Chapitre 228 - Trouver la bonne chaîne

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Chapitre 228 - Trouver la bonne chaîne

Message  Schlangan le Mer 15 Oct 2014 - 17:54

Schlangan se trouvait entouré de télévisions affichant divers choses variées, en rapport avec lui. Il ne voyait aucun sortie se profiler.

Voix de squelette : Tu vas pouvoir regarder toutes les chaînes en restant ici.
Schlangan : Je suis enchaîné, c'est ça ?
Voix de squelette : Non, t'es pas au milieu d'une chaînée.
Schlangan : Bon elle est où la chaîne pour s'en aller, que je puisse me déchaîner ?
Voix de squelette : Je n'en sais rien, ça m'occupe, donc d'habitude je cherche pas la sortie.
Schlangan : Ouais en gros tu sers pas à grand chose.
Voix de squelette : Non, moi je suis là pour me distraire.
Schlangan : Donc si je dit "straire", tu me laisses partir ?
Voix de squelette : Je ne suis pas une vache.
Schlangan : Pourtant tu es vache avec moi, tu essaies de me rendre chèvre avec tes chaînes !
Voix de squelette : Tu en fait tout un fromage !
Schlangan : Le calcium c'est bon pour tes os !
Voix de squelette : Sauf que les miens sont faits de lave....
Schlangan : Ne compte pas sur moi pour te les laver.
Voix de squelette : Je l'avais pressenti...
Schlangan : Bon allez silence radio, j'ai une chaîne à trouver.
Voix de squelette : Avec moi pas besoin de radiographie, tu vois déjà les os.
Schlangan : Tu n'as qu'à t'acheter une peau synthétique.

Schlangan, tout en discutant avec le squelette, après tout ça occupe lorsqu'on fait un travail chiant, commença à regarder les différentes chaînes. Mais aucune ne lui semblait être meilleure qu'une autre.

Schlangan : Hey le squelette, si je détruis les chaînes ça fait quoi ?
Voix de squelette : C'est que des écrans, ça va les briser, puis ils se rouvriront à côté.
Schlangan : Et donc je peux passer à travers l'écran qui fonctionne c'est ça ?
Voix de squelette : Tu peux aussi passer au travers des mauvaises, mais tu reviendras au même endroit.
Schlangan : C'est un genre de labyrinthe en télé réalité ?
Voix de squelette : Sauf que c'est plus vrai que nature.

Schlangan s'avança vers un écran et voulut le griffer avec un ongle, mais son doigt passa au travers.

Schlangan : C'est ennuyeux, on ne peut même pas faire de croix sur le labyrinthe.
Voix de squelette : T'as besoin d'un fil d'Ariane ?
Schlangan : Non pas vraiment, bon cet escalier m'a fatigué, je vais faire une sieste.
Voix de squelette : Bon bah alors je regarde la télé, çà passera le temps.
Schlangan : Tu es une voix, donc tu vois la télé ? Puisque c'est comme ça, indique moi la voie.
Voix de squelette : Cherche ton voie-sin.
Schlangan : Une voix zinzin ? Ne serait-ce point toi ?
Voix de squelette : Non moi je serais plutôt dans le genre, vois-tue-re.

Schlangan s'allongea par flemme, et ferma les yeux. Une demi-heure plus tard, il se réveilla, bailla, et avança vers une des télévisions, sans même se préoccuper de son contenu. Il passa au travers, et se retrouva dans la même pièce.

Schlangan : Bon cette télé m'a fait un pied-de-nez, ça ne marche pas au pif.
Voix de squelette : Je n'ai pas de pif, donc ça ne marche pas.
Schlangan : Bon, comme dirait Mathias, il y a une probabilité que, etc. Et si tu me demandes pourquoi etc, c'est que je l'aurais déjà interrompu.
Voix de squelette : C'est qui ça, Mathias ?
Schlangan : Attends je cherche la chaîne.

Schlangan regarda les différents écrans et vit une chaîne où Mathias était en train d'expliquer la chute de Lucien :

Mathias : C'est très simple. Lorsque Lucien a évité la pierre, il a glissé, et donc la perte de résistance de ses pieds sur la colonne à entraîné un dérapage qui l'a fait basculer de centre de gravité, le faisant inexorablement chuter, ce qui fait que sa prise sur sa lance a diminué, et que celle-ci entraînée par la force de gravité a chuté verticalement du point où elle a été lâchée, frappant par la même occasion la chaîne en contrebas, ce qui...

Schlangan : Et là il a été interrompu, ils ont été plutôt cléments avec lui.
Voix de squelette : Je croyais qu'il s'appelait Mathias, et pas Clément ?
Schlangan : En effet. Donc voilà le phénomène.
Voix de squelette : En tout cas il parle vite.
Schlangan : Bon allez, je continue de chercher.

Schlangan regarda un peu toutes les chaînes, et tomba sur la chaîne qui retraçait de mariage de Michaël et Katerina.

Schlangan : Hé, cette chaîne m'intéresse, tu peux augmenter le son ?
Voix de squelette : Si tu veux.

L'écran de cette chaîne apparut alors en grand, et le volume fut augmenté.

Prêtre : Michaël, voulez-vous prendre Katerina pour épouse ?
Michaël : Je... je le veux.

Tout en disant ça, Michaël passa l'alliance qu'il avait au doigt de Katerina.

Prêtre : Et vous, Katerina, voulez-vous prendre Michaël pour époux ?
Katerina : Je le veux.

Et Katerina, à son tour, passa l'alliance au doigt de Michaël.

Prêtre : Je vous déclare unis par les liens du mariage, et ce jusque la mort vous sépare !
Prêtre : Vous pouvez embrasser la mariée.

A ce moment, Michaël fit une tête épouvantable, se mit à joindre les mains comme s'ils priait, et le mur vola en éclats. Schlangan put voir au loin l'auteur qui faisait signe à Michaël.

Schlangan : Lui, il a dû prier l'auteur, ou du moins c'est celui-là qui a répondu.
Voix de squelette : C'est émouvant, même si je ne peux pas pleurer.
Schlangan : Bon, allez continuons de rechercher les chaînes.

Au bout de plusieurs minutes, voyant divers événements passés, Schlangan dit alors :

Schlangan : Si on recherchait tous les événements passés, on pourrait retracer l'histoire, et donner de la profondeur au rp de l'auteur, non ?
Auteur B : Et puis quoi encore ? Tu veux nous tuer ?
Auteur : Ouais on n'a pas que ça à faire, tu vas te grouiller de trouver cette saleté de chaîne ?
Auteur B : En plus ça gâcherait le suspense sur plein de choses.
Schlangan : Peuh, même pas drôle.

De la pluie s'abattit alors sur Schlangan, suivi d'un éclair qui le manqua de justesse.

Schlangan : Ah oui, ils peuvent intervenir même dans cette dimension.
Auteur B : Ben tu crois quoi, on est les auteurs, et si tu nous tues avec tes idées farfelues, tu disparais avec.
Schlangan : Ok, ok...

Les auteurs repartirent donc, laissant Schlangan, comme un gland, devant ses chênes, heu, chaînes.

Schlangan : Et ils enchaînent les jeux de mots...
Voix de squelette : Oui les auteurs ont l'air déchaînés.
Schlangan : J'ai un sentiment de déjà-vu avec ce jeu de mot, on a fait le tour, il faut que je trouve la sortie.

Schlangan observa méticuleusement les chaînes, jusqu'à ce qu'il remarque une chaîne où il se voyait lui même immobile.

Schlangan : Bon, le squelette, à plus tard, je prends cette chaîne !
Voix de squelette : A tout de suite !

Schlangan passa au travers de l'écran et se retrouva dans son bureau sur Releeshan.

Schlangan : Bon, qu'est-ce que vous fichiez encore, ça fait 15 minutes que vous devriez être là !
Michaël : Je mangeais.
Voice : Je dormais.
Antoine : Je glandais.
Mathias : Je lisais.
Lauréline : Je méditais.
Van't Folth : Je calculais.
Katerina : Je rechignais.
Schlangan : Un instant, j'ai déjà vu ça quelque part, et qu'est-ce que je fais ici d'abord ?
Voix de squelette : Tu devrais dire, "Ah elle est belle cette team, décidément".
Schlangan : Pas envie de répéter ce que j'ai dit l'autre fois. Vous tous, retournez à vos quartiers
Tous : Huh ? Ok...
Schlangan : Tu vois le squelette, je vais changer ton feuilleton !
Voix de squelette : C'est ça, mais bien sûr !

Quelqu'un fit alors irruption dans la pièce. Il s'agissait du commandant divin de la sous-division des démonistes, Akuma.

Akuma : Je ne vous dérange pas ?
Schlangan : Si.
Akuma : Tant mieux alors.
Schlangan : ...
Akuma : Bien, Schlangan, il a été décidé que tu irais à Makai.
Schlangan : Je sais.
Akuma : Ah ? Et tu sais pourquoi ?
Schlangan : Oui pour trouver une arme.
Akuma : Ah bon, mais comment tu le sais ?
Schlangan : C'est simple je suis à côté, mais là un squelette me force à revivre la journée.

Le squelette apparut alors, et salua le commandant divin.

Voix de squelette : J'ai récupéré l'arme que votre subordonné a fait tomber par mégarde dans un précipice.
Akuma : Huh ? Bah donne là à Schlangan alors.
Voix de squelette : Bah non je m'amuse bien avec lui.
Akuma : Attends une seconde, je suis dans un feuilleton c'est ça ?
Schlangan : Oui ?
Akuma : Donc ce que je fais n'a pas vraiment de conséquences.
Voix de squelette : Ben non ?
Akuma : Bien Schlangan, tu m'as fait révéler l'emplacement tu talisman de la mort, n'est-ce pas ?
Schlangan : Ben oui, j'ai réussi à t'égratigner, tu m'as sous-estimé...
Akuma : Je vois.... Donc je vais chercher toutes les succubes de l'univers, ras-le-bol du boulot de dieu.
Schlangan : Ah c'est beau, quand je sortirai d'ici, je te dirai ce que tu as fait.
Akuma : Je ne te croirai pas.
Schlangan : Nous verrons.

Et Akuma s'en fut, laissant Schlangan avec le squelette.

Schlangan : Au fait le squelette, tu es là ? Tu es donc consistant ?
Voix de squelette : Vas-y porte-moi, tu vas voir.
Schlangan : Ok.

Schlangan tenta de soulever le squelette, qui tomba en flaque de lave.

Schlangan : C'est malin ça, tu pourrait avoir un peu plus de consistance.
Voix de squelette : Je n'y suis pour rien.
Schlangan : Tu arrives bien à marcher, et tu as récupéré l'arme, comment ça se fait ?
Voix de squelette : Ben j'ai pas dit que je voulais me laisser porter, tu aurais sûrement essayé de me faire des misères.
Schlangan : Tch. Tu es télé-pâtes ou quoi ?
Voix de squelette : En tout cas, bon courage, tu es coincé ici, on va pouvoir s'amuser encore un peu.
Schlangan : Explique-moi quelque chose, je suis là pour le moment, mais en fait ce n'est qu'une dimension parallèle ?
Voix de squelette : Non ce n'est pas une dimension parallèle, j'ai juste projeté tout ça dans ton esprit.
Schlangan : Puis-je être libre de ce qui se passe dans mon esprit ? Genre casser la figure des généraux ?
Voix de squelette : Ah oui, tout à fait.
Schlangan : Ça t'intéresse de voir la déchéance du royaume des dieux en feuilleton ?
Voix de squelette : Tant que ça me divertit, rien à faire.
Schlangan : Je me serai bien amusé à faire ça, mais je viens de me souvenir qu'il y a une bande de cornichons qui risquent d'avoir des problèmes sans moi. Je ne peux donc pas rester éternellement.
Voix de squelette : C'est dommage, je m'amuse bien, je vais m'ennuyer sans toi.
Schlangan : Bah, si je trouve le temps, je repasserai un de ces jours. Puisque tout cela est dans mon esprit, je vais utiliser du blank-out.

Schlangan se concentra et commença à faire le vide total dans son esprit. Le décor commençait à devenir flou.

Voix de squelette : Si tu préfères te vider, va au toilette.

La remarque ridicule du squelette déconcentra légèrement Schlangan, et le décor commença à redevenir net. Mais Schlangan continua à faire le vide.

Voix de squelette : C'est un vide-ordures.
Schlangan : Bon, j'ai trouvé.
Voix de squelette : Ça va pas aller si on fait plus de vide-eau.
Schlangan : Il suffit que je n'entende plus.
Voix de squelette : Ça va être dur de pas m'entendre, je suis dans ton esprit.
Schlangan : Bah, je ne m'appelle pas Jeanne d'Arc, je n'entend pas de voix.
Auteur B : Arrêtez tout de suite avec les voix, sinon on est encore partis dans un suite de jeux de mots sans fin.

Schlangan reprit donc sa manœuvre de vide total.

Voix de squelette : Total ? La firme d'essence ?

Mais Schlangan ne releva pas, et accentua le phénomène, tout commença à devenir blanc, jusqu'à tout faire disparaître, y compris le squelette. Schlangan ouvrit les yeux, et se retrouva là où il était auparavant, à savoir face à la lave, avec l’îlot où se trouvait l'objet qu'il cherchait. Le squelette était devant lui, assis sur la lave.

Squelette : Bah, t'es pas drôle.
Schlangan : Oui, mais je n'ai pas vraiment le choix. Allez écarte-toi, et ne tente rien, je n'ai pas envie de te tuer.

Le squelette absorba alors de la lave, et se transforma en un gigantesque dragon squelette de lave.

Dragon squelette : Fuis, je me suis bien amusé avec toi, je ne veux pas te tuer.
Schlangan : Non non c'est l'inverse, tu m'as bien distrait, et JE ne veux pas te tuer.
Dragon squelette : Non mais je t'assure, je suis un dragon, je suis plus gros que toi.
Schlangan : Et alors ? J'ai bien balayé dix géants en un coup ?
Dragon squelette : Je suis plus fort que des géants.
Schlangan : Ton nom ne serait pas Jé an Drap Gond ?
Dragon squelette : Heu, non, pourquoi ?
Schlangan : Ah bon, tu es peut-être plus coriace que les autres alors.
Dragon squelette : Mon nom est Rekiem, si tu veux savoir.
Schlangan : Bizarre que l'auteur ne t'ait pas fait donner ton nom avant, c'est plus court que Squelette.
Rekiem : Il devait avoir la flemme.
Schlangan : Bon, alors je prends l'arme.
Rekiem : Mais je te dis que non.

Seulement Schlangan était déjà sur l’îlot et avait trouvé l'arme en question. Il s'agissait d'une arme à doubles lames, diamétralement opposées. Elle était enfichée dans une piédestal. Au moment où Schlangan approcha son bras, un jet de flamme s'interposa pour l'empêcher de la toucher.

Schlangan : Encore le genre d'armes à la noix qui ne veut pas n'importe qui comme propriétaire ?
Rekiem : Oui, donc laisse tomber.
Schlangan : Bah bien sûr que non.

Schlangan attrapa le piédestal et l'arracha du sol en plantant ses mains dedans. Puis il fit signe à Rekiem.

Schlangan : Tu vois qu'on peut la récupérer.
Rekiem : Je vais t'empêcher de l'embarquer.

Mais une fois encore Schlangan avait disparu et lévitait juste au-dessus de Rekiem.

Schlangan : Tu n'arrives même pas à suivre ma vitesse.
Rekiem : Ce genre de vitesse n'est pas normal !
Schlangan : Donc tu es triste que je m'en aille ?
Rekiem : Assez oui, je ne vais plus pouvoir m'amuser, plus personne ne va venir chercher cette arme.
Schlangan : Si tu veux, j'ai un boulot pour toi.
Rekiem : Un bouleau ?
Schlangan : Non pas un arbre, mais un travail. J'ai besoin de quelqu'un pour garder les prisonniers de ma base. Tu pourrais jouer avec eux.
Rekiem : Je verrais, je sais pas, si je m'ennuie vraiment trop je viendrai.
Schlangan : Je repasserai dans un mois te reproposer.
Rekiem : Ok.
Schlangan : Bon à plus tard, Rekiem.
Rekiem : Hé attend ! N'embarque pas l'arme !

Mais Schlangan était déjà parti de la pièce, et entama la remontée de l'escalier. Pendant ce temps, Lucien se trouvait à un autre droit, il était dans le noir absolu, et la seule chose visible était un homme en face de lui. Une cinquantaine d'année, une barbichette noire, une cicatrice sur l’œil gauche, qui était fermé. Ses cheveux longs étaient blancs, et attachés dans son dos. Il portait des habits rouges, un veston, une cape, des épaulières, une ceinture et des bottes.

???? : Pourquoi il a fallu que je me tape un boulet comme toi ?

Suite au prochain chapitre.

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