URQR : Chapitre 18 : Archipels

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URQR : Chapitre 18 : Archipels

Message  Le Rat qui rit le Lun 31 Oct 2016 - 11:22


Le temps passait a la base du rat, et les choses prenaient une tournure répétitive. En effet le dernier le chef de la base jadis tout le temps concentrer sur ses papiers était désormais tout le temps en vadrouille souvent accompagné de Théo, mais si parfois chacun partait de son coté (même si il est vrai que ces dernier temps il était déjà fort souvent en extérieur). Du coups Lucien, Mira, Eric, Tely et Dorian étaient plus ou moins libres de faire ce qu'il avaient envie de faire sous la supervision d'Endia qui gardait toujours un œil sur eux. Face leur déconvenue face au rat ayant retrouver l'integralitée de ses possibilités, Lucien était d'humeur fort désagréable et passait le plus clair de son temps a l'écart des autres qui continuaient de s’entraîner ensemble. Nul ne savait vraiment ce qu'il faisait dans cet isolement, et la seule "personne" qui l'accompagnait de temps en temps n'était autre que Dorian, en forme de tigre, ce dernier préférant de toute façon sa forme originel a celle que lui avait octroyer le maître du sortilège. Mira, Eric et Tely était justement en train de discuter du cas de Lucien dans la grande salle, histoire de se détendre après un entrainement intensif, tandis que ce dernier s’était absenter.

Mira : ça devient récurent voir limite inquiétant.
Eric : ouaip, d'habitude il viendrait râler comme quoi il n'y a rien a faire.
Tely : ça lui a peut être fais du bien de se prendre une raclée aussi, il devenait un peu trop sur de lui.
Erci : si il n’était pas sur c'est qu'il était saoul.
Mira : ça faisait longtemps. tient en fait non. De toute façon tu est saoulant de base.
Eric : puisqu'on parle d'alcool on peut aussi parler, nourriture, et ainsi dire que ces remarques sont gavantes!
Tely (se levant pour sortir prendre l'air) : et c'est reparti!

Mais alors qu'elle allait sortir elle tomba nez a nez avec un rat, elle cru que c’était Endia dans un premier temps, mais a l'expression de son visage elle compris qu'elle était en présence de Dreethero.

Dreethero : Bien le bonjour a vous! Alors le temps est pas trop long?
Eric : tient l'auteur a décider de mettre ton nom désormais?

L'un des nombreux employé de la base passa alors, trébucha et emporta Eric dans sa chute, les deux se retrouvant a terre essayant de se dégager pour se relever.

Dreethero : y'a des chances qu'il ait profiter du fait que je sois revenu en pleine forme pour me réappeler ainsi. Et puis maintenant qu'on est deux rat, il est vrai que cela peut porter a confusions.
Mira (entendant la tempête commencer a se lever) : bien et si nous changions de sujet? On te vois pas souvent ces derniers temps!
Dreethero : et pour tout dire il est fort probable que vous me voyez de moins en moins. Mais de toutes façons vous n'avez plus guère de protection, vous pouvez vous défendre vous et la base sans aucun soucis.
Eric : j'ai quelque peu l'impression d’être exploiter.
Dreethero : un ex ploit devant le thé?
Mira : il serait bien que tu te taise en effet.
Dreethero : désoler mais je ne développe pas de théorie ainsi.
Tely : et c'est qu'en plus il est revenu juste pour faire des jeux de mot...
Dreethero : si je suis un revenant, c'est que je suis maure, hors je n'ait rien d'une personne venant du moyen orient.
Eric : tu est donc une tête de maure, retourne en corse!
Dreethero : ce se corse en effet. Il va falloir que je vous envoie quelque part en mission.
Mira : quelle transition. C'est dangereux, on va encore devoir se bastonner et devenir plus forts c'est ça?
Dreethero : ça se pourrait, mais ce serait étonnant. Bref si je vous envoie là bas, c'est que je serais moi même a un autre endroit simultanément pour voir si on arrive a synchroniser les artefact présent au deux endroit.
Eric : une mission de routine? Je sens que ça va mal tourner.
Dreethero : ou bien tourner, selon le point de vue... Bref vous allez partir tout les trois pour la planète à ces coordonnées. Faites attention sa composition est pour le moins originale...
Mira : et tu aurais pas pu faire ça avec Théo ou Endia?
Dreethero : Endia reste ici protéger la base au cas ou. Théo, je lui ait assigner une tache qui devrait faire que vous ne le reverrais sans doute pas avant un très long moment.
Tely : et Lucien? Il fais quoi dans l'histoire?
Dreethero : les absents ont toujours tort, qu'il se débrouille dans son coin ; de toute façons on va être pas mal être occuper dans les prochains jour. Mais une chose a la fois. On garde le contact, vous me rappelez des que vous êtes rendus sur place.

Et sur ce, il s'en alla comme un coups de vent, ne laissant pas a ses compagnons ni le temps de protester, ni celui de lui demander des précisions.

Mira : comme toujours on reste dans le mystère et lui continue sa route.
Eric : ben on commence a avoir l'habitude de toute façons. En route!

Le traqueur du rat venais a peine de décoller que le croiseur spécialement pour le déplacement s’envola pour rejoindre les coordonnées de la planète indiquer par le rat. Le voyage fut morose, sans l'animation qu'apportaient Lucien et Dorian, chose qui arrivait de plus en plus souvent.

Mira : on peut dire que c'est ennuyeux quand l'autre râleur et le chef sont pas la.
Tely : ouaip du coups Eric est partit faire un somme.
Mira : au fait tu a réfléchit a ce dont je t'aie parler? Ça serait quand même plus logique si tout se passait comme ça.
Tely : franchement je me sens toujours pas concernée.
Mira : dommage! Enfin qui sait tu changera peut être d'avis.

Sur ces entrefait, le vaisseau spatial arriva face, a.... Comment décrire cela, ce n’était pas vraiment une planète mais une sorte d'assemblage d’astéroïdes tournant plus au moins autour les uns des autres de façons anarchique. Pourtant le tout semblait posséder une atmosphère par on ne sait quel miracle, puisque l'on pouvait voir de la verdure et même sur les plus gros d'entre eux des lacs, voir des mers. Face a ce spectacle a la fois féerique et déconcertant nos trois explorateur restèrent bouche bée.

Eric : ça alors si j'avais pu imaginer que ça pouvait exister.
Mira : et comment on fait pour retrouver les coordonnés donné par le rat dans ce méli mélo?
Tely : avec l'ordinateur de bord ce la doit être possible non?
Eric : bien sur je m'en charge.

Mais a peine s’était il mis au commande qu'une forte déflagration se fit entendre. .Les alarmes du vaisseau se mirent en route, et Eric ne pu s’empêcher de pousser un juron.

Eric : c'est bien le moment d’être attaquer!
Mira : c'est quelle type de vaisseau? On doit pouvoir le semer en vitesse maximum!
Eric : type de vaisseau inconnu et malheureusement on a subit de lourd dégât il va nous falloir riposter!

Il n'eurent pas le temps, une seconde salve de plasma s’abattit sur le croiseur qui commença a devenir incontrôlable, du coups ce fut la ruée en direction des navettes de secours, chacun prenant une nacelle individuelle et priant pour ne pas être abattu par l'assaillant. A peine les engins de secours furent ils dégager de l'appareil du rat que celui ci explosa violemment, bien que les nacelles ne subirent aucun dégâts en raison de leurs boucliers cinétiques. C'est ainsi, qu'une fois de plus les trois amis se re trouvèrent séparer les uns des autres.

La capsule de sauvetage d'Eric c’était apparemment écrasée en pleine foret. Ce dernier en était ressortit sans mal, avait rassembler les affaires qu'il avait pu après avoir envoyer un message SoS a la base, histoire que ces dernier leur renvoie un vaisseau spatial pour rentrer. Il se baladait dans les bois donc, a la recherche d'un chemin, chose qu'il trouva assez facilement, le chemin était pavé, un peu comme les voies romaines d'entant. Eric pensa que si il était tomber sur un monde coincé a cette époque là, il aurait du mal a passer inaperçu avec ses habit et ses habitudes modernes.

Il suivit néanmoins la route pavée et lorsqu'il fini par arrivé a petite distance d'une ville avec des gratte ciel, des routes goudronnée, des pilonnes électriques et téléphoniques, mais étonnement peu de voitures circulait. Il aborda ainsi les faubourg fais de petites maisons individuelles forts sympathique, et continua en direction du centre ville. Il y'avait peu de gens dehors pour le moment, car visiblement d’après les odeurs qui circulaient dans la rue c’était l'heure du repas. Ce n'est qu'en abordant le centre ville qu'il pu enfin avoir quelques renseignements sur la ville, se faisant passer pour un touriste perdu. Il pu ainsi localiser un spatio port, l'office de tourisme et divers endroit tel que les musées et université faisant des fouilles.

Passant devant un resto il se dis qu'il serait bien que lui aussi mange un bout, comme le touriste qu'il était devenu. Ayant toujours une bonne somme d'argent avec lui afin de parer les éventualités, il s'assit donc en terrasse, après avoir acheter un journal, histoire de s'occuper le temps qu'on le serve. Une fois son plat favoris commander il se plongea tranquillement dans sa lecture, essayant de trouver des indice sur ce que le rat pouvait bien cherchait. Tout ce qu'il savait c'est que c’était un artefact probablement servant a la localisation dans l'espace.

Alors que son attente s’éternisait en raison de la masse de commande prise par le restaurant en cette chaude après midi, une conversation attira son oreille :

Client Huns : .... au courant pour les étranger qui sont arrivé en ville tout a l'heure?
Client Troyes : pas le moins du monde. Je ne vois pas ce qu'il y'aurait de spéciale, notre planète est un site touristique reconnu.
Client d'oeuf : j'ai cru entendre parler d'une intrusion au parlement....
Client Huns ; c'est cela même, trois individus on débarquer, pris d'assaut le parlement et on ordonné la fermeture du spatio port.
Client Troyes : faut arrêter la picole mon vieux. Comment tu veux qu'a trois ils aient passé les défense du parlement.
Client d'oeuf : et c'est quoi leur revendications a ces terroristes?
Client Huns : apparemment il chercherait un dangereux criminel, qui aurait atterrit ici avec une capsule de sauvetage. Il offrirait une grosse récompense pour toute information sur le sujet.
Client d'oeuf : vu leur manière de faire c'est plutôt eux les criminels. Si celui qu'il recherchait était si dangereux, il n'auraient pas eu besoin d'avoir recours a la force.
Client Troyes : de toutes façon y'aura toujours des gens crédules ou cupides, si vous voulez ....

Eric n'entendit pas la suite, son repas était servit. Le temps qu'on lui apporte ce qu'il avait commander, et que sa concentration puisse de nouveau se dédier a l’écoute, la conversation avait virer a une banale réflexion sur les gens. Reflexion a vocation morale qui eu le don d'agacer Eric au plus au point qui se plongea dans ses pensée le temps de savourer son repas. Une fois ce dernier fini il se remis en route a la recherche d'un hôtel. Ce qu'il trouva sans mal, une fois ceci fais il pris réservation pour trois nuits, sachant pertinemment que d'ici la une navette de secours serait envoyée.

Il se remis en mouvement et commença par un musée traitant de l'histoire. Il paya l'entrée et se joignit a un groupe d’étrangers parlant le langage commun. Alors qu'il déambulait en même temps que le groupe a travers les vestiges de le la civilisation de la planète, l'ami du rat aperçu un conservateur, un homme d'un certain age, ces cheveux blanc soigneusement tiré en arrière , s'entretenant avec ce qui semblait être un professeur. Ce dernier était une femme d'une trentaine d’années habillé d'un costume qui rendait sa profession évidente. Eric décida de s’éloigner du groupe et commença a attendre a coter des deux personnes en train de palabrer.

Professeur : vous en conviendrez que cette idée n'est pas nouvelle. Mais cette fois ci, des éléments concret commence a étayer cette théorie.
Conservateur : en effet. Mais il ne faut pas vendre la peau de la bête avant de l'avoir tuer.
Professeur : c'est pour cela que j'ai besoin de votre accord pour consulter ces archives.
Conservateur : je l'ai bien compris. Bien que je ne soit pas forcement convaincu de l'exactitude de cette théorie je vais demander un accord a ma hiérarchie. Vu qu'il n'ont pas de raisons de refuser une telle chose a un éminent professeur telle que vous.

L’éminent professeur soupira, voyant qu'elle ne tirerait pas plus du vieil homme et repartit donc, saluant Eric poliment avant de s’éloigner. Le conservateur se tourna alors vers ce dernier et lui adressa la parole :

Conservateur : et vous jeune homme que désirez vous.
Eric : et bien il y'a certains détails qui me chiffonnent, et j'aurais voulu avoir certain éclaircissement si vous pouviez me les apporter.
Conservateur : Oh, et qui etes vous donc?
Eric : un simple touriste arrivé par la navette de 11h02. Je suis venu ici par curiosité au vu de la nature atypique de cette planète. Seulement voilà, je n'est pas encore vu d'explication rationnelle sur ce qui fais de cette myriade de rocher, une planète.
Conservateur : je vois encore un scientifique.
Eric : ancien étudiant. Ma course professionnelle a un peu déviée de ce que j'avais prévu. Mais ça permet de voyager facilement, même si je garde de mauvais réflexes de ma période d’étude.
Conservateur (esquissant un sourire) : et bien pour tout vous dire, l'histoire n'a pas d'explication sur la raison qui fais que la planète, bien que réduite en plusieurs morceaux, ait pu conserver son atmosphère et une sorte d'unité.
Eric : n'allons pas trop vite : récapitulons le contexte, on est a un époque s’approchant d'une révolution industrielle : découverte de la machine a vapeur et de l'électricité.
Conservateur : c'est cela même. La progression technologique s'est dérouler somme toute comme sur les autres planètes, Jusqu'à cet instant là.
Eric : la découverte inopiné d'une substance énergétique de type cristallin va déclencher une guerre entre les grandes nation, chacune voulant s'approprier cette précieuse ressource.
Conservateur : en effet. Va s'en suivre le cataclysme ou l'une des nation sur le point de disparaître va saboter tout le stock de cette substance oubliée et tout faire exploser, divisant notre planète en dix sept morceaux. Au cours des années qui suivirent six d'entre finirent par se crasher, rentrer en collision ou s'agglutiner pour ne donner que les douze morceaux connus.
Eric : ceci n'explique pas comment cette amas peu défier les lois de la physique ainsi. L'atmosphère aurait du se dissiper en raison de la faible pesanteur. De plus un système de rotation aussi complexe que celui qui anime ces morceau de planète est d'une complexité sans précédent.
Conservateur : vous ne semblez pas croire au paranormal.
Eric : ce n'est pas parce que je l'on n'a pas d'explication sur un phénomène qu'il n'en existe pas.
Conservateur (soupirant) : et bien vous aimeriez la théorie de ce professeur. Selon elle il existerait une force d'origine inconnue, selon elle cela proviendrait probablement de cet élément énergétique présumé disparu. Cette force aurait permis de garder l'atmosphère en place et par protection aurait permis de sauvegarder les trois principaux morceau de planète intact, ainsi que la population vivant en ces lieux.

Eric resta pensif un bon moment. Le conservateur repris ses activités, a savoir remettre en place un série d’échantillons préhistorique. Finalement le second du rat lui souhaita une bonne fin de soirée et fini son après midi a parcourir les allées du musée. Finalement il rentra tranquillement a son hôtel ou il recroisa le groupe qu'il avait suivit. Ils commencèrent a papoter en bon touristes, si bien que lorsque le groupe croisa des policiers ces derniers ne s'attardèrent pas sur son cas, le comptant parmi le groupe. Il passa ainsi son repas avec eux et alla se coucher, se demandant si "cette force" inconnue, n'avait pas un lien avec ce que le rat recherchait.

Le même jour, sur une autre partie de la planète morcelée, Tely s’extirpait difficilement de sa capsule de sauvetage, tombée en plein milieux du marais. A moitié enfoncée dans le sol, l'engin de secours voyait sa porte en partie obturé et donc condamnée. Du coups la jeune femme avait appeler un éléphant qui était en train de tirer la capsule hors du sol grâce a un câble mis en place par un singe. Apres ce moment de galère le membre de l’équipe du rat pu enfin s'extraire de l'objet en métal. Maudissant la technologie et ses déboires, Tely dialogua avec les animaux du coin qui lui indiquèrent un campement humain a quelques heures de marche. N'ayant pas de temps a perdre, la jeune femme appela une panthère sur le dos de laquelle elle monta. Le duo se mis en route très rapidement et rejoignit le camps en moins de deux heures.

Tely rappela son animal de compagnie et décida de rejoindre la route puis de rentrer dans le campement. Ce qu'elle exécuta de suite. Surpris par la venue d'une inconnue, les habitants de l'avant poste la dévisagèrent d'un oeil intrigué, finalement personne n'osant l'aborder elle décida de lancer la conversation avec le premier venu.

Tely : bonjour, je me nomme Tely et suite a quelques ennuis techniques le vaisseau spatial qui m'a emmener ici s'est crasher. J'ignore a peut près tout de l'endroit ou je me trouve et j'aimerai donc en savoir sur ces lieux.
Habitant : c'est pas tout les jour que l'on voit passer un joli brin de femme comme vous. Ma foi, je vais vous emmener a quelqu'un qui connait le mieux l'endroit.

La tension amenée par l’étrangère retomba aussitôt, la prudence et l’hostilité des autochtones retombèrent également et ils reprirent leur occupations. Tely pu constater qu'il semblait s'agir d'archéologues, en effet ils travaillait remettre divers objet en cuivre, en étain, en céramique et en porcelaine. Vu que l'ensemble de ces reliques provenait de caisses ouverte et que les objet étaient mal emballés, l'amie du rat en déduit que tout ce barda venait d'un site d'exploitation proche. Tandis qu'elle observait ce qui se passait autour d'elle l'habitant l'avait emmener devant une grande tente ou la voix d'une femme se faisait entendre.

Femme : Non! Je crois que l'on s'est mal compris, je suis ici en expédition et je m’intéresse pas au allés et venue de tout les migrant, ça c'est le travail de la douane!

Le duo formée par Tely et son guide rentra alors et pu voir une femme de petite taille au cheveux roux en train de trépigner sur un communicateur longue distance. Le reste de la tente était rempli de plan et de croquis entassé ca et là. Un lit couvert de ces même papier pouvait être entrevu dans un coin sombre de l'a demeure de tissu.

Femme : peut m'importe les menace. Quand bien même vous viendriez vous perdre ici il vous faudrait au minimum cinq jour de routes. Si vous voulez faire une inspection venez la faire.
Communicateur : vous le regretterez...
Femme : c'est cela! Maintenant fichez moi la paix j'ai du boulot moi!

Et sans attendre la réponse, elle coupa l'instrument de communication. En se retourna elle vit ses deux invité, et pris un air bougon.

Femme : Yves! Qu'est ce que tu fiche là? Et qui est cette donzelle?
Tves : et ça y'est tu est encore jalouse...
Femme : ben oui, qu'est ce que tu crois.
Yves : pour info elle vient de se crasher ici avec son vaisseau.
Femme : et tu crois que je vais croire ton histoire abracadabrantesque?
Yvez : je ne fais que répéter ce qu'elle m'a dis.
Femme : et ben voyons comme si j'avais pas assez de choses a faire comme ça! Je me nomme Eriana et je suis le chef de cette expédition, qui êtes vous et que voulez vous?
Tely : je me nomme Tely, et je cherche des information sur le lieux ou je me trouve et sur un moyen de retourner de la ou je viens.
Eriana : Ben ou vous vous trouvez, je pense que vous le savez déjà. Quelque part sur le douzième morceau de l'archipel. Sans doute le plus paumé et le plus dépeuplé du lot. Y'a pas grand chose a dire du coin si ce n'est qu'il est réputé pour ses vestiges et donc ses recherches archéologiques. Quand au moyen de retourner de la ou vous venez la par contre ça risque d’être problématique.
Tely : donc c'est une expédition archéologique. Ça c'est déjà une bonne chose, ça pourrait m'aider. Par contre vous dites que cela va etre compliquer de repartir, pour quelle raison?
Eriana : ben la seule navette qui passe dans le coin, c'est la navette de ravitaillement, tout les mois. Et la il reste bien vingts jour avant son prochain passage.
Yves : on peut toujours appeler la navette d'urgence non?
Eriana : il n'y a pas vraiment d'urgence, et puis il y'a de forte chance que notre invitée soit attendue au vu du message que l'on m'a envoyer. Autant qu'elle attende un petit peu avant de repartir.
Tely : oui, ce serait plus prudent, j'ai des amis qui pourraient bien arriver avant peu, de plus vos recherches m' intéressent au plus haut point.
Yves : dans ce cas la on ira faire un tour a notre principal site de recherche cet après midi. Mais avant on allons casser la croûte.
Eriana : et, je te rappelle que c'est moi qui décide ici, j'ai pas dis oui!
Yves : ben c'est l'heure de manger, viens donc au lieu de rester terrée dans tes papiers.
Eriana : j'irai plus tard faut que je finisse ça.

Du coups Yves et Tely se dirigèrent vers une grande tente aménagée en cantine ou il prirent un rapide repas. Suite a cela l'homme fut envoyer a d'autre taches. Pendant ce temps Eriana n'ayant visiblement pris que le temps d'avaler un sandwich l'amena a une jeep, la seule du campement, afin de partir en direction des ruines....

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Re: URQR : Chapitre 18 : Archipels

Message  Le Rat qui rit le Dim 29 Jan 2017 - 19:39

La jeune femme, membre de l’équipe du rat ne put s’empêcher de grimacer a la vue de l'engin mécanique, mais se résolu a suivre le chef de l’équipe d’archéologie. La route ne fut heureusement pas longue et après vingts minutes de conduite sur une piste de poussière rougeâtres, ils arrivèrent devant des ruine de pyramides, de type maya, dont une bonne partie était a moitiés jetés a terre. La jungle ayant repris ses droit en ces lieux, la végétation avait envahi les ruine, et seul les endroits utiliser par les archéologues étaient accessibles.

Eriana (commençant a s'avancer sur un sentier dégagé récemment) : bon suivez moi bien a partir de la, les parties peu accessibles non pas été fouillées et vous risquez d’abîmer les vestiges.
Tely : bien compris.

Il marchèrent un moment, le chef de l’expédition détaillant chaque étape de l'exploration de ces ruines, de leur avancement et des théories concernant leur origine et leur utilité.

Eriana (toujours marchant sur le sentier) : selon nous c'est un lieu de culte voué au étoiles. Il mais il servait aussi de lieu de résidence lors de longue période de l'année (probablement l'hiver), et de cimetière. Selon toute vraisemblance, le peuple qui venait se recueillir ici était relativement avancé sur certains sujets comme les mathématiques ou la géométrie, mais vivaient toujours tels de sauvages. Pour des raisons qui me sont encore inconnues, aucune autre nation n'est venu les déranger avant la grande guerre qui a éclater la planète en morceaux.
Tely : ils respectaient peut être juste la nature...
Eriana (alors qu'ils s'approchaient de la plus grande des pyramides) : c'est une bonne question. Visiblement la plupart de leur traditions étaient orales et il ne nous ont laissé que quelques écrit bien incompréhensibles jusqu’à présent. Et nous voila au terminus de notre voyage.

Il s’arrêtèrent devant le plus grand des vestiges que la végétation n'avait pas trop abîmé. Yves commença, un peu par réflexe, a chercher tout objet pouvant avoir un intérêt. Eriana regardait l’édifice pensive. Finalement Tely rompis le silence.

Tely : et donc la plupart de vos reliques que j'ai vu viennent d'ici?
Eriana : en effet.
Tely auriez vous trouver par hasard un objet dont vous ignorez l'utilité, qui semblerait avancer technologiquement.
Eriana : rien de tout cela pour le moment. Mais nombre de galeries se sont effondrées et la plupart des batiment sont difficilement explorable, rien ne dis que cela n'existe pas, même si cela m’étonnerait fort.
Tely : pourquoi donc?
Eriana : il y'a aucun signe actuel qui nous montre qu'il avait commencer une evolution technique quelconque.

Sur ces paroles, le chef de l’expédition commença a s'aventurer dans la pyramide laissant Tely seul devant l’édifice. Yves avait disparu sans doute suivant une quelconque piste. La jeune femme, membre de l’équipe du rat avait un large sentiment de malaise qui ne semblait pas vouloir s'estomper. Comme si quelque chose lui échappait, quelque chose qu'elle avait oublier et qu'elle n'arrivait pas a se remémorer. Face cette frustration, et décida de se balader elle aussi de son coté, en espérant que ce qui l'incommodait tant allait lui revenir. C'est ainsi qu'elle commença a s’éloigner des ruines, a la recherche d'un promontoire, qu'elle eu vite fais de trouver, en lisant les dénivellement de la jungle, habitué qu'elle était a ce genre d'environnement. Une fois arrivé a destination elle eu la surprise de constaté qu'elle n’était pas seule, en effet un tigre se tenait la a la recherche d'une proie. Ce dernier voyant qu'il n’était plus seul, eu tôt fait de se retourner contre l'intrus, et... de se faire rosser dans les règles de l'art. Finalement Tely entama la discussion avec l'animal salement amoché.

Tely : décidément le genre des félidés ne semble pas disposer a agir de façon civilisé.
Tigre (dans sa propre langue, qu'il me faut tout de même traduire) : une humaine qui est compréhensible?
Tely : cela est peut être surprenant mais cela existe en effet. J'avais une ou deux question pour le maître de ce domaine mais il n'a pas l'air enclin a partager ce qu'il sait.
Tigre : un intrus, même bien intentionné, reste un intrus. Et un repas potentiel.
Tely : et bien il faudra repasser pour le festin. Pourriez vous répondre a mes question?
Tigre : il le faut bien j'ai pas la moindre envie de me faire rosser de nouveau.
Tely : bien j'aimerais savoir si dans cette jungle il existe d'autre lieux similaire a ces ruines pour commencer.
Tigre : absolument aucun, et pourtant j'ai beaucoup voyager avant de m'installer en ces lieux.  
Tely : et pas d'humain qui soit venu avant cette expédition?
Tigre : non aucun. J'ai failli me faire frapper par la foudre d'un bâton la dernière fois que je me suis approcher du coups j’évite de les approcher.
Tely : c'est plus sage en effet. Un dernière question tu  explorer les ruines? Si oui tu aurais trouver un endroit un peu bizarre ou il y'aurait autre chose que de la pierre.
Tigre : comment tu peut être au courant? Oui il y'a un lieu de ce genre la sous le tas de pierre a gauche a coter du grand tas de pierre.
Tely (voyant le soleil baisser a l'horizon) : bien je vais pouvoir te laisser en paix, et continu d’éviter les humains, certains sont de vrai brutes.

Descendant du promontoire rocheux, Tely se rendit compte qu'elle avait fais plus de route qu'elle n'avait penser dans la végétation épaisse. La nuit s'approchait dangereusement lorsqu'elle retrouva la piste et ses deux accompagnateur qui commençait a s’inquiéter.

Eriana : et bien te voila!
Tely : oui désoler j'ai failli m’égarer. J'ai quitter un instant le chemin et j'ai eu bien du mal a le retrouver.
Yves : ce n’était pas très prudent. Et ça l'est encore moins de nous attarder ici avec la nuit qui approche. Nul ne sait quelle bête féroce peu nous tomber dessus.

Sur ces mots, Tely suivit les archéologues qui la ramenèrent a la Jeep, puis ensuite au camps. Une fois sur place il mangèrent ensemble a la cantine ou toute la joyeuse compagnie s’était rassemblait et discutait des découvertes et analyses du jour. C'est après maintes discours et théories qu'il serait trop long de retranscrire ici que l'on signifia a Tely ou elle devait séjourner, lui rappelant bien que des l’aube une nouvelle journée de recherches commencerait.

La même journée c’était passée de façon bien différente pour Mira. La capsule de cette dernière était atterrie en pleine campagne, et elle avait été rapidement accueilli par des fermier. La jeune femme leur demanda si il y'avait une ville dans le coin ce quoi les deux habitant lui répondirent qu'il n'y avait pas de citée dans les environs et que seule subsistait les ruines de la capitale d'une des deux grandes nation qui s’était fait la guerre par le passé. Hésitant un moment la jeune femme pris finalement congé des deux sympathiques travailleurs pour aller voir ce lieu qui l’intéressait au plus au point. Ce dernier était facilement visible a l'horizon et elle n'eue aucun mal a le repérer et s'en approcher. Ce n'est qu'une fois aux abords qu'elle se rendit compte qu'il était midi et qu'elle avait grand faim. Et il ne lui fallu guère plus d'un  quart d'heure pour trouver un lapin qui finit a la broche au dessus d'un feu de fortune. Contente de voir que les mois de la vie a la dure lui servaient enfin, repue, elle commença a s'aventurer au milieux des bâtiments en ruines.

C’était apparemment une civilisation avancée qui avait construit tout ces édifices, la plupart étaient totalement écroulés mais quelques uns tenait encore debout, même si ces derniers avaient perdu une partie de leur étages les plus haut. Cela laissait entrevoir une ville faite tout en hauteur quadrillé par de très larges avenue, et sans doute nombres de petites  ruelles, mais ces dernières étaient d'ores est déjà ensevelies sous les gravats pour la plupart. Au milieu de ce chaos environnant, la jeune femme ne savait pas trop ou aller et se baladais un peu au pif. C'est alors qu'un groupe de quatre jeunes homme surgirent alors l'encerclant, et avant même qu'ils aient pu réagir, le membre de l’équipe du rat en avait d'ores et déjà assommer un en guise d’avertissement.

Mira : bon je vous préviens je suis pas d'humeur. Donc vous me dites vite fais ce que vous voulez ou vous finissez comme votre copain.
Agresseur 1 : a la base on voulait de dépouiller de tout tes biens mais ça me semble bien mal engagé.
Agresseur 2 : nan, mais pourquoi tu va lui dire ça? On aurait pu la mener en bateau.
Agresseur 1 : çà servirait a quoi puisque elle a déjà compris ce qui allait se tramait?
Agresseur 3 : c'est pas faux.
Agresseur 2 : qu'est  ce que tu n'a pas compris encore?
Agresseur 3 : tramer c'est prendre le tram non?
Agresseur 1 : bref autant tout lui dire d'un coups.
Agresseur 2 : sauf qu'elle va nous filer une raclée maintenant!

Il se retournèrent alors vers la jeune femme qui avait filer tout court. Laissant nos trois clampins bien pénaux. Ces derniers commencèrent alors a la courser, sans doute dans l'intention de rattraper leurs méfaits. Mira fini par arriver a une grande place, ou trônais une statue, qui avait résisté au passage du temps bien que couverte de mousse et de lichens. Ce fus a ce moment que ses trois poursuivants la rattrapèrent, et l’interpellèrent.

Agresseur 3 : au nom de la loi je vous arrête.
Agresseur 2 : mais qu'est ce que tu fait?
Agresseur 3 : ben je l’interpelle pardis.
Agresseur 1 : non mais quel boulet.
Mira : bon qu'est ce que vous me voulez a la fin?
Agresseur 2 : a partir d'ici c'est le secteur d'une bande rivale vous feriez bien d’éviter de vous engager dans ce coin la.
Mira : et il sont dangereux?
Agresseur 3 : ben il nous mettent constamment la raclée quoi.
Mira : c'est pas bien compliquer ça. Si c'es votre seul critère je pense pas qu'il suffise a me dissuader d'aller dans cette direction.
Agresseur 2 : mais qu'est ce qui vous intéresse tant dans cette direction?
Mira : ben la grande tour qui semble encore debout. Ça m'a l'air d’être un endroit ou je pourrait trouver des information, ou au pire des indices qui pourrait soit me donner une solution pour quitter ce caillou, soit qui me permettrait de trouver ce que l'on est venu chercher.
Agresseur 1 : heu c'est la résidence du boss de la ville, il est vraiment balaise y'a personne qui ose se frotter a lui.
Mira : venant de vous ça ne me donne pas une grande idée de son niveau. Bref je vais dans cette direction, c'est le seul bâtiment a rester debout après la catastrophe qui a toucher cette ville et rien que ça c'est suspect.
Agresseur 3 : a tient j'y avais jamais penser. C'est vrai que c'est étrange.
Agresseur 1 : c'est vrai que je n'y avait pas réfléchit.
Mira : quelle bande de crétins.

Elle les laissa donc sur place, eux qui de toute façon ne voulaient pas s'introduire en territoire ennemis. Il ne fallu pas longtemps a ceux ci pour se montrer a la jeune femme, pointant tous des armes a feu sur la jeune femme. Cette dernière soupira et lança un seul arcane de gravité qui les mirent tous a terre. A peine gênée par cette attaque elle continua sa route tranquillement avant qu'un troisième groupe ne tenta de l'intercepter. Cette fois ci ils étaient moins nombreux, mais plus rapide et purent éviter la première attaque de la jeune femme... Ce qui les emmena dans un piège qui les enferma dans un puits de gravité. Elle repris une nouvelle fois sa route avant de se sentir observer, avant qu'elle ne pu identifier l'emplacement exact de l’importun ce dernier se présenta face a elle sentant que l'heure de jouer a cache cache n’était pas venu.

Importunt : Bonjour.
Mira : et bien pour des ruines, cet endroit est plutôt bien peuplé.
Importunt : et bien c'est le refuge idéal pour tout les marginaux du coin. Il y règne même un certain ordre.
Mira : Bref de toute façon cela ne m’intéresse guère je cherche soit un ancien artefact soit un moyen de quitter cet endroit.
Importunt : oui j'ai appris çà de deux trois sous fifre qui traînait dans la ville extérieure.
Mira : et puis je savoir ce que vous me voulez?
Importunt : pour tout dire je suis curieux, nous sommes nombreux a nous être dis que la grande tour avait un secret, mais ses alentours sont extrêmement bien garder. Mais qui sait peut être qu'une brute telle que vous pourrait s'affranchir de ces gardes.
Mira : il vaudrais mieux garder ce qualificatif pour Lucien ou le rat. Enfin j'imagine qu'il y'a des chance pour que je puisse me défaire de cette garde en effet.
Importunt : et bien j'aimerais vous accompagner, en échange je vous guiderait au plus vite jusqu'au pied de cette tour.
Mira : je ne vois pas quelle difficulté m’empêcherai de l'atteindre.
Importunt : il y'a bien plus de décombres plus loin, vous ignorez quelles axe vous pouvez utiliser.
Mira (failli lui répondre que ce n’était pas un problème pour elle puis se ravisa) : admettons. Il faudrait combien de temps pour l'atteindre?
Importunt : je dirais que c'est possible d'ici demain midi.
Mira : alors en route sinon je vous laisse ici.

Elle repartit de plus belle et son suivant avait bien du mal a tenir l'allure. Elle pu en tirer nombres d’information intéressantes, comme le fais qu'il existait quatre faction qui se disputaient différent territoires en ville. La plus puissante d'entre elle avait son quartier général situer dans ladite tour que Mira voulait rejoindre, et avait toujours réprimander dans le sang toute rébellion a proximité. La jeune femme appris également que cette situation ne durait que depuis une petite dizaine d'année, avant tout le monde pensait la ville maudite et l’évitait comme la peste. Cela a avait changer après l'arrivé de chercheur de trésors, et tout le monde avait voulu sa part de découverte au sujet de la ville ce qui avait amener la situation actuelle. Apres ces longues explication la nuit commençait a se coucher et l’importun conseilla de bivouaquer dans une tour a l'abandon, ce qu'il firent.

Revenons en a Eric, qui au lendemain du premier jour, repartit de bonne heure en ville. Il avait pour idée d'attirer l'attention sur cette ville sans pour autant que les soupçons ne tombent sur lui. Ainsi il pourrait observer le mouvement de ceux qui le cherchait. Il allait donc trouver un moyen de faire du chahut dans l'astroport et simuler un tentative de vol d’aéronef. Pour ça il allait lui falloir un peu de chance, mais ce devait être jouable. Une fois face au spatioport il pu constater que comme prévu il était boucler. La sécurité était bien tendue et il lui fallu rivaliser ingéniosité pour passer inaperçu. Entre déguisement et autres diversion il parvint a se faufiler dans l'atelier des robots, c'est ici qu'il allait pouvoir mettre son plan a exécution. Il Regretta de ne pas suivre des cours de robotiques car il aurait sans doute faire mieux qu'une simple diversion, avant de se dire que faute de grives il se contenterai de merles. C'est ainsi qu'il modifia la structure des robot sans pour autant toucher leur fonctionnalités, leur donnant une apparence humaine. Une fois ceci fait il s’éloigna et quitta les lieux de façon a ne pas être surpris. Puis il activa a distance le programme des robots qui commencèrent a se diriger vers le vaisseau le plus proche et commencèrent a le faire décoller. C'est ainsi que le vaisseau fut abattu au décollage par une frappe orbitale.

Le membre de l’équipe du rat avait donc réussi sont objectif tout en récoltant une information qui ne lui plaisait pas : en effet un vaisseau en orbite surveillait tout les vaisseaux de la zone, et il devait en informer la base au plus vite. Sauf que le faire en toute discrétion lui semblait impossible. Il se cassa la tète un bon moment sur le problème avant de se rendre compte que midi était désormais bien passé et qu'il avait grand faim. Il retourna donc se restaurer a l’hôtel, et décida de repousser le soucis d'avertir la base a plus tard, sachant que ces dernier ne viendrait pas non plus sans être armé. Apres réflexion il décida de trouver le professeur qu'il avait entraperçu au musé. La théorie de cette scientifique l’intéressait au plus haut point, et permettrait peut être au jeune homme de trouver l'artefact qui cherchaient amener ici.

C'est ainsi qu'il se retrouva devant la fac ou elle enseignait lui rappelant au passage tout un tas de souvenir. Il commença a se balader en total étranger avant de tomber comme il l’espérait sur un plan des lieux, il ne fut pas bien dur pour lui de se faufiler non loin des divers bureau du personnel. Il réfléchissait comment il allait pouvoir trouver le professeur et la manière dont il allait pouvoir aborder le sujet lorsqu'une voix le sortit de ses pensées.

Professeur : bonjour je vous ait déjà croisé non?
Eric (se retournant et tombant nez a nez avec la personne qu'il voulait rencontrer) : Heuu Bonjour. Oui au musée il me semble.
Professeur : et bien quel hasard de vous retrouver ici.
Eric : a vrai dire je vous cherchait. Je fais des recherches dans le coin, et il se pourrait que votre théorie puisse m'avancer dans celles ci.
Professeur : des recherches? de la part d'un étranger?
Eric : je pense que les spécificités de cette planète suffisent a expliquer pourquoi je m’intéresse tant a ce lieu non?
Professeur : vous seriez une sorte de physicien?
Eric : pas vraiment. Ce serait assez long a expliquer. Dans tout les cas j'aimerais savoir ce qui vous fais penser qu'une source d’énergie permettrait a votre système planétaire de rester en équilibre.
Professeur : vous éludez ma question jeune homme.
Eric : je le sais bien, mais je n'ai vraiment pas le temps de vous expliquer ce qui m’amène ici.
Professeur : il est étrange que vous soyez ainsi pressé par le temps.
Eric : si on pouvait passé sur les détails, je repars demain et j'ai un planning encore chargé qui m'attend.
Professeur (soupirant) : admettons. Bien peut être que vous pourrez apporter de l'eau au moulin après tout, pourquoi pensez vous que ma théorie pourrait être fondée.
Eric (soupirant, voyant qu'il n’échapperait pas a quelques justification) : et bien dans l’hypothèse d'une catastrophe provoqué par l’être humain, qui détruise cette planète, formant ainsi une sorte de petit système planétaire indépendant n'est pas impossible juste fort improbable. Si on ajoute a cela au fait que la race humaine y survive et que les atmosphère ne se dissipent pas en raison du manque de gravités on tient alors une situation quasi miraculeuse.
Professeur : en effet mais ce n'est pas parce que l'on a pas de solution scientifique pour le moment qu'il n'y en a pas.
Eric : et enfin dernier point, des plus important, le fait que le système n'ait toujours pas éclater depuis tout ce temps malgré l'influence gravitationnelle des astres proches.
Professeur : bon d'accord, je comprend vos suspicions, mais vous trouvez pas ça rocambolesque que l'humain ait inventer une machine qui puisse maintenir cette planète dans cet état?
Eric : disons que ces derniers temps j'ai appris a avoir l'esprit ouvert concernant les capacités de l’être humain.
Professeur : vous avez l'air d'avoir une vie intéressante....
Eric : cependant j'aimerais savoir ce qui vous pousse a accréditez cette thèse que vous qualifiez de rocambolesque.
Professeur (lui faisant signe de la suivre a son bureau) : en effet historiquement il reste des détails qui laisserait penser a cette éventualité.
Eric (la suivant dans le bureau exigu, ou divers tas de dossier s'empilait autour d'un bureau simple et d'un ordinateur) : et donc?
Professeur (sortant quelques photocopies) : selon diverses déclaration de l'empire qui a lancer la bombe menant a l'explosion et la dislocation de cette planète, il avait un moyen de ne pas en subir les conséquence, même si ce dernier n'a pas pris la tournure qu'il désirait.
Eric (lisant a haute voix) : "l'artefact si présent devrait normalement limiter l'explosion a un périmètre déterminer. Je déconseille tout de fois de faire appel a cette solution dans la mesure ou toute les fonctionnalité de cet artefact ne sont pas connues."
Professeur (tendant une autre photocopie) : tenez après l'explosion.
Eric (continuant sa lecture) : "Ce n'est pas la peine de me porter le blâme. J'avais pourtant prévenu concernant les fonction encore inconnue de cet artefact. L’état major a décider que l'on en savait suffisamment et que la situation exigeait l'utilisation de la solution. Le bilan est désormais catastrophique, et cela tient du miracle que nous soyons encore en vie, je déconseille tout de fois de nous remettre a la recherche de l'artefact qui est sans doute sur l'un des fragment flottant au dessus de nos têtes et qui pourrait nous tomber a tout moment dessus".
Professeur : ce sont document qui on été récemment retrouver dans un renfoncement dissimulé dans la bibliothèque de l’université. Tout indique qu'il ont été écrit par un savant qui était rattaché a l’établissement et qui les aurait caché ici a l’époque. Même si pour beaucoup ce sont des faux.
Eric (murmurant dans sa barbe) : donc ce n'est pas ici...
Professeur : que dites vous?
Eric : je vous remercie professeur, les point qui me semblaient obscur se sont éclaircis. Je n'ait que trop abuser de votre temps et du miens. J’essaierai de vous envoyer un rapport sur le sujet si j'ai le temps de le préparer.
Professeur : mais...

Eric était partit en trombe, il avait maintenant l'assurance que ce qu'il cherchait n’était pas sur le bout de planète sur lequel il était tomber. Il rentra a l’hôtel, et commença a passer nombre de coups de téléphones, et envoya nombres de messages. Une fois tout cela fais son plan pour demain était prés, et le soir était venu, il décida donc de descendre en bas et de profiter de l'ambiance endiablé qui régnait dans le hall, animé par le groupe de visiteurs, histoire de ce changer les idée, et de laisser la pression qui lui pesait retomber.

_________________

Agenusha : Correction Hachant l'Épuisement Relaté Immédiatement et Stoïquement
Agenusha : soit c.h.é.r.i.s

[14:42:15] Un rat qui rit: ... F5
[14:43:59] Ésaïe Legrand: Particule Oubliée Introvertie Nonchalemment Transformée en Poivron Obsolète Ignare Niais Traitée de Patate Obnubiliée Idiotement Nacrée Texturée Frêlaté Car Impossiblement Nutritive et Quémandée.

Soit : Point Point Point FCinq

Le Rat qui rit
Ancien de l'Ombre
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