'homme poisson, esquivant l'attaque double de ce dernier qui toucha à nouveau une illusion du second du rat. Les deux puissants jets d'eau destiné a couper en deux l'humain, creusèrent de nouveau deux crevasses nettes tandis que les rubans s’entremêlaient autour de Lure Chin, formant une sphère imparfaite, laissant de nombreuses petites ouverture. Le résident des lieux décida donc de stopper cette attaque mais se rendit compte qu'il ne pouvais plus bouger.

Lucien : et c'est partit pour le grand final : Cosmo, constellation de la baleine!

Les cinq anneaux habituels fusionnèrent pour n'en former que trois qui se mirent a tourner en cercle autour de Lucien. Puis ils diffusèrent une grande quantité de photon donnant la forme d'une baleine dans laquelle le second du rat serait debout dans la gueule. La forme Aquatique nagea vers le haut de la salle et tomba sur l'homme oursin immobilisé et impuissant, qui fini écrasé sous la masse lumineuse. Un long flash se produisit, et quand tout le monde recouvrit la vue, Lucien se tenais fièrement debout sur le corps de son ennemi.

Lucien : voilà ca c'est fais, suivant.
Eric : tu a encore cramer pas mal d'énergie...
Lucien : bof ça va encore, et puis l'important c'est que tu n'a pas combattu ça sera plus simple si jamais le second combat tourne mal.
Acta Landra : qu'un humain puisse défaire l'un de mes fils est bien rare. Malheureusement il était le seul présent, je vais donc devoir combattre pour le venger.

La femme pieuvre chargea alors différentes boules d'énergies au bout de ses nombreux tentacules. Lucien toujours soutenu par cosmo, répliqua avec un méga light qui explosa bien à coté de sa cible cette dernière profitant du fait qu'elle était dans son élément pour se déplacer extrêmement vite. Puis l'habitante des lieux qui avait envoyé ses boules d'énergie à divers endroits de la pièce, tandis qu'elle esquivait, riposta brutalement, les faisant exploser. Un courant violent se forma dans la pièce, dû à toute cette agitation. Au milieu des eaux tourbillonnantes le second du rat apparu légèrement touché par l'attaque, dont la globalité semblait destinée à toucher le jeune homme même si il se cachait. Ce dernier s'accrocha ensuite à la main qu'Eric lui tendait, ce dernier se maintenant en place grâce à son épée qu'il avait plantée dans le sol et qu'il tenait fermement dans l'autre main.

Eric : ça secoue !
Lucien : prépare tu sais quoi, je me charge de notre protection!
Eric : tu est sérieux la?
Lucien : oui, ce combat craint déjà d'avance, on sera pas trop de deux. Je bouge, on fait une cible trop facile.

En effet leur adversaire avait profiter de l'instant de répit, accordé par la courte conversation des deux amis, pour charger nouvelle boule d'énergie qui se dirigeait vers eux, empruntant à tout vitesse les courants créer par les précédentes attaques. Lucien décida de ne pas faire dans la dentelle et chargea la boule d'énergie utilisant cosmo pour avancer à contre-courant. En une fraction de seconde se retrouva a hauteur de l'attaque qu'il frappa avec sa lance de toutes ses forces. S'en suivi une nouvelle explosion, mais cette fois ci le second du rat n'avait pas été pris par surprise, et avait enclenché son bouclier : Light au sphère. Continuant sur sa lancée, il vint au corps à corps de la monstruosité habitant les lieux.

Acta Landra : voilà qui n'est pas bien malin, comme si vous pouviez faire le poids a si courte distance.
Lucien : il faudrait peut être réfléchir avant de parler, ce que je sais parfaitement faire étant brillant : constellation de l'hydre.

Une fois encore cosmo changea de forme, composé désormais de deux gros anneaux et d'une trentaine de petit de la taille d'une bille, l'amas formait deux têtes, constituant donc les têtes de l'hydre. Presque instantanément Acta Landra répliqua en lançant une sorte de boule d'eau tournoyant sur elle même et provoquant une sorte de siphon qui aspira le second du rat loin d'elle. L'hydre de ce dernier en perdit une tête, la boule l'ayant traversé, mais cette dernière fut remplacée par deux nouvelles têtes telle la créature de la légende.

Eric (qui était assis en tailleur calé contre son épée) : cela fait pas vraiment constellation là..
Lucien (repartant à l'assaut) : c'est juste une inspiration, je me suis accordé quelques libertés pour des raisons pratiques.
Eric : range ton lasso!
Lucien : comme si c’était le moment, je vais lasso mer d’arrêter! Puisque tu semble bien aimer les boules d'énergie : Sat Et Light!

Une multitude de boules apparurent alors autour du jeune homme et s'intégrèrent à l'hydre à trois têtes. La femme pieuvre qui décida alors de trancher l'ensemble des tête de l'hydre en un coups, gela de l'eau pour en faire une épée et lança une puissante taillade énergétique, qui en effet découpa la forme lumineuse, et qui aurait sans doute aussi trancher en deux Lucien si il n'avait pas esquiver. C'est à ce moment que les boules dispersées se rejoignirent à coté de l'habitante des lieux et explosèrent. Pourtant cette dernière ne broncha même pas, et le jeune homme dont l'hydre avait retrouver ses têtes, au nombre de six désormais, chargea, lance en avant. Cette fois ci la mère de Lure Chin le laissa venir, et même la toucher. Pourtant au moment ou tout deux entrèrent en contact Lucien disparu, pour réapparaitre sur le coté de son ennemie, qui l'avait sentie venir et qui le frappa de toute ses forces avec son épée de glace. Le second du rat para le coups avec sa lance, mais fut propulser contre un mur ou il s'écrasa lourdement.

Eric : Lucien?
Lucien (se relevant rapidement) : maintenant!
Eric : Ok, c'est partit pour une bonne grosse réaction en chaîne. Explosions....

Il avait tendu la main, et de cette dernière surgit un violent flash, puis une petite déflagration qui fut étouffer par l'eau. Mais ce n'était que le commencement, une seconde, un troisième et une quatrième explosion suivirent toujours plus grosses, et qui se rapprochaient de la maîtresse des lieux. La cinquième explosion qui suivi toucha cette dernière et la sixième était parfaitement centrée sur elle. Une seconde se passa, et enfin la septième et dernière survint de façon extrêmement violente, elle fit sauter le plafond du lieux ou ils se trouvaient, bouchant les diverses entrées de la salle, et dissipant la plupart de l'eau environnante. De plus le plafond le sommet du plafond se trouvait a l'air libre et non sous l'eau, et ainsi le ciel s'ouvraient au dessus des têtes de nos trois protagonistes qui avaient tous survécu a l'attaque d'Eric. Ce dernier était toujours assis mais semblait essouffler, Lucien se tenait devant lui, les mains en avant maintenant une sphère lumineuse qui leur avait servi de bouclier, renforcé toute de même par un mur de calcaire, formé face au deux compagnons, par le responsable des explosions. Le second du rat désactiva sa sphère, lorsqu’il vu son adversaire toujours debout, étalant au sol l'eau qui était resté emprisonnée dans la bulle de lumière.

Lucien (étouffer par son appareil respiratoire) : WHAT THE....
Eric (enlevant son appareil respiratoire puisque de toute façons ils se retrouvaient a l'air libre) : ça... Pour une surprise....
Lucien : je proteste! Ce n'est pas a ça que ressemble une sirène à la base!

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Re: URQR : Chapitre 17 : La salle sans limite

Message  Le Rat qui rit le Jeu 27 Nov 2014 - 8:27

En effet l'absence d'eau avait révéler la vraie nature d'Acta Landra qui avait a présent l'apparence d'une femme d'une trentaine d'années, blonde au yeux bleus, totalement dénudé. D’ailleurs ceci ne dura qu'une poignée de seconde, visiblement outrée d’être ainsi dévoilée, la maîtresse des lieux fis un mouvement de bras qui lui permit de s'habiller en un clin d’œil avec des habits fais d'algues et de byssus venant du tas de coussins derrière elle. C'est en regardant dans cette direction que Lucien s'aperçu que les explosions avaient révéler la porte, creusant le corail. L'ouverture qu'ils cherchaient depuis si longtemps, de façon étrange gisait à plat, semblant s'ouvrir en direction du sol.

Lucien (revenant à son adversaire) : pratique, ça serait plus simple pour s'habiller le matin. Bon, on a plus qu'a se charger de cette créature et on peut se casser.
Eric : je te laisse la suite, je suis a plat. J'ai modifier trop de matière pour aujourd'hui...
Lucien : ok, je....
Gilgamesh (dans la tête de Lucien) : bouge toi les fesses!

Lucien bondit sur le coté, attrapant Eric par le collet. Surcreusement que le second du rat avait obéit à l'injonction qui lui avait été soufflé, car à l'endroit ou il se tenait debout l'instant d'avant, s'ouvrait sur un gouffre, dont le fond était couvert de pics aiguisés comme des rasoirs.

Lucien : en un instant? C'est pas comme si j'aurais pas pu m'en sortir mais s'aurait été galère pour toi! Eric?

Ce dernier venait de s'évanouir, visiblement pas très en forme. C'est ce moment qu'Acta Landra choisit pour continuer son assaut, et cette fois ci, ce fut une sphère de terre couverte de pics qui fut placé au dessus des deux intrus. Lucien n'eut encore une fois qu'une fraction de seconde pour réagir et esquiver l'attaque, traînant toujours Eric. L'assaut continua et une lame d'eau fut projetée simultanément à l'endroit ou il avait esquiver, obligeant le second du rat à frapper de toute ses forces l'attaque leur étant destiné. Il n'en sortit pas vraiment indemne et diverses entailles apparurent au niveau de son torse, de ses bras et de ses jambes.

Lucien : bon, là ça risque d'être compliquer de le protéger si je galère : Shiroi Reikyoudai!

Lucien eut à peine le temps d'activer l'aura blanche de niveau un que la créature mi aquatique, mi humaine repassa à l'attaque avec des pics de roches qui sortirent du sol et mais qui tombaient également du ciel. Coincé Lucien décida de répondre a pleine puissance avec un mégalight, qui amplifié par la puissance de l'aura souffla l'ensemble des pic dans un vaste flash lumineux. Avant qu'Acta Landra puisse réagir, le second du rat avait charger son ennemie, délaissant Eric. Cette dernière riposta avec une nouvelle épée d'eau qui fut déviée sans mal, mais qui obligea Lucien à s’arrêter.

Lucien : puisque c'est comme cela : Mascarade, et Cata Light Tic!
Acta Landra : Eransort!

Lucien s’était multiplié par trois et avait fait tomber une pluie de flèche de lumière sur la maîtresse des lieux qui fut obliger de reculer, mais elle laissa derrière elle un pilier de terre, au dessus duquel flottait une sphère d'eau qui tourbillonnait. Le jeune homme continuait a vouloir s'approcher au corps a corps, vu que son adversaire semblait l'éviter à tout prix. Acta Landra répondit en faisant tomber un stalactite sur la sphère d'eau ,et le pilier qui explosèrent, et firent voler des fragments d'eau et de terre a travers toute la zone, à la vitesse de balles de fusils. Pourtant les trois Lucien ne furent pas affecter, et vinrent au contact de leur ennemie pour exploser. Le flash de lumière qui en suivi laissa un moment de répit au combattants. Finalement il se retrouvèrent face à face séparé d'une dizaine de mètres. Lucien était égratigner de partout, ayant décider de se mettre face à Eric pour éviter que ce dernier ne se fasse toucher, et avait ainsi encaisser l'attaque. De son coté la femme poisson avait été grièvement blessée mais pourtant un grand sourire était apparu sur ses lèvres.

Acta Landra : Meiseina Ictis!
Lucien : Constellation du Lion!

La maîtresse des lieux rassembla alors une sorte de sphère d'eau autour d'elle reprenant sa forme initiale, mais augmentant aussi drastiquement son énergie tandis que l'aura blanche commença alors à épouser la forme d'un lion, guider par les cinq anneaux de cosmo. Lucien chargea alors, et Acta Landra riposta avec une sphère de terre, qu'elle lui envoya dessus. Le choc fut terrible et la sphère explosa, libérant à nouveau une vague de fragment, qui cette fois ci n'affectèrent pas ni le second du rat ni Eric qui se trouvait derrière lui.

Lucien : Méga light!
Acta Landra : Esenta !

Lucien arrivé au contact de la bulle d'eau avait lancer une vaste explosion à laquelle son adversaire avait répliqué en faisant apparaître cinq geyser qui sortirent du sol, expulsant chacun une sphère d'eau brûlante, qui explosèrent en même temps. Un vaste nuage de vapeur se dégagea du choc des attaques, et une fois dissipé, Lucien qui avait été projeter sur un mur, pu constater que la maîtresse des lieux n'avait souffert d'aucun dégât. Un peu agacé le second du rat s’apprêtait à exécuter une stratégie qu'il venait de mettre au point lorsque une voix s'adressa a lui dans sa tête :

Gilgamesh : Oublie tout ça. C'est l'heure de fuir, on attrape Eric et on fiche le camps par cette foutue porte!
Lucien (pense) : hors de question de laisser tomber maintenant, c'est l'occasion de voir ce que je vaut.
Gilgamesh : crois moi, si tu attend plus longtemps tu va plus valoir grand chose...
Lucien (toujours bien pensant) : en tout cas, je pense pas que cette... créature puisse me tuer, de ce qu'elle a montrée!
Gilgamesh : moi je te parle d'un plan, d'une certaine sorcière, et de ces conséquences.
Lucien (oubliant de penser) : mais elle est ...

Il n'eut pas le temps d'achever sa phrase, une nouvelle attaque d'Acta Landra mélangeant eau et terre, se dirigeait vers lui. Le jeune homme saisit Eric une nouvelle fois par le collet et activa son bouclier d'énergie lumineuse, qui tint bon. Acta Landra voulut enchaîner sur une seconde attaque mais une puissance colossale se fit sentir. Lucien n'en reconnu que trop bien la provenance et décida qu'il était en effet grand temps de mettre les voiles. Il disparu alors et commença à contourner la femme poisson par la droite. Cependant cette dernière détecta son énergie et envoya une attaque que Lucien contra une nouvelle fois avec son bouclier le forçant a réapparaître ainsi que son compère.

Acta Landra : comme si j'allais vous laisser fuir.
Lucien : ....
Acta Landra : visiblement vous avez perdu votre langue, je vais vous faire payer ce que vous avez fait à mon fils, à ce lieu, et vous faire oublier mon autre apparence!

Un cercle de pics de terre, apparu autour des deux compagnons les immobilisant, puis le plafond s'abaissa sur eux, couvert lui aussi de pic. Du sang gicla et la maîtresse des lieux éclata de rire.

Acta Landra : plus qu'a m'occuper de cette nouvelle source d'ennuis.

A peine eut-elle dis ces quelques mots qu'un détail attira son attention. En effet du sang qui avait été projeter avait disparu... Comprenant qu'elle avait été dupée elle se retourna et vis Lucien qui avait ouvert la porte qui s'ouvrait sur une lumière blanche éblouissante. Il venait apparemment de lancer Eric dans l'ouverture et s’apprêtait à le suivre...

Acta Landra : vil fourbe !
Lucien : si j'était vous je m'occuperait plutôt de ce qui arrive!

En effet la sorcière venait d'arriver, le visage et les mains couverts de runes et de glyphes, et qui plus est elle avait l'air de mauvaise humeur. Redoutant le clash entre les deux personnes, Lucien s'empressa de franchir le portail en espérant que la maîtresse des lieux ne l'empêche pas de s'enfuir, avant que la colère de la sorcière ne s'abatte en ces lieux. Il entendit quand même une vaste explosion au moment ou il passait de l'autre coté de l'ouverture.
Il se retrouva alors dans la pièce luxueuse, où la porte les avait aspirer quelques treize mois plus tôt. Il butât lamentablement sur Eric rester au sol et tomba par terre. Theo, toujours de garde visiblement, vis l'aura de lumière à la forme de lion.

Théo : je ne connaissais pas cet animal la.
Lucien (coupant l'aura) : c'est pas la première chose de bizarre qui passe dans le coin.
Théo (observant l'état d'Eric) : en effet. Bon il est juste épuisé. Vous vous en sortez en meilleur état que les deux filles.
Lucien : mais ce n'était pas de tout repos.

Sur ces entre-faits arriva le rat accompagner d'Endia, ils venaient tout deux d'emmener les deux filles à l'infirmerie. Une fois arrivé le rat sceller se désigna pour emmener Eric les rejoindre. Lucien, voyant que tout était enfin fini se posa dans l'un de fauteuils de la salle luxueuse.

Lucien : et ben, je pensait pas dire ça, mais content d'être de retour. Alors quoi de neuf en treize mois et des bananes.
Le rat : et bien, tu semble pas fatigué plus que cela comparé au autres. Pour ta gouverne, ici il ne s'est passé que qu'un moi et demi. En si peu de temps, peu d'éléments notables se sont produits, mais les recherches avancent bon train.
Lucien : Gné? Un mois et demi? C'est quoi ce souk?
Théo : le flux du temps varie d'une dimension a l'autre. En fonction de sa période d'existence, des événements qui ont put s'y produire et de sa position dans l'ensemble.
Lucien : j'ai pas tout suivi la...
Le rat : en gros le temps passe différemment d'une dimension à une autre. Même si sur les dimensions proches cette différence est généralement infime. Ce qui n’était pas le cas des endroits ou l'on vous a envoyer, j'avais besoin de vous accorder plus de temps qu'il ne m'en reste ici.
Lucien : oui enfin on a pas vraiment quitter cette salle non plus.
Théo : pourtant si. Mais vous n'avez quitter cette dimension que partiellement. Il m'est impossible de faire voyager des gens entre les dimension sans point de concordance. Passer outre cette règle cela reviens a déclarer la guerre a ceux qui gèrent les flux migratoire afin d’éviter tout désordre.
Lucien : en gros c'est des point d’accès pour la douane quoi!
Le rat : c'est une bonne comparaison.
Lucien : mais je vois pas comment on a pu voyager partiellement?
Théo : très simplement : seul votre esprit a voyager, le sortilège présent dans cette salle nous a permis de recréer vos corps a l'identique dans ces autres dimensions. Bien que ces derniers avaient une durée de vie très limité et des contraintes géographique.
Lucien : je ne sens pas de différence. Mais du coups vous pourriez faire de même pour voyager non? Au lieux de nous enquiquiner avec votre point de machin là?
Le rat : nous ne devons pas rester au même endroit trop longtemps cela nous serait sans doute fatal. Du coups la solution que tu propose ne serait que temporaire, donc autant voyager pour de bon.
Lucien : peuh tout ca me donne mal a la tête. Elle a quoi de spéciale cette salle pour permettre ce genre de manipulations. J'ai même pas faim ni soif alors que si j'ai bien compris j'y suis rester un mois et demi sans boire ni manger.
Le rat : non cela c'est dû au sortilège. Ton esprit est revenu et le sortilège à réadapter ton corps exactement comme dans l'autre dimension. Sinon il y'aurait eu un phénomène de rejet. Pour la salle, et bien disons que c'est le vestige d'une friction entre les dimension, un petit bout de cette dimension c'est écarter, provoquant les quelques paradoxes qui ont lieu ici. Ainsi dans ce genre de lieux, notre énergie ne peut pas être repérée notamment, et on ne peut pas s'y téléporter non plus, un peu comme si c’était une autre dimension dans la nôtre. Bref le lieu idéal pour lancer un sortilège de l'ampleur de celui que l'on a utiliser sans se faire repérer.
Lucien : ça y'est j'ai la migraine... Bon je vais aller me reposer.

Lucien partit donc laissant Théo et le rat seul.

Le rat : bon plus qu'a remettre tout en ordre.
Théo : n’empêche que l'on pourrait être détecté ici.
Le rat : c'est sur que si tu ouvre une porte vers un autre monde depuis ici, on sera tout de suite repérer, et j'ai pas envie de me frotter a eux tant que je n'y suis pas obliger.

Sur ce, les deux amis s'attelèrent a rendre à la salle sans limite dans son apparence habituelle. Deux jours passèrent et au troisième Lucien déboula dans le bureau du rat. Ce dernier était assis, penché sur d'ancien textes écrits dans une langue indéchiffrable.

Lucien : salut.
Le rat (concentrer sur son bout de parchemin) : 'lut.
Lucien : je vois ça que tu lis.
Le rat (toujours concentrer sur son parchemin) : Tant que je ne relie pas, je ne fais pas de raccords.
Lucien : si tu reste au lit, c'est que tu n'est pas un rat corps.
Le rat (toujours en train de faire de même) : tu te prend pour un cas lit? Retourne en Inde.
Lucien : et si tu était du coter du mal Lit?
Le rat (ne montrant toujours pas de signe de déconcentration) : c'est possible, pense à m'envoyer un co-lit.
Lucien : bon y'a rien a faire. Je vais donc lit et râlement au but. Je voudrais une revanche contre toi.
Le rat (levant enfin les yeux de son parchemin) : mmmhh, nan, tu ne ferait que te faire du mal.
Lucien : c'est a moi d'en juger non? Et puis si je pense pas pouvoir te battre j'aimerai voir jusqu'où je peut te pousser.
Le rat (replongeant dans son décryptage) : c'est bien ce que je dis.
Lucien : tu ne me laisse pas le choix alors : je te défie pour reprendre le contrôle de cette base!
Le rat (rangeant calmement son parchemin) : bien dans ce cas là amène Eric, Mira et Tely. Histoire que je puisse voir vos progrès a tous. Rendez vous dans vingt minutes dans la salle sans fin.

Il sortit alors de son bureau tandis que Lucien s'empressait de réunir tout le monde. Une fois le temps impartit écouler toutes les personnes concernées de près ou de loin se présentèrent sur place, le lieu avait de nouveau changer depuis hier, et la plaine couverte de verdure et d'arbres était de retour.. Il y'avait donc le rat, Lucien, Eric, Mira et Tely, mais aussi Dorian, Endia, et Théo. Le rat avait visiblement son artefact en forme de sphère dans la main, et le confia à Endia avant de se tourner vers son second. Avant que le maître des lieux ne fut a portée de voix, Théo passa a coter de l'illuminé afin de rejoindre le deuxième rat et lui murmura.

Théo : je pense que c’était une très mauvaise idée.
Le rat (tandis que Théo s'éloignait) : bon j'ai pas envie de m'attarder, alors dépêchez vous de vous sortir tout vos atouts de vos manches.
Lucien : on va commencer lentement, plutôt non?

A peine la phrase fut elle finie que le rat soupira et se mis a dégager une énergie considérable. Eric, Mira et Tely avait du mal a respirer et se sentait écraser. Lucien lui même sentait le poids de la pression sur ses épaules. Théo secoua la tête d'un air dépité.


Lucien : bon apparemment on y va pas doucement : Shiroi Reikyoudai, Comso Peau light.
Eric : personnellement je n'ai pas demander a combattre....
Mira : visiblement je dirais qu'on a pas trop le choix là. C'est le rat qui l'a demander lui même.
Tely : on va en profiter pour voir ce que l'on vaut réellement.
Le rat : ne vous inquiétez pas ce ne sera pas long ....Bon alors réfléchissons. Hum je sais arcane de destruction, piège.

Lucien malgré la puissance dégagé par son mentor décida de foncer tête baissée. Le rat ne réagit pas le moins du monde et le clone lumineux, stratégie habituelle de Lucien, explosa à coter du chef de la base. Pourtant ce dernier avait bouger tellement vite qu'il n'avait eu aucun mal à esquiver. Eric, conscient que l'attaquer au corps à corps était dangereux, lança dans la foulée un arcane de foudre prenant la forme d'une toile étalée sur le sol autour de lui et modifia la matière afin de lancer une explosion à coté du rat pour qu'il ne puisse contre attaquer. Evidemment ce dernier esquiva sans problème, mais une attaque combinée de Lucien et Mira le toucha de plein fouet, ces deux là ayant anticiper le déplacement de Dreethero. Ainsi le rayon starlight amplifié par l'aura blanche, cosmo, et combiné avec une flèche chargée de gravité butta sur le membre des huit. Ce dernier avait, malgré tout, eu le temps de sortir son sabre et de parer le coup. L'attaque fut ainsi réfléchie, sans que les quatre membres de son équipe ne puisse vraiment comprendre comment il avait fait. Le sabre fumant mais intact le rat haussa les épaule et lança, tandis qu'il rengainait son sabre :

Le rat : et c'est partit arcane d'eau cercueils de glace.
Tely : xiov sel dnetne iuq ellec crA'd ennaJ à elleppa ne'J!

Tandis que Tely avait visiblement rassembler son énergie pour en appeler à un puissant allié, le rat avait quand à lui activer son piège, le sol s'effondra sous les pieds de ses quatre adversaires. Mira eu le temps de lancer un arcane de gravité pour éviter de tomber dans le trou formé par Dreethero, Lucien ne fut pas le moins du monde affecter, volant avec cosmo. Seulement Eric et Tely n'avaient pas d’échappatoire eux, et il tombèrent misérablement dans les fosses leur étant destiné. Ces dernières étaient a moitié remplis d'eau et lorsqu'il tomba dedans, Eric fut pris au piège dans la glace, le liquide s'étant solidifier instantanément à son contact. Il en aurait été de même pour Tely si une autre jeune femme en armure de chevalier n’était pas sortie de nulle part, la rattrapant au vol et la faisant sortir de la fosse en deux bonds agiles contre les murs.

Le rat : la plaie... Tu veux pas me laisser régler ça vite fais non, Jeanne?
Jeanne d'Arc : Tu connais aussi bien que je le connais le serment, non. Je me bats tant que celle qui m'a appeler peut se battre. Par contre ma chère hôtesse, te voilà embarquer dans une voix sans issue.
Lucien : Ça promet en effet. Mais je suis sur qu'on peut le pousser bien plus loin.
Tely : vas tu nous aider?
Jeanne d'Arc : je craint ne pouvoir qu'essayer. Bien ami illuminé, si tu pouvais m'aider en me prêtant ce qui te rend si fort, cela me serait utile.
Lucien : mon aura ? Ça se donne ce truc?
Jeanne d'Arc : bien entendu.
Le rat : et puis quoi encore : arcane d'espace, répulsion!
Mira : hors de question : arcane de gravité : sphère obscure !

Le rat lança une sphère d'énergie, qui projetait tout vers l’extérieur, tandis que Mira lança la même sphère qui avait la propriétée inverse. Les deux attaques s'entrechoquèrent et une puissante explosion se produisit plaquant tout le monde sur le sol. Mais avant qu'elle ne put se relever, Mira fut immobilisée par le rat qui se tenait au dessus d'elle. Ce dernier acheva son plan, en constituant des lourdes chaines de glace qui l'immobilisa. Pendant ce temps Lucien avait réussi a donner son aura a la femme invoquée par Tely, et avait du la réactiver pour lui même.

Le rat : bon et deux de moins.
Jeanne d'Arc : bien, avec ceci je devrait au moins te causer des problèmes.
Le rat : ouais je me doute.

Le rat sortit donc son second sabre, et fonça a toute allure sur la chevalière, et s'en suivit un échange violent de coups d'épée et de sabre. Le rat avait malgré tout largement l’avantage profitant de ses deux sabre pour tenir son vis a vis sur la défensive. Mais ceci ne dura pas longtemps, profitant d'une feinte qu'il avait orchestrée, il passa dans le dos de Jeanne, se retrouvant a coter de Tely, a laquelle il balance un formidable coups de poings dans les cotes, afin de la mettre ko. Pourtant Cette dernière ne bougea pas, le chef des lieux exprima une grimace.

Le rat : puisque c'est toi : Zanmato!
Tely (ou pas il semblerai) : bourrin, Acolight!

Le coups de sabre passa a travers l'image, Lucien ayant tout juste eu le temps d'esquiver l'attaque du rat, se servant de la lumière pour se propulser dans les air, et le coups se perdit dans le vide et trancha quelques arbres sur sa route

Le rat : profiter du fait que je puisse distinguer les énergie même résiduelle, mais que je ne puisse pas en distinguer les propriétaires....
Jeanne d'Arc : il n'est pas le temps de palabrer.

Elle asséna un puissant coups dans le dos du rat qui para sans mal avec un premier sabre et lança un large mouvement du deuxième dans la foulée afin de tranchée en deux la chevalière. Coups stopper par Lucien, qui réplique alors de manière violente.

Lucien : prend ça : Light et Râlement!
Mira : arcane de gravitée : sphère noire!
Eric : arcane de foudre : indignation!

Les anneau de Lucien immobilisèrent le rat un court instant. Durant se laps de temps un gigantesque anneau de lumière, une série d'éclairs, et une sphère noire lui tombèrent dessus. S'en suivi un grand flash suivit du dégagement d'un gros nuage de poussière. Pendant de temps, Endia tenant la sphère a la mains, Théo allongé dans l'herbe et le tigre Dorian regardait le combat.

Endia : il y va pas de main morte...
Théo : j'imagine qu'il en profite pour voir si il a bien récupérer toutes ses facultés.
Endia : bon vu la tournure des choses, il devrait activer la terrible forme du rat.
Dorian : Graouch.
Endia : tu est sur?
Théo : bon instinct animal. En effet, il pourrait se contenter de cela. Mais comme je disais il en profite pour voir si il a récupérer totalement. De plus même si il comptait le faire plus tard, c'est une bonne occasion pour lui de mettre les choses au point. Donc au lieu de perdre plus de temps en forme de rat il va régler ça vite fais bien fais si je ne m'abuse.

Le nuage de poussière se dissipa. Le rat était pas mal amoché, son bras droit complètement disloquer. Il avait parer avec et en subissait les conséquence. Le chef de la base ferma alors les yeux un instant, et il pu a nouveau bouger son bras comme d'habitude. Puis il commença a marcher vers ces cinq adversaires qui semblait mettre au point une nouvelle attaque. Il se mirent ensuite en garde pour lancer cet assaut, mais se stoppèrent lorsqu'il virent la taille de leur supérieur hiérarchique augmenter, ses poils rétrécir, et ses oreilles se rétracter tandis que sa main droite cachait son visage. Dreethero se stoppa alors a une dizaine de mètres d'eux, sous une apparence totalement humaine. Il avait grandit d'une quinzaine de centimètre et les vêtements trop amples du rat étaient désormais parfaitement a sa taille. Ces cheveux noirs, mi longs soulignait ses yeux vert émeraude. Un sourire à vous glacer le dos passa alors sur ces lèvres. Lucien semblait crispé, il ne ressentait aucune énergie se dégager du maître des lieux, mais il ressentait le même malaise que lorsqu'il avait rencontrer cette même forme dans tunnels créés par Darkgoun. Hors il se souvenait aussi que sous cette forme il avait mis une raclée monumentale a toutes les personnes présentes, pourtant il avait réussi a avoir ce qu'il voulait : Dreethero au sommet de son art, et il se prépara a charger lorsque ce dernier ce mit a parler calmement.

Le rat : bien il est temps de faire les présentation pour de bon. Je sais bien que vous avez déjà plus ou moins croisé cette apparence, mais sans que je ne puisse me présenter en personne. Je me nomme donc Dreethero Hayadran Yevian, guide et membre des huit. D''aucun dises de nous que nous sommes des mercenaires, d'autres des idéalistes, certains des révolutionnaires, et ceux qui nous côtoient nous pensent trop rêveurs. Si je suis présent en ces lieux aujourd'hui c'est que suite a quelques péripéties, mes capacités s’étaient retrouvés fort amoindri. D'où l'importance de prendre quelques vacances, loin de mon travail de chasseur de prime, . Sous cette forme mon pouvoir peut atteindre des limites que vous n'avez jamais vu. J'espère que vous comprendrez qu'il est désormais inutile de me chercher des noises.
Lucien : c'est débile, on te connait déjà! Aco light.

Lucien lança alors un rayon de lumière sur le rat, qui joignit le pouce et l'index et renvoyant le rayon amplifier par cosmo et l'aura blanche, d'une simple pichenette. Le second du rat, se stoppa, il avait prévu un enchaînement mais la riposte était pour le moins surprenante.

Mira : Lucien qui se stoppe avant d'attaquer il va pleuvoir.
Le rat : en effet je peut le voir.
Eric : Tant que c'est pas lavoir.
Le rat : Y'a le i voir, également.
Tely : en tout cas il n'a rien perdu de son sens des jeux de mots naze.
Lucien : Constellation d'Orion, STAR LIGHT.

Visiblement agacé de se voir ainsi dévalorisé, Lucien avait décider de passer a l’attaque, il avait donc passer cosmo sous la forme du chasseur, et avait décocher une flèche d’énergie d'une puissance faramineuse en direction de Dreethero. Ce dernier ne bougea même pas et dévia la flèche d'un revers de mains, l'envoyant se perdre dans le décors.

Le rat : c'est que ça pourrait m’égratigner.
Lucien : bats toi sérieusement! Sort tes sabres fais quelque chose!
Le rat : pourquoi faire? La puissance ne se résume pas a faire de grosses explosions partout n'est ce pas?
Jeanne d'Arc : toujours aussi hautain.
Le rat : bien je vois que vous voulez un aperçu de mes propos.
Mira : et mais on ....

Sans attendre plus avant Dreethero, alias le rat, écarta les mains paume vers le ciel et replia les doigts ensuite. Puis brutalement il les abaissa vers la terre provoquant une onde de choc au ras du sol stoppant Mira dans sa réplique, obligeant Eric a prendre la mains de sa comparse afin de l'aider. Finalement ils furent tout deux toucher et tombèrent instantanément KO. Voyant le résultat, Lucien mis en urgence des anneau sous Tely et Jeanne d'Arc afin de leur éviter le même sort. Propulser ainsi dans les airs ils n’étaient plus que trois a faire face au maître des lieux.

Le rat : et de deux de moins! Vous voulez toujours continuer?
Jeanne d'arc : allons y ensemble : Enclave!
Lucien : Star Light.
Tely : Tornado.
Le rat : Bien, allons y avec quelque chose de basique alors un simple Iai.

Avant même d'avoir prononcer ces quelques mot, le rat c’était mis en posture, et avait saisit la poignée de l'un de ces deux sabre, toujours rengainer. La double attaque a distance de Lucien et de Tely se rua sur le chef de la base, tandis que la chevalière suivait de près toute son énergie concentré dans son épée. Dreethero dégaina alors son sabre générant une attaque colossale qui réduit a néant la tornade et la flèche d"énergie. Mais Jeanne d'arc avait anticiper le contre, et avait sauter. Sa vitesse toujours accrue par l'aura de Lucien elle put venir au contact de son adversaire obliger de faire un rouler bouler pour esquiver l'assaut. Les deux ennemis se retournèrent sur eux même lame a la mains, et les deux armes bloquèrent l'une sur l'autre. Mais chose étrange le maître des lieu ne la tenait que d'une main et tandis que l'autre pointait vers Tely et Lucien ... Qui furent projeter en arrière et tombèrent au sol, KO a leur tour.

Le rat : oups j'y ait été un peu fort.
Theo : sans blagues...

Mais Jeanne d'arc n'avait pas dis son dernier mot et commença a enchaîner les coups obligeant le rat a se défendre et a parer chacun d'eux.

Le rat : quelle plaie quand même ces aura, je peut même pas me battre tranquillement. J'ai hâte de mettre les voiles. Bon allez finissons en : Zanmato.

Entre deux coups de la chevalière, les rat se propulsa en arrière et décocha son coups d'épée surpuissant qui trancha net l"épée et Jeanne d'arc. Cette dernière commença alors a se désagréger, jusqu’à retomber a l’état de poussière. Dreethero s'en retourna vers ses deux comparses, sa taille, ses oreilles et ses poils s'allongeant a chaque pas. Une fois qui les eut rejoint, il avait retrouver son apparence de rat normale.

Le rat : bon voila c'est fais, je crois qu'ils ont compris.
Endia (tendant l'artefact en forme de sphère) : tient; je te rend cela.
Le rat (prenant la boule) : a oui, j'allais oublier. Prusiscana roh Nilara, zeh Balin.
Artefact : «Nelorili......... Inast cato : Nilara, Balin»
Nilara (première voix venant de l'artefact) : Saluuuuuuuuuuuuuuutttttttt!
Balin (seconde voix venant de l'artefact ) : Toujours la même chose avec son sale lut. Yop Dree ça roule? Ou ça marche?
Théo : je sens que cette conversation va encore prendre une éternité.
Nilara : Roh, c'est que l'armoire a glace est toujours là.
Balin : il fais pas suffisamment chaud pour que j'ai envie d'un glace a la vanille.
Le rat : bon venons en au fais, sinon cela va vraiment prendre une éternité. Vous avez pu voir ce que vous vouliez avec ce combat?
Balin : yep. Même si je comprend bien pourquoi tu voulais les entraîner, je vois pas ce qu'ils ont de spécial. Bref pour moi il faudrait quelques milliers d'années pour que ça puisse devenir intéressant.
Nilara : c'est vrai qu'a ce qu'on a pu voir ils auraient peut être pu te pousser en forme astrale. Vu que tu a retrouver tes capacités c'est déjà pas mal. Par contre je suis du même avis que Bal', il leur faudrait une éternité pour arriver un niveau acceptable.
Balin : du coups je pense que tu a perdu ton temps. Enfin sauf si comme toujours et que tu nous cache un as dans ta manche Dree. N’empêche qu'il y'a quelque chose d'étrange avec cette fille Tely. C'est qu'une intuition, mais ça me chiffonne, son pouvoir permet d'en appeler a des gens infiniment plus fort qu'elle.
Le rat : je ne suis pas un tricheur, pour Tely j'en suis au même point que vous, au point mort. Jusqu’à preuve du contraire elle me cache rien. Pour continuer c'est régler en ce qui concerne les modalités de notre voyage. Suite a nos soucis sur Rhiss, on se retrouvera sans doute a Stoneglass. Des que l'on aura trouver l'assphrissme, on quittera les lieux.
Balin : content que tu sois de retour tout de même. On a un boulot monstre depuis que tu est plus en état de faire le tient.
Nilara : faut dire que le coups d’éclat sur Rhiss nous a fait un joli coups de pub.
Le rat : Et m'a fait perdre quelques années de convalescence ... Donc tenez vous près a être convoquer. D'ici la silence radio, sauf extrême urgence, comme d'habitude.
Balin : bien pas tronc!
Nilara : ok franc geint.

Le rat rangea alors son appareil de communication et entrepris d’emmener les quatre andouilles le servant a l'infirmerie aider de Théo, Endia et Dorian. Pendant ce temps dans un endroit inconnu, deux personnes discutaient devant un bar, en train de prendre un café...

Balin : je trouve ça bizarre tout de même. Pour ceux qu'il appelle Mira et Eric, je comprend bien son but même si il l'avouera pas.
Nialra : ça date d'avant que j'ai connaissance de l'organisation.
Balin : a vrai dire seul le vieux l'a vécu, Théo et moi l'avons juste entendu de sa bouche.
Nilara : bref de toute façon le passé c'est le passé mais qu'est ce que tu trouve étrange?
Balin : les deux autre je vois pas. Y'a pas de raisons spéciales a première vu si ce n'est qu'une succession d'événements, qui par hasard les amener la ou il sont.
Nilara : je vois, on a plus qu'a attendre la suite En tout cas, Dree a toujours pas encaisser les événements de Rhiss.
Balin : c'est pas plus mal, il n'en est que plus prudent. Bon aller c’était sympa, mais c'est pas le boulot qui manque en ce moment.
Nilara : Ok. De toute façon on ne tardera pas a se revoir. Donc a plus.
Balin : a la prochaine.

Fin du chapitre.

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Agenusha : Correction Hachant l'Épuisement Relaté Immédiatement et Stoïquement
Agenusha : soit c.h.é.r.i.s

[14:42:15] Un rat qui rit: ... F5
[14:43:59] Ésaïe Legrand: Particule Oubliée Introvertie Nonchalemment Transformée en Poivron Obsolète Ignare Niais Traitée de Patate Obnubiliée Idiotement Nacrée Texturée Frêlaté Car Impossiblement Nutritive et Quémandée.

Soit : Point Point Point FCinq

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Ancien de l'Ombre
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Re: URQR : Chapitre 17 : La salle sans limite

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